14 janvier 2007

Escroqueries au mariage. Un livre et un blog

J'ai trouvé ce sujet sur senegalaisement.com (voir le sujet)
Cette femme ose dire tout haut ce que beaucoup n'osent raconter. Elle risque d'en prendre plein la gueule par des gens qui vont encore affirmer contre l'évidence que c'est pas vrai, que l'on dénigre, etc...
Pourtant, pour fuir le Sénégal qui ne les nourrit pas, à défaut de partir en pirogue de pêcheur, certains s'embarquent dans les "pirogues du coeur" en faisant pas mal de dégâts. Il vaut mieux prévenir tout le monde, quitte à ce que les uns et les autres passent outre en connaissance de cause, et se mordent les doigts ensuite.

Samaxol


L'immigration par escroquerie sentimentale
Auteur: Louisa - Date: 14-01-07 11:45

Bonjour,
Je suis l’auteur d’un livre sur l'explosion des mariages mixtes et des paternités "pour les papiers" depuis la promulgation de la loi RESEDA de 1998 du gouvernement Jospin jusqu’à nos jours.
Le titre de mon livre est "L'immigration par escroquerie sentimentale". La préface est rédigée par André Bercoff, écrivain et journaliste.
On peut le trouver dans les bonnes librairies ou bien le commander sur le site Internet de l’éditeur Jean Robin ( www.tatamis.fr), ebay, …
C'est le premier livre qui décrit le contexte politique, législatif, juridique, associatif dans lequel s'inscrivent les manœuvres dolosives et fraudes sentimentales que subissent les conjoints français -hommes, femmes- de toutes origines (il est important de le préciser).
Un chapitre entier est consacré au fléau actuel des paternités "pour les papiers" ainsi qu’aux drames inhumains que vivent les mères abandonnées par certains pères étrangers en quête exclusive de la carte de séjour et de la naturalisation française.
Le but du livre est d'informer nos concitoyens d’une réalité de l'immigration dont les pouvoirs publics et les médias ne parlent quasiment jamais et qui laissent les victimes dans l’isolement et le désespoir.
J’ai ouvert un blog : http://immigration-escroquerie-sentimentale.blogspot.com, permettant de faire vivre le livre et de recueillir les témoignages des lecteurs et des victimes.
Cordialement

Marie-Annick Delaunay

Un curée impliquée dans un trafic de faux billets

Trop compliquée pour moi cette histoire. Je la résume après l'article.

Marc Eterie


TRAFIC DE FAUX BILLETS Le Curée de l’église Saint Christophe de Yoff et deux libériens arrêtés

Paru le Samedi 13 Jan 2007

Le Curée de l’église Saint Christophe de Yoff, Nazaire Diatta, ainsi que deux Libériens, Willy Armand Jackson et William Smith, ont été arrêtés par les gendarmes de la brigade Batterie de l’aéroport. Déférés au parquet, ils ont passé la nuit du jeudi au commissariat central en faveur d’un retour de parquet.

Le Curée de l’église Saint Christophe de Yoff, Nazaire Diatta, est dans de sales draps. Ce haut responsable de l’église catholique est mêlé à une affaire de faux billets. Ce qui a été à l’origine de son arrestation par les gendarmes de la brigade de Batterie basée à l’aéroport Léopold Sédar Senghor. Selon des sources proches de l’enquête, le Curée a été arrêté avec deux Libériens nommés Willy Armand Jackson et William Smith alors qu’ils détenaient une mallette bourrée de faux billets. Après leur garde-à-vue dans les locaux de la brigade de gendarmerie pour les besoins de l’enquête, ils ont été présentés au procureur de la République, jeudi. Mais selon une source proche du parquet, le procureur a saisi un juge d’instruction par un réquisitoire introductif. Toujours selon la source, ce dernier n’ayant pas encore lu le procès-verbal d’enquête préliminaire et le réquisitoire introductif n’a pas pu faire l’audition de première comparution au cours de laquelle il notifiera aux mis en cause le ou les chefs d’inculpation qu’il retient contre eux. C’est pourquoi, ils ont bénéficié d’un retour de parquet, hier. Le Curé Nazaire Diatta et les deux Libériens Willy Armand Jackson et William Smith ont ainsi passé la nuit du jeudi au commissariat central. Hier, ils ont passé la journée à la cave du bloc des Madeleines.


Résumé : Déférée au parquet, la "curée" a bénéficié d'un retour de parquet selon une source proche du parquet. Il a passé la journée à la cave et la nuit dans de sales draps chez Madeleine. Retenu par le chef d'inculpation, le curée a eu des problèmes d'audition à cause des préliminaires introductifs du procureur. Quant aux Libériens, ils n'ont pas été libérés. Z'avez toujours pas compris ?

Dubois & Sonotone

13 janvier 2007

Un "suspendu" sur toutes les lèvres de Matam !

Un élève a battu sa camarade de classe, il est suspendu par le conseil de discipline et rate plusieurs devoirsParu le Samedi 13 Jan 2007

La suspension de Mamadou Diop, élève de la classe de seconde au lycée de Ourrossogui, est sur toutes les lèvres à Matam. Pour avoir battu une de ses camarades de classe en marge d’un cours d’éducation physique, le jeune homme a été sanctionné en conseil de discipline de son établissement. Une sanction qui a mis les parents de la victime dans tous leurs états. (...)


Moi aussi, je suis suspendu et dans tous mes états: je me fais un devoir de mettre cet article de la plus haute importance qui concerne le monde entier. Je félicite le journaliste d'avoir déniché cette information. C'est un cas d'école. Au fait, le suspendu a-t-il battu cette fille aux points ou aux poings ?

Groucho Marx

"Sorciers blancs" : Un livre accablant sur "une coutume africaine" et les "faux amis" de l'Afrique

Les Présidents africains, des corrupteurs en chef.
Une maladie traditionnellement transmissible

Article : Le Quotidien

S’il y a une définition à donner à la corruption en Afrique, ce serait certainement une tradition ou une vieille pratique des chefs d’Etats africains. Ils font tout pour avoir une bonne image dans la presse quitte à y laisser toutes les ressources de leurs pays. Dans son ouvrage intitulé Les sorciers blancs : enquête sur les faux amis français de l’Afrique, le journaliste français, Vincent Hugeux, montre la face cachée de pratiques «ignobles» de nos chefs d’Etat.

