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21 mai 2007

Escroquerie entre "amis"...

Abus de confiance et vol de véhicule à Mbour Ahmet Touré détourne l’argent et vole le véhicule de son partenaire français
Article Par Alioune Diop, Paru le Lundi 21 Mai 2007

Ahmet Touré a une façon particulière de remercier ses bienfaiteurs. Etant dans le chômage et vivant dans la dèche, il n’a pas su profiter de la perche que son partenaire lui a tendue pour le faire sortir de la misère. Il a détourné l’argent qui devait servir à payer la douane et le fret, estimés à 1600 euros. Et a subtilisé le véhicule.

Ernest P le bailleur, se trouvant en France, n’a pas comparu et était représenté par son épouse sénégalaise. Au courant de l’année 2006, Ernest P, un ressortissant français débarque au Sénégal et choisit de s’installer sur la Petite côte entre Mbour et Saly pour créer une société de location et vente de véhicules et d’importation et de pièces détachées. Il lui fallait alors trouver un partenaire. Une dame la met en contact avec son beau fils. Le marché est conclu entre eux. Pour la première opération, Ernest achète un véhicule de marque Renault et le met à la disposition de Ahmet Touré. Quelques semaines plus tard, il retourne en France et envoie un container de pièces détachées et la somme de 1600euros pour les frais de douane, de fret et de mutation. Au lieu de s’acquitter de sa tâche, Ahmet Touré disparaît avec l’argent. Recherché et trouvé par l’épouse d’Ernest, il n’était pas en mesure de rembourser les 1600euros. En représailles, on lui retire le véhicule jusqu’à ce qu’il rembourse l’argent. Mais Ahmet Touré ne baisse pas les bras et décide de voler le véhicule au domicile du couple. Malgré la mise en demeure, le prévenu n’a jamais respecté ses engagements. A la barre, Ahmet Touré fait une volte-face, indiquant avoir payé les frais de douane, les salaires des manœuvres et le gardiennage. Mais il était incapable de prouver ses propos. Raison pour laquelle, Me Sène a demandé de le maintenir dans les liens de la prévention. Après avoir demandé le remboursement des 1600euros et sollicité 5 millions à titre de dommages et intérêts avec exécution provisoire et la contrainte par corps au maximum. Ahmet Touré aura jusqu’au 22 mai pour être fixé sur son sort.

24 avril 2007

Saly : plusieurs hôtels escroqués de 100 millions

Les escrocs sont partout



Scandale financier à Saly : Un voyagiste suédois escroque une dizaine d'hôtels de 100 millions

L’affaire a débuté en octobre 2006. Durant ce mois, certains hôtels de Saly ont signé un contrat de travail avec un promoteur suédois dans le cadre de la destination Sénégal. Les hôteliers courent derrière une ardoise estimée à environ 100 millions de francs Cfa

L’affaire a débuté en octobre 2006. Durant ce mois, des hôtels de Saly ont signé un contrat de travail avec le promoteur suédois dans le cadre de la destination Sénégal, précisément la station balnéaire de Saly. Si au début, les choses semblaient bien marcher, les hôteliers ont vite remarqué que le promoteur suédois tardait à règler régulièrement leurs prestations.

D’ailleurs, ce dernier, qui avait sa société basée en Suède, a fini par déclarer faillite au grand dam de ses partenaires sénégalais à qui il devait des arriérés de paiement. ‘Le préjudice que les hôtels concernés ont subi, est estimé à plusieurs millions’, confirme Latyr Sène, gérant de l’hôtel Marinette qui fait partie des victimes. Notre interlocuteur indique que le promoteur suédois lui doit au moins des arriérés de paiement chiffrés à 10 millions de francs Cfa.