L’Afrique va mal, très mal même. Ce continent est malade de ses dirigeants, qui se révèlent des corrupteurs en chef. Une conclusion du journaliste français Vincent Hugeux, dans son ouvrage Les sorciers blancs : enquête sur les faux amis français de l’Afrique qui paraîtra le 17 janvier prochain. Dans ce livre accablant pour ces «faux amis» et leurs pratiques, le grand reporter de L’Express montre comment les dirigeants africains corrompent ou essayent de corrompre les journalistes occidentaux. «L’Afrique rend fou. Elle fascine et envoûte», écrit M. Hugeux dans son brûlot. «Que vient-on y chercher ?», s’interroge le grand reporter qui répond lui-même : «Les honneurs que l’on se voit refuser ailleurs, l’argent facile, l’illusion du pouvoir.»

Dans ce livre, le grand reporter de L’Express étale les expériences de certains de ses confrères qui ont été victimes de la corruption de la part des leaders africains. Si ce n’est pas le Président, c’est le fils du président qui essaye de corrompre les journalistes. Ainsi, pour un papier favorable à son père Gnassingbé Eyadema, Faure, l’actuel président du Togo, avait essayé d’acheter le journaliste du Figaro Thierry Oberlé.

Au Sénégal, demandez au chef de l’Etat Abdoulaye Wade de vous définir la corruption sur un journaliste. Il répondra certainement : «C’est une pratique qui fait partie des coutumes en Afrique.» Devant le journaliste Thierry Oberlé qui refuse de prendre son enveloppe de 6,500 millions Cfa, Me Wade plaide par cette conviction : «Vous devez bien comprendre que vous êtes en Afrique. Chez nous, il y a des coutumes», selon les extraits de l’ouvrage de Vincent Hugeux paru dans L’Express de n° 2897 du 11 au 17 janvier 2007.

Et le meilleur exemple dans ce brûlot se trouve avec le défunt Houphouët-Boigny. Avec l’ancien Président ivoirien, «au lendemain de l’indépendance, tout envoyé spécial à Abidjan se devait de descendre à l’hôtel Ivoire», raconte M. Hugeux. Et dans son livre, on apprend que sur les lits des chambres de cet hôtel, se trouvait toujours «une mallette de billets pour les faux frais… et une jolie gazelle locale». L’auteur se réfère aussi au défunt Mobutu connu pour ses largesses avec les journalistes, ou encore Denis Sassou-Nguesso, etc.

Cet ouvrage qui fait le procès des chefs d’Etats africains montre aussi comment les «faux amis» français de l’Afrique pillent ce continent.

Mamadou DIALLO lire


Croisade contre la corruption et la mal gouvernance

La Banque mondiale propose et menace

Créer des équipes anticorruption avec un plan anticorruption pour les différents projets, renforcer l’information et la transparence et faire surveiller les opérations des organisations de la société civile, telles sont entre autres les principales propositions de la Banque mondiale dans sa croisade contre la corruption et la mal gouvernance.
(...)
«Si aucune volonté n’émane du gouvernement pour combattre la corruption et la mal gouvernance, la Banque devra chercher à assurer l’accès aux services de bases aux pauvres. Cependant, si aucun accord ne peut être trouvé avec le gouvernement pour faire face, alors les prêts au gouvernement central devraient être restreints ou arrêtés».

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12 janvier 2007

Saly : les toubabs se grugent entre eux

Les toubabs, il y en a certains qui sont partis du Sénégal comme ils sont venus : en escrocs. Ceci dit, 3 mois de prison avec sursis, c'est pas cher payé. Quand on voit des "6 mois fermes" pour un bélier volé... Ou rien du tout pour quelques milliards.

AirWick (Une bonne claque aux petites mauvaises odeurs)


SALY : Le gérant de l’hôtel Paradisio
disparaît avec 15 millions


Paru le Vendredi 12 Jan 2007

Le gérant de l’hôtel Paradisio de Saly, Denis, de nationalité française, a grugé son patron R. Lasser de la somme de 15 millions et divers matériels du fonds de commerce. Le gérant a attendu que son patron se trouve en Europe pour exécuter son plan et s’envoler en France. Jugé par défaut par le tribunal correctionnel de Thiès après plusieurs renvois, il a été condamné à trois mois assortis de sursis et à payer la somme de 15 millions à R. Lasser. (...)

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Poissons morts sur les plages et baisse de la pêche: à cause des explosifs

On a trouvé l'explication aux nombreux poissons morts trouvés sur les plages cet été. Ce type de pêche est criminel : on décime tous les poissons sans distinction, ainsi que les oeufs. Bravo messieurs les partisans de ce type d'extermination: vous avez tout compris ! Tout tout de suite et rien pour demain. Et demain, c'est aujourd'hui... La ressource est presque épuisée. (voir article sur la baisse -35% de la pêche)

Mer Brûlée


Mbour : La pêche à l’explosif dans les filets

(Correspondant à Mbour) - La pêche à l’explosif fait beaucoup de dégâts en mer, au niveau de la Petite Côte. En effet, des pêcheurs venus de Dakar s’adonnent à cette forme de pêche pourtant interdite par la loi.

Au mois d’août dernier, une grande mortalité de poissons avait été constatée au niveau des plages dans la Petite côte. Les résultats d’analyse effectués par le Centre de recherche océanographique de Thiaroye (Crodt) ont conclu à une mortalité due à la pêche à l’explosif, a soutenu Alassane Diop, chef du Service des pêches de Mbour. (...)

Lire

11 janvier 2007

Wade fustige les ventes illégales de terres

Franchement, Wade a raison de fustiger les présidents de communauté rurales qui vendaient les terres à tour de bras et souvent aux toubabs (et parfois le même terrain à plusieurs personnes à la fois comme le Pcr de Malicounda-Saly). C'est illégal et ça prive les ruraux de terres. Le président a raison. Suivez son exemple.

Féskeujdi Fépaskeujfé


Article :
MENACE - Ventes illégales de terres : Les présidents des communautés rurales dans le viseur de Wade

Ils sont avertis, les présidents des communautés rurales (Pcr). Le président de la République a décidé de sanctionner tout Pcr qui aura procédé à des ventes illégales de terres. Ils seront sanctionnés, car pour Abdoulaye Wade, c’est un acte délictuel que commettent ces derniers alors qu’ils devaient plutôt donner les terres à ceux qui les exploitent, pour ainsi, contribuer au développement local.
...

Les scandales selon Wade : les autres font pareil

RENTREE DES TRIBUNAUX : WADE NORMALISE LA CORRUPTION

Les auteurs de malversations et autres scandales ainsi que les personnes tentées par ces pratiques ont reçu la caution du chef de l’Etat, hier. Ce dernier a, en effet, déclaré que ces évènements ne sont pas propres au Sénégal et leur dénonciation est révélatrice de la démocratie et de la transparence qui caractérisent le pays.

Les scandales financiers et autres cas de détournements de deniers publics ont atteint leur vitesse de croisière sous le régime de l’Alternance. En effet, il est difficile de rester un mois sans que la presse n’éventre un scandale qui met en cause un des membres du cercle du pouvoir ou de ses démembrements. Seulement, ce triste constat ne semble pas, apparemment, faire mal au président de la République, Me Abdoulaye Wade. En lieu et place du bâton pour sanctionner les auteurs de ces pratiques, dissuader ceux qui en sont tentés ou d’un schéma pour mettre fin à la série de malversations, le chef de l’Etat donne l’impression de livrer une caution en justifiant : «Sur les scandales relatés, tous les jours, dans la presse, je voudrais dire que ceci n’est pas particulier au Sénégal.» (...)


En effet, si on regarde bien... Au hasard en Guinée

Corruption au Sénégal: comme en Guinée

En Guinée Conakry hier, un large mouvement a été lancé pour s’insurger contre la corruption et le pouvoir personnel de Lansana Konté. Les partis d’opposition et les syndicats ont joué leur partition pour dire non au président « moribond » qui a osé faire sortir de prison un de ses amis trempés jusqu’au cou dans une affaire de gros sous. La presse locale en a fait un vaste écho. Sous nos cieux, les corrupteurs et les corrompus sont légion. Le président en est conscient mais mais cela n'a pas l'ampleur notamment médiatique qu'on lui donne. (...)

Corruption: les scandales impunis se multiplient

11 janvier 2007 13:12, écrit par jaraaf sur netalli
"Actuellement notre pays est devenue méconnaissable, et je me demande comment la communauté internationale analyse ce qui se passe au Sénégal . Il faut accepter que c’est le règne des médiocres . Jugez- en vous meme ; l’avion présidentiel , l’élargissement des meurtriers de Me Sèye et leur prise en charge , le dédomagement obscure en catimini de la famille de Me Sèye, le trafic de devises de karim Wade , les chantiers de Thiès, l’implication de la famille du président dans les affaires de l’état, l’enrichissement exponentiel de cette famille, l’indigne affaire de corruption de la magistrature, les milliards de Taiwan, le colonel de police et enfin le scandale de Thierno Lô. Ce qui est inquiétant , dans presque toutes ces affaires , le Président ou ses proches y sont associés sans qu’on éclaircisse quoi que ce soit. Il faut donner des consignes car ces gens là nous mène dans un gouffre sanns fond. Ce régime gouverne n’importe comment, le président dit tout ce qu’il veut , ou il veut sans tenir compte de l’avis de personne , ses conseillers encore moins. Ces ministres insultes les populations et n’ont d’égards que pour eux même."


Commentaire lu sur netalli.com. No comment
Augias
Corruption : "C’est très inquiétant", selon le Forum civil
jeudi 11 janvier 2007, par Nettali

Mouhamed Mbodj et Jacques Habib Sy, respectivement Coordonnateur du Forum civil et d’Aid Transparence se disent scandalisés par l’affaire de corruption présumée qui met en scène le directeur du journal Le Quotidien Madiambal Diagne et la Présidence de la République. Une affaire qui a vu un ministre de la République, Thierno Lô en l’occurence, jouer les intermédiaires. Pour ces deux tenors de la société civile, il urge de prendre très rapidement le taureau par les cornes. Par Nettali.com Mouhamadou Mbodj avoue sans ambages son découragement et sa déception. "On est à deux mois de la fin d’un mandat qu’on voyait peu reluisant par rapport à ces questions de transparence, d’intégrité et de bonne tenue des finances publiques, mais voilà qu’on nous sert une autre affaire". Pour Mouhamadou Mbodj, "c’est très inquiétant, cette récurrence du phénomène de corruption et l’absence de réactions. "Les scandales se succèdent, se multiplient et restent impunis". Il pense qu’on a atteint des pics dangereux en matière de corruption au Sénégal et le mal est, à ses yeux devenu structurel, car "avec cette affaire Thierno Lô, qui survient après le scandale dans la Magistrature et l’affaire du marché des cartes numérisées, ce sont les sommets de l’Etat qui sont impliqués. D’où la difficulté à asseoir des solutions à la corruption”.

Dénonçant l’inertie de l’Etat et son manque de volonté quant à la prise en charge de ce "mal", le Coordonnateurdu Forum civil n’écarte pas de donner des consignes de vote. "Nous n’excluons rien. Nous pourrions être amenés à demander aux gens de sanctionner la mal gouvernance. Selon Mouhamadou Mbodj, "cela se comprendrait parce qu’on ne peut pas continuer à voir les problèmes et refuser de réagir. Il dénonce ainsi l’impunité et prend pour exemple le dernier scandale survenu dans la magistrature qui a abouti à l’emprisonnement des corrupteurs-dénonciateurs, "alors que les corrompus sont chez eux", se désole-t-il.