A Saly, l’affaire est gérée avec beaucoup de sérieux par les victimes qui semblent bien décidées à entrer dans leurs fonds. Cependant, la tâche paraît difficile. En effet, des contacts ont été établis par les victimes avec un avocat suédois en charge de vendre la société en faillite mais pour le moment, ‘nous n’avons obtenu rien de satisfaisant’, a martelé Latyr Sène. En outre, certains parmi les victimes se sont rendus en Suède dans l’espoir de localiser le promoteur, mais le voyage s’est révélé infructueux. Amers, les hôteliers victimes ont adressé une correspondance au ministère du Tourisme et des Transports aériens pour savoir la conduite à tenir pour régler le problème.

Si certaines victimes affichent l’espoir d’entrer dans leurs fonds, cet espoir est loin d’être partagé par d’autres. Parmi les hôtels concernés par cette affaire, on peut citer Téranga, Savana, Neptune, Laguna Beach, Bougainvillées, Hôtels Marinette, Sarène Beach, Cocotiers, Africa Queen et tant d’autres. S’y ajoutent aussi les sociétés de transport qui courent derrière leur argent.

Karim LO, Walfadjri

06 avril 2007

15 millions détournés à la SGBS. La justice fonctionne

Escroquerie, d'accord, mais la justice remet tout en ordre. Pour une fois qu'on peut dire du bien.


DETOURNEMENT A LA SGBS DE SAINT-LOUIS
Le caissier Cheikh Tidiane Fall pompe 15 millions et écope de 6 mois ferme

Article Par El Hadji TALL, Paru le Vendredi 6 Avr 2007

Attrait à la barre du tribunal correctionnel de Saint-Louis pour faux et usage de faux en écriture privée, abus de confiance et escroquerie, le caissier Cheikh Tidiane Fall, placé sous mandat de dépôt depuis le 6 mars 2007, a été reconnu coupable des deux premiers chefs d’inculpation. Le parquet a requis contre lui, pour chaque délit, 6 mois ferme pourle premier et 2 ans dont 6 mois ferme pour le deuxième. En sus de ce long séjour carcéral, Fall va devoir tout rembourser jusqu’au dernier centime. La contrainte par corps a été fixée au maximum.
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01 avril 2007

Mairie de Mbour. Vrais faux papiers administratifs

Bof. C'est juste une piqure de rappel pour les candidats à l'acquisition foncière au Sénégal. La routine quoi.


Occupation illégale de terrain. Les deux parties exhibent tous des actes administratifs signés par la mairie de Mbour
Article Par Alioune Diop, L'Obs. Paru le Vendredi 30 Mars 2007
Encore une histoire de parcelle litigieuse à Mbour. Mais cette fois, la partie civile, comme les prévenus, ont exhibé chacun un acte administratif authentifié par la mairie de Mbour.

Il ne passe pas un jour d’audience sans que les juges ne se penchent sur des parcelles litigieuses. Cette fois-ci, le nommé Thierno Diakhaté a attrait à la barre du tribunal correctionnel de Thiès une dame répondant au nom de Mame Siga Faye. Il lui est reproché d’occuper illégalement une parcelle et de détruire des biens appartenant à autrui. Interrogée, elle ne reconnaît pas les faits et clame que le terrain lui été cédé depuis le mois de juillet 2001, contrairement à la partie civile qui détient un acte administratif datant du mois d’octobre 2001. Et depuis ce jour, elle garde dans la parcelle des briques. Un jour, elle a été surprise de constater que le terrain est clôturé et le plus normalement du monde, elle a cassé le mur pour pouvoir accéder à l’intérieur. Et ce n’est que quelques jours plus tard, que Thierno Diakhaté s’en est rendu compte et a fait venir un huissier pour constater les faits, dit-elle, tout en exhibant un acte administratif délivré par la mairie de Mbour.

L’avocat de la partie civile s’arc-boute à revendiquer la parcelle, bien que l’acte de vente détenu par Mame Siga Faye précède celui de son client et sollicite 5 millions à titre de réparation pour toutes causes de préjudices confondus. Le substitut du procureur est revenu sur la loi 96-06 du 22 mars 1996 portant décentralisation, qui a donné compétence aux autorités locales de gérer les terres. Et a fait remarquer l’insécurité juridique qui existe dans ce domaine de compétence où l’autorité administrative doit apporter des réponses. Dans ce dossier, selon le parquet, la prévenue a acquis la première, la parcelle et le titre lui confère tous les droits. Pour ce cas, ajoute le substitut du procureur, il faut appliquer la jurisprudence qui consiste à dire que le prévenu était la première propriétaire et doit bénéficier de la parcelle. Il a toutefois demandé au tribunal de déclarer Mame Siga Faye coupable de destruction de biens.