(...)

Serigne Saliou se fâche et réclame ses 10 milliards à Wade

Je n'y comprend plus rien ! C'est Wade qui donne des sous aux mourides ou le contraire ? En tout cas, qu'est-ce qu'ils ont comme fric ces gens là !

Destop

Touba : 10 km de brassards rouges pour accueillir Wade

Les jeunes de la ville de Touba préparent une visite mouvementée au président de la République, lors de sa visite prévue ce vendredi.

Les jeunes, mécontents du sort réservé à leur ville, attendent le président de la République avec 10 kilomètres de brassards rouge, même si maître Wade y arrive par les airs. Ils ont dispersé mercredi la réunion préparatoire de la direction locale du Pds.

Selon des sources citées par la radio RFM, ce mécontentement a gagné les cercles proches du khalife général des mourides. Serigne Saliou aurait lui-même réclamé la restitution des 10 milliards qu’il avait versés au gouvernement, mécontent des lenteurs connues dans l’exécution des travaux de la ville. Le ministre Oumar Sarr aurait été dessaisi du dossier, confié désormais à Habib Sy, a fait savoir le correspondant de la radio RFM.

Imam Bamba Sall, Prt de l'Apeec: "Nous sommes totalement responsables et complices."

"... Pourquoi accepter d’être le dindon de la farce de «guides» [marabouts] qui ne pensent qu’à leur confort matériel ? ... Nous autres, hommes religieux, sommes totalement responsables et complices ; nous avons failli à notre mission. ... Il faut faire comprendre au président Wade qu’il serait dangereux pour lui et pour le pays de s’appuyer sur des sectes pour rempiler...

... Les populations vivent des difficultés énormes. Et cela n’est rien comparé à l’injustice sociale qui prévaut dans ce pays du fait du fonctionnement pervers des institutions. ...
Aujourd’hui, le régime libéral semble porter l’estocade à ce peuple qui l’a élu sur la base de promesses. Celles-ci n’ont pas été tenues, et la situation s’est empirée. ... Je constate aussi que l’Etat du Sénégal est devenu une "société familiale" et cela est très dangereux dans le contexte de désarroi économique et social -sur fond d’injustice- où nous sommes. ..."

Mea maxima culpa



IMAM MOUHAMADOU BAMBA SALL (A PROPOS DE LA SITUATION DU SENEGAL) - «Les chefs religieux sont des complices»

Sa réputation de prêcheur incisif est parvenue jusqu’à nous et nous nous sommes rendus le dimanche 07 janvier à Yoff pour l’écouter. L’imam Mouhamadou Bamba Sall, théologien, président de l’Association pour l’enseignement coranique et la culture (Apeec) est un verbe tranchant. Dans cet entretien qu’il nous a accordé, il dénonce la connivence entretenue entre le pouvoir politique et des religieux ; il démonte le piège dans lequel des chefs religieux tendent à enfermer leurs disciples et s’en prend au pouvoir libéral qui, a-t-il dit, travaille à instaurer l’anarchie.

Imam, quelle appréciation faites-vous de la situation sociale, économique et politique du Sénégal sous l’alternance ?

Depuis les élections de 2000, c’est vrai, le pouvoir en place a entrepris certains travaux, notamment de fluidification de la circulation. Mais vous constatez comme moi que les populations vivent des difficultés énormes. Et cela n’est rien comparé à l’injustice sociale qui prévaut dans ce pays du fait du fonctionnement pervers des institutions. Or, en sanctionnant le Parti socialiste et en portant Wade au pouvoir, nous nous attendions à ce que ce dernier corrige toutes les anormalités qui avaient cours. Hélas, nous sommes au regret de constater que ces injustices se sont plutôt accentuées en moins de sept ans. Au plan économique, les politiques d’ajustement structurel appliquées par le président Abdou Diouf ont mis à genou le peuple sénégalais pendant des décennies. Las, on s’est tourné vers Wade qui a promis de redresser la situation, de mettre un terme aux souffrances du peuple. Il avait, entre autres, promis des bateaux qui alimenteraient le pays en énergie à partir de la mer ; il avait promis de réduire la facture du courant ; il avait promis de ramener le prix du kilogramme de riz à 100 francs Cfa… Aujourd’hui, le régime libéral semble porter l’estocade à ce peuple qui l’a élu sur la base de ces promesses. Celles-ci n’ont pas été tenues, mais la situation s’est empirée : le prix du pain est monté en flèche, les coupures de courant sont devenues la règle, le prix du gaz est exorbitant du même que celui du kilogramme de charbon qui est passé de 100 francs sous Diouf à 150 sous Wade, et j’en passe.

Je constate aussi que l’Etat du Sénégal est devenu une société familiale et cela est très dangereux dans le contexte de désarroi économique et social - sur fond d’injustice - où nous sommes. Regardez tous ces enfants dans les rues ; ils ne travaillent plus. Or Wade avait promis de régler définitivement la question des crises récurrentes à l’université et dans les lycées. Non seulement il ne les a pas réglées, mais c’est tous les jours des casses et des émeutes. Le candidat Wade disait aussi qu’il y avait trop de ministères pour un pays comme le Sénégal ; aujourd’hui le président Wade fait pire que tout le monde avec des nominations à tour de bras, faisant au passage entorse aux procédures. Et voilà que l’on va mettre sur pied un Sénat ! Le Sénégal est le seul pays au monde où un président se réveille et dit: «j’offre des 4X4 aux députés», où «j’offre à l’Etat 6 milliards». Le candidat Wade n’avait pas 6 milliards quand il faisant sa campagne en 2000 ; où a-t-il pris cet argent ? A vrai dire, nous étions dans des difficultés avec les socialistes, nous sommes en plus dans l’anarchie avec les libéraux.

Ne vous sentez-vous pas responsables pour ne pas dire complices dans ce qui se passe, vous dont les voix ne s’élèvent jamais pour dénoncer à temps ce que vous appelez les dérives pouvoiristes ?

Ah oui, je le reconnais, nous autres hommes religieux sommes totalement responsables et complices. Pis, nous avons failli à notre mission. Vous savez, dans nos sociétés, les imams, les chez religieux, les intellectuels, etc, sont ceux qui ont remplacé les prophètes pour sermonner et ouvrir les yeux du peuple, être leur guide. Que se soit Moïse, Jésus ou Mohammed… les prophètes, par rapport à la mission qui était la leur, ne s’étaient pas emmurés dans le silence, et n’ont jamais fait le black out sur les problèmes sociaux auxquels leurs peuples étaient confrontés. Ils ont combattu pour libérer leurs peuples, tout le contraire de ce que nous faisons maintenant, nous qui nous disons la voix de ceux qui subissent sans pouvoir dire. Au Sénégal, des chefs religieux musulmans ne s’adressent à leurs ouailles qu’au sujet de trois choses : les louanges de leurs grands-père (Ndlr : à eux, chefs religieux) ; la culture de leurs champs et les consignes de vote. Or au moment où ils vous disent de voter pour tel, ils ont déjà reçu des caterpillars pour leurs champs, des millions de francs pour alimenter leurs comptes en banque. Ce qui se passe, c’est que des ches religieux vendent leurs talibés (Ndlr : fidèles) ; ils s’en servent comme de la monnaie. Et cela, il faut que ça s’arrête ! Il faut libérer le peuple et laisser les gens opérer leur choix en toute responsabilité.

Parmi les hommes religieux dont vous parlez, certains ont des partis et veulent le pouvoir politique.

Peut-être est-ce là leur manière de pouvoir «changer les choses»… Cela veut dire que le plus dangereux est à venir ! Un homme religieux ne relève pas le défi en devenant politicien. Je ne le crois pas et je pense comme l’autre que c’est de la dissimulation tactique ; il finira tôt au tard par se dévoiler et apparaître pire que les autres. Ce qui m’amène à dire que l’on doit sérieusement revoir la manière dont on attribue les récépissés aux partis politiques. Il ne faut pas que se reproduisent ici (Ndlr : au Sénégal) les situations que l’on observe dans d’autres pays. J’ajoute que les partis dont vous parlez et qui sont formés par des hommes religieux sont basés sur une idéologie de secte. Cela dit, il faut faire comprendre au président Wade qu’il a reçu tous les honneurs et qu’il serait dangereux pour lui et pour le pays de s’appuyer sur des sectes pour rempiler. A défaut de rendre le tablier comme l’a fait le président Senghor, qu’il envisage son élection de manière responsable.

Imam, vous vous dites favorable au report des élections. Pourquoi ?

Ecoutez, personne n’est dupe : les autorités gouvernementales savent pertinemment qu’elles n’ont pas travaillé à la réalisation des conditions normales de tenue d’élections libres et transparentes. Par exemple, la manière dont les inscriptions se déroulent laisse à désirer et laisse en rade la majorité des Sénégalais, sans compter les nombreux problèmes notés dans l’enregistrement des inscrits. Je sillonne le monde rural et je puis vous dire qu’à ce niveau c’est pratiquement zéro inscrit au regard du nombre. Vous avez une commission électorale qui vient s’implanter dans un village, le temps que les habitants des localités environnants rappliquent et la voilà qui déménage. A cela s’ajoute le fait que même les premiers inscrits n’ont toujours pas leur carte, et nous sommes à quelques semaines des élections ! En fait, toutes les conditions de contestations voire de troubles post-électoraux sont réunies et c’est de cela justement dont nous ne voulons pas ici au Sénégal. Il faut dire que les acteurs de ce jeu dangereux ont leurs fils bien à l’abri à l’étranger. Cela dit, il faut que les citoyens intègrent l’idée qu’ils ont des droits à revendiquer mais qu’ils ont aussi des devoirs à accomplir…

Que voulez-vous dire par là ?

Que l’on rende obligatoire le vote. Les gens revendiquent leurs droits, investissent la rue pour se faire entendre, ils doivent accomplir leur devoir. Et le premier devoir du citoyen, c’est de voter. Vous trouvez normal qu’un président soit élu au Sénégal par deux ou trois millions de citoyens ? Par ailleurs, le ministre de l’Intérieur devrait être dessaisi de l’organisation des élections. Dans certains pays à démocratie majeure, ce ministère peut gérer le processus électoral mais dans un pays comme le nôtre, encore immature et démocratiquement fragile, où le ministère de l’Intérieur sert plutôt le parti au pouvoir, une telle option est problématique. Il faut une structure libre, indépendante et autonome pour l’organisation des élections, le ministère de l’Intérieur devant se contenter d’assurer la sécurité. Cela dit, les chefs religieux et les intellectuels qui ont failli à leurs responsabilités, qui gardent le silence et qui entretiennent la complicité avec ceux qui travaillent contre le peuple doivent être démasqués. Chacun doit être averti et ouvrir les yeux. En plus d’être muets sur tous les problèmes qui agitent ce pays, les chefs religieux ne viendront pas payer votre facture d’électricité ou d’eau ; aucun chef religieux ne viendra assurer votre dépense quotidienne ; votre fils qui erre sans emploi, aucun chef religieux ne lui trouvera un travail… Alors pourquoi accepter d’être le dindon de la farce de «guides» qui ne pensent qu’à leur confort matériel ?

Recueillis par Félix NZALE

10 janvier 2007

Le ministre Lô escroque 200 millions à Wade qui voulait soudoyer un journal d'opposition...

Wade se fait piquer des milliards par son ancien premier ministre, et voilà qu'il se fait à nouveau escroquer par son ministre de l'environnement. Moi, je crois que ce président subi la mauvaise influence de son entourage. Que dis-tu Chris ? Ah oui, c'est comme le sida et la pédophilie, c'est à cause des blancs qui montrent le mauvais exemple. Ne t'inquiète pas, avec l'instauration d'un visa pour les européens, tout ça va finir. Et cet argent? "Tant que je ne l'ai pas vu..." comme dit Nath.

L'arroseur arrosé


SCANDALE - Escroquerie, abus de confiance, trafic d’influence et tentative de corruption au Palais de la République : Thierno Lô empoche 200 millions au nom du journal le Quotidien

L’ancien directeur de Publication du journal Le Quotidien, Madiambal Diagne, aujourd’hui Administrateur Général du Groupe Avenir Communication, a été reçu, hier en début d’après-midi, par le président de la République pour lever une équivoque. Il était accompagné de la Coordonnatrice de la Rédaction. Une discussion à propos d’une affaire assez délicate, car depuis des mois, M. Diagne cherchait à éclaircir un comportement peu orthodoxe qui avait suscité des doutes en lui. Des libéralités consenties par le Président, en son nom pour faire du Quotidien un journal de propagande au service du pouvoir libéral. Chronique d’une arnaque tombée à Lô.

Un ministre de la République qui arnaque son Président ! Ce n’est pas un roman-fiction, mais des faits vécus à la Présidence de la République du Sénégal. Qu’est-ce qui s’est passé ? L’histoire n’est pas simple, mais peut se résumer en une phrase : Thierno Lô, ministre de l’Environnement et de la Protection de la nature, a empoché de fortes sommes de Me Abdoulaye Wade à qui il a promis de faire changer la ligne éditoriale du journal Le Quotidien. Cela, il y a plus d’un trimestre. Seulement depuis lors, rien n’a varié dans le travail dudit journal. Et le Président, qui s’attendait à une visite de l’ancien directeur de publication du journal Le Quotidien pour «une nouvelle forme de collaboration», en est resté à ses surprises. Mais hier, l’audience accordée par Me Wade à Madiambal Diagne a permis de lever le voile sur une grosse affaire d’escroquerie, d’abus de confiance, de trafic d’influence et de tentative de corruption au Palais de la République, orchestrée par un ministre de la République. Chronique d’une arnaque tombée à… Lô. (...)

Lire la suite de cet article

Lire aussi "les minutes de la discussion avec Wade"

09 janvier 2007

Deux Sénégalais extorquent un demi-milliard à l'Etat Ivoirien pour organiser un pélerinage bidon à la Mecque

Ils sont fort quand même ces mecs. Ce qui est choquant, c'est le manque de respect envers l'islam et le saint pèlerinage de la part de musulmans. Et le gouvernement de Côte d'Ivoire est bien naïf de faire confiance comme ça à ces gens venus de l'étranger. Les ivoiriens ne sont pas les seuls à connaitre ce type de mésaventure. D'autres pèlerins en transit à Dakar avait été abandonnés sur place. Cout pour le gouvernement sénégalais qui était partie prenante : 300 millions. Là encore, des organisateurs Sénégalais. Mais ne généralisons pas. On pourrait croire que cela arrive souvent. Et puis c'est encore un mensonge de la presse comme dirait xulibet.

Vahiné (c'est gonflé)


Auteur: Landry Kohon - Abidjan
Ababakhar Diouf et Moustapha Niang ont reçu plus d'un demi-milliard de francs pour transporter les candidats au Hadj. Les principaux auteurs de l'échec du pèlerinage des musulmans ivoiriens à la Mecque au titre de l'année 2006 sont désormais connus.

Il s'agit de deux Sénégalais répondant aux noms de Ababakhar Diouf, 41 ans, et Moustapha Niang, 28 ans, respectivement DG et DGA de la société SIW Group, dont le siège serait à Dakar au Sénégal. Ayant reçu de l'Etat de Côte d'Ivoire, un acompte de 525 millions de francs sur le montant global convenu pour le transport des pèlerins au lieu saint, ces hommes, non seulement n'ont pas exécuté le contrat, mais se sont volatilisés dans la nature. Fort heureusement, les enquêteurs de la police économique et financière viennent de mettre le grappin sur eux. Ils ont été déférés au parquet d'Abidjan.

Face aux difficultés de tous ordres auxquelles étaient confrontés les musulmans devant effectuer le pèlerinage à la Mecque, plusieurs sociétés et organisations avaient proposé leurs services pour le transport des pèlerins au lieu saint. Au nombre des propositions reçues par le comité interministériel chargé de la question, celles de la société SIW Group apparaissaient plus alléchantes. Et pourtant, cette société présente comme activités principales : La communication, la publicité et le marketing. Une convention va donc être rapidement signée entre SIW Group et le comité interministériel, composé des ministères de l'Administration du territoire, des Affaires étrangères et celui délégué auprès du Premier ministre, chargé de l'Economie et des Finances qui va alors avancer la somme de 525 millions de francs. De l'argent versé intégralement à la diligence de Ababakhar Diouf et Moustapha Niang à leur partenaire en Arabie Saoudite, un certain Moustapha N'Gom représentant de la compagnie de transport aérien «Future Airlines». Le jour de la remise des fonds, les deux hommes ont présenté aux autorités ivoiriennes un programme comportant les dates et heures d'arrivée des avions devant transporter les pèlerins. Et c'est, sur la base du programme de SIW Group que les candidats au Hadj se sont retrouvés à l'aéroport. Malheureusement, aucun avion ne point dans le ciel ivoirien jusqu'à la fermeture de l'aéroport de Djedda par les autorités saoudiennes. Ababakhar Diouf et Moustapha Niang ont été déférés et l'affaire a été confiée à un juge d'instruction.

Collecté dans les commentaires sur seneweb:
Auteur: leuk
"Il ne faut pas nous cacher la face, regardons-nous dans la glasse et pensons aux cinq dernieres transactions financieres que nous avons effectue et l'on s'apercevra comment malhonnetete et hypocrisie circulent dans nos veines, c'est congenital, hereditaire, naturel, ca va bien aux senegalais. je peux vous donner l'exemple d'innombrables senegalais vivant aux usa ou en europe ayant detourne des sommes colossales dans les entreprises ou ils exerssaient et des senegalais qui sont retuornes au bled apres avoir abuse de la confiance de leurs compatrioters treprises de leurs entreprises respectives ou ayant fait usage de faux cheques.on se reconnaitrai plus facilement a l'image de ceux qui nous gouvernent.il nous faut une cure de desintoxication corruptrice pour pouvoir aspirer a des lendemains meilleurs."
Mais il n'a pas honte de dénigrer les Sénégalais comme ça ?

Fini le gaz "social" : il augmente de 100 %

Une mesure juste et sociale de plus de la part du gouvernement. Il subventionnait les petites bouteilles pour petits revenus (Elles étaient d'ailleurs introuvables ces derniers temps). De 1.150 F il y a quelques mois, elles vont passer à 3.000. Cette mesure est accueillie dans la joie par les populations qui se félicitent d'aider ainsi à financer les mesures sociales du président en faveur des députés démunis, entre autres (Lire "Les 4x4 de bienfaisance...").

Le Président a déclaré il y a 8 jours dans son discours de nouvel an à propos de la crise énergétique du pays : "... Je souhaite donc que chaque Sénégalaise et chaque Sénégalais comprennent la priorité élevée que j'accorde à la fourniture régulière en carburant, gaz et électricité, à des prix raisonnables pour le consommateur. (...) S'agissant du gaz butane, la subvention du prix au consommateur est passée de 27 milliards en 2005 à 40 milliards en 2006...." Elle sera de zéro en 2007. Saluons cette décision politique réaliste et courageuse à quelques semaine des élections, décision qui est nullement dictée par des impératifs de trésorerie. Bien évidemment.

Raminagrobis
L’Etat sénégalais décide de ne plus subventionner le gaz


L’Etat sénégalais a décidé de ne plus subventionner le gaz butane, a fait savoir lundi le ministre de l’Energie Madické Niang.

L’Etat applique depuis l’indépendance une péréquation sociale sur le prix du gaz qui le rend moins onéreux pour les populations. Cette mesure visait aussi à lutter contre la désertification, par l’exploitation du charbon de bois. Le gouvernement avance comme argument le trafic du gaz, vendu dans les pays frontaliers comme la Mauritanie et la Gambie. Le gaz était déjà introuvable ces derniers jours. La bouteille de 6 kilogrammes devrait passer de 2000 francs à 2700 francs Cfa voire 3000 francs. Cette hausse pourrait entraîner la hausse d’autres produits dérivés ou de consommation, le gaz entrant dans la production de nombreux produits.

Il abuse d'une fillette de 6 ans dans une classe

Avec l'instauration du visa pour les européens, c'est sûr que tout ça va s'arrêter. Certains Sénégalais en sont convaincus. Bathie ou Alaas ont écrit par exemple :
"
La pédophilie a pris une ascension fulgurante, importée par les européens" ou "Il est bien connu que le SIDA, la pédophilie et l'homosexualité sont des phénomènes plus développé autour des bassins touristiques tels sur Mbour et St Louis. En conséquence, il me semble plus que necessaire d'instaurer un visa pour les touristes".
Navrant pour ce pauvre Mantou Dione qui va aller en prison à cause des blancs.
(voir les autres commentaires sur seneweb)

Harpic


Article Par Babacar Touré, Paru le Mardi 9 Jan 2007

Le manœuvre avait promis à une fillette de six ans de lui acheter des habits pour la tabaski avant de la conduire dans une salle de classe pour assouvir son besoin. Mais, en sortant de cette salle, il a été aperçu par le gardien qui l’a conduit et mis à la disposition des gendarmes. Accusé de pédophilie, il réfute la version de ses accusateurs, mais des faits concordants risquent de le perdre.

Le tribunal des flagrants délits de Dakar recevra ce matin un hôte bien particulier à l’imagination fertile. Domicilié à Thiaroye, le sieur Mantou Dione a été interpellé le vendredi 29 décembre 2006 dans la cour de l’école élémentaire Massaer Diagne située derrière la brigade de gendarmerie de la localité. D’après ses accusateurs et l’enquête préliminaire de l’Adjudant Aly Konté qui a interpellé le mis en cause et sur la base de laquelle le procureur l’a inculpé, le jeune homme âgé de 26 ans aurait abusé de la petite N.D. âgée de six ans.
(...)
Au bout de quarante heures de garde-à-vue, le jeune homme qui exerce la profession de manœuvre a été acheminé au parquet pour le délit de pédophilie. Si, ce matin, le tribunal applique les dispositions de l’article 320 bis du Code Pénal, le jeune homme risque de passer entre 5 et 10 ans de sa vie derrière les barreaux.

08 janvier 2007

4x4 de bienfaisance et assassinat justifié par M. Diack

J'inaugure une rubrique "gag", car ce monsieur a un grand sens de l'humour. Il déclare que les 4x4 donnés par le président le sont "pour préserver l'image sociale des élus du peuple" et "éviter des ennuis de transport ou autres difficultés sociales souvent constatées chez les anciens députés". Plus transparent, tu meurs.
La même générosité sociale bénéficie par exemple aux piroguiers rapatriés d'Europe : ils ont droit à un sandwich et 10.000 Cfa (15 euros) pour rentrer au village après s'être endettés et avoir tout perdu...

P
ar ailleurs, il martèle, à propos du meurtre du président du Conseil régional de Casamance : "Cet assassinat ne se justifie pas. Par conséquent, les auteurs de ce crime doivent être dénoncés et mis à la disposition de la justice". Cela signifie que si un assassinat est "justifié", il ne faut pas dénoncer les auteurs du crime ?

Coluche


Mbaye DIACK : ‘Les véhicules n'ont pas été donnés aux députés mais...’

Le secrétaire général de l'Union des forces patriotiques émergentes (Ufpe), Mbaye Diack, par ailleurs, secrétaire général adjoint de la présidence de la République, vole au secours du gouvernement pour apporter des précisions sur le tollé soulevé par les véhicules 4x4, qui seraient donnés, gratuitement, aux députés. Selon lui, ces véhicules ont été cédés ‘à des prix forfaitaires’[??]. Mbaye Diack faisait face à la presse, avant hier, à l'issue de la réunion de la Dnp de son parti. Il a expliqué que c'est pour préserver l'image sociale des élus du peuple au cas où ces derniers ne siégeraient plus à l'hémicycle que l'Etat a pris cette mesure. ‘L'Etat a pris cette mesure d'allégement pour éviter des ennuis de transport ou autres difficultés sociales souvent constatées chez les anciens députés’, a argumenté le secrétaire général de l'Ufpe. Ce qu'il trouve, d'ailleurs, ‘utile et très raisonnable’. (...)

Le secrétaire général de l'Ufpe est revenu sur l'assassinat du président du conseil régional de Ziguinchor, El Hadj Oumar Lamine Badji, commis le samedi 30 décembre dernier, à Sindian. Selon Mbaye Diack, "Cet assassinat ne se justifie pas. Par conséquent, les auteurs de ce crime doivent être dénoncés et mis à la disposition de la justice", martèle-t-il. (...)

"Trop bon trop con" : un bienfaiteur volé

Un bienfaiteur escroqué par son bienfaité ? Je mets cet article, car il est si rare que cela se produise... D'autres toubabs se plaignent également d'avoir été roulés au nom de la compassion et du "charity business". Mais là aussi : info ou intox ?

C. Bienfait


ABUS DE CONFIANCE Babacar Pouye s’envole
avec le matériel de musique de son bienfaiteur

Article Par ALIOUNE DIOP, Paru le Lundi 8 Jan 2007

Babacar Pouye, au fond de sa cellule, doit mourir de honte pour avoir abusé de la confiance de son bienfaiteur Léon Kantoussan, grand frère de son ami. En s’envolant avec son matériel de musique, sous prétexte qu’il allait faire une animation à Mbour. Depuis sa tendre enfance, Babacar Pouye fréquente le petit frère de sa victime Léon Kantoussan, un agent de sécurité qui est son ami. Il était considéré comme un membre à part entière de la famille. Selon l’agent de sécurité, Babacar est venu lui demander le matériel de musique afin d’animer une soirée à Mbour. Pour Léon, il n’y avait aucun inconvénient, car il a toujours voulu l’aider pour le faire sortir du chômage. C’est ainsi que Léon lui remet le matériel, composé d’un amplificateur, d’une table de mixage, de deux baffles et trois lecteurs cd. Pendant six mois, Léon K court derrière Babacar Pouye pour récupérer son matériel. A chaque fois, il lui sert des versions différentes. Selon la victime, au début, il lui disait que le matériel était entre les mains de la police. Et la dernière fois, il lui faisait comprendre que le matériel a été loué à un animateur. Malgré plusieurs voyages effectués à Mbour pour tenter de régler le problème à l’amiable, Babacar Pouye s’obstine toujours à ne pas lui rendre son matériel.

La mort dans l’âme, il décide d’aller se plaindre chez les policiers de Mbour qui vont cueillir Babacar Pouye. Sans difficulté, il reconnaît les faits, mais donne une autre version aux enquêteurs, selon laquelle, son ami avec qui il travaillait, est parti avec le matériel de musique à Fatick. Et depuis une semaine, il mène des investigations pour retrouver son soit disant ami dans plusieurs villages de Fatick. Ces arguments n’ont pas convaincu les policiers qui l’ont présenté devant le procureur. Au fond de sa cellule, il doit apprendre qu’on toujours être loyal avec son bienfaiteur.

Tyson/Bombardier: 30 secondes. Mieux que Sindiély Wade

Au bout de deux mois de suspense et deux heures d'attente, les millions de téléspectateurs en haleine eurent droit à un combat de trente seconde terminé dans la confusion avec la fuite de Tyson. Ceci doit être mis au livre des records : ce sont probablement les meilleurs salaires du monde à la seconde. Ne sachant où classer cet article, je le mets finalement en rubrique "escroquerie". (lol)

P. d'Escampette


Les amateurs de lutte jugent l'attitude de Tyson ‘'décevante''

Dakar, 7 jan (APS) - Les amateurs de lutte avec frappe sénégalaise interrogés par l'APS à la fin du combat Bombardier-Tyson ont qualifié de ‘'décevante'' l'attitude du leader de la génération Boul Falé qui n'a pas attendu le verdict des arbitres après le premier corps à corps avec son adversaire.

‘'La lutte avec frappe ne mérite pas ce genre de comportement surtout venant d'un grand champion comme Tyson'', a déclaré l'ancien président des managers de lutte, Jacques Diène. Pour le manager de lutte, ‘'la lutte a fait des progrès tels, ces derniers temps, qu'on n'imaginait pas voir ces genres d'attitude'', a-t-il insisté. Après un premier corps à corps qui a duré une trentaine de secondes et qui s'est terminé dans la confusion, Mohamed Ndao Tyson a préféré quitter l'enceinte et prendre sa voiture avec les siens alors que les arbitres demandaient les deux lutteurs à poursuivre. Jacques Diène souhaite tout simplement que ‘'les autorités de la lutte prendront les sanctions nécessaires pour décourager un tel comportement qui n'encourage pas la lutte sénégalaise''. (...)

07 janvier 2007

Le Dakar. La fille de Wade casse bout de 20 mn

Je suis très triste. Comment se peut-il ? Elle a du être maraboutée par Idy.
C'est comme si on disait que les promesses du Papa sont aussi en panne et que les Sénégalais attendent toujours le camion de réparation. Incroyable non ? Elle casse des arbres de roues et lui casque des briques.

Pa Dak


La voiture de Sindiély Wade s'arrête après 20 mn de course

Dakar, 6 jan (APS) - La voiture de Sindiély Wade, qui participe au 29-ème rallye Lisbonne-Dakar, s'est arrêtée 20 minutes après le départ de la compétition, a-t-on appris de bonne source.

L'arbre de roue de la voiture s'est cassé, précise la même source, ajoutant que Mlle Wade et ses coéquipiers, sont en train d'attendre le camion de réparation. (...)