24 mars 2007

Bêtise classique: donner une procuration bancaire à un inconnu pour faire construire

Oui, c'est le classique des classiques de l'abus de confiance. Les Sénégalais sont fort bons parleurs et la tchatche de certains est extraordinairement efficace pour enjôler les gens et les enrober dans la douce léthargie d'une confiance aveugle. Ils nous font faire au Sénégal des choses que jamais on n'oserait faire dans nos propres pays.
Ainsi donc, un couple suisse s'est fait manger 36 millions et un 4x4 en donnant une procuration sur leur compte bancaire à un Mbourois inconnu... Oh ! Il y en a beaucoup des cas comme ça. Notre naïveté et notre candeur (j'allais dire connerie) sont immensément exploitables ; une vrai aubaine pour les escrocs. Quand au procès, ils ne sont pas encore sortis de l'auberge...


Abus de confiance à Toubab-Dialaw
Un couple suisse réclame le remboursement de 36 millions à un Sénégalais

Article Par Alioune Diop, L'Obs Paru le Samedi 24 Mar 2007

Une affaire d’abus de confiance a opposé un couple suisse et un Sénégalais portant sur la somme de 48 millions de francs et un véhicule 4x4. Le Sénégalais avait mandat de construire une auberge à Toubab-Dialaw pour le couple à hauteur de 48 millions.

Urban Fractec, un ancien cadre de la Sabena, et Jacqueline Lamoche, une professionnelle de danse classique, étaient venus au Sénégal, précisément à Toubab Dialaw, dans le but d’investir dans le secteur du tourisme écologique. C’est dans ces circonstances qu’ils font la connaissance d’un jeune Mbourois du nom de Samba Diaw qui travaille dans le secteur du transport. Comme site, le couple avait choisi un terrain à Toubab-Dialaw. Satisfait de leur séjour au Sénégal, le couple rentre en Suisse et envoie des véhicules : une 305 et un 4x4 que Samba Diaw a muté à son nom. Au bout de quelques mois, ils reviennent au Sénégal et vendent la 305. C’est avec le produit de la vente que le couple ouvre un compte à la banque. Et comme Samba Diaw devait s’occuper des travaux, une procuration lui est faite pour les frais de construction.

Plus tard, ayant constaté que les travaux accusaient du retard, le couple lui demande de céder le poste à un professionnel. Samba Diaw, mécontent de cette décision, part avec la 4x4 emportant avec lui toutes les pièces comptables au grand dam du couple q. Une plainte est alors déposée et la justice avait ordonné une expertise et l’immobilisation du véhicule. Dans son rapport, l’expert a épinglé Samba Diaw pour avoir constaté des dépenses de 36 millions sans justificatif. Pour le véhicule, Samba Diaw soutient toujours qu’il s’agit d’une donation. Seulement, il n’est pas en mesure de justifier les dépenses se contentant de dire que le salaire et la nourriture des ouvriers ainsi que les charges de sable n’avaient pas de factures. Convaincu de sa culpabilité, Maître Ndiaye, l’avocat du couple, a demandé au tribunal correctionnel de Thiès de le retenir dans les liens de la prévention et de leur allouer la somme de 35 Millions de francs.

Maître Youm qui assurait la défense de Samba Diaw, a demandé la relaxe de son client, arguant qu’il n’a jamais été question de différend sur des finances si on se réfère à la plainte datant de 2002 qui parle de 4x4 et des papiers que Samba Diaw avait emportés. Il ajoute que le véhicule est arrivé un an avant le chantier et jamais le couple ne s’était intéressé à la location du véhicule. Et personne ne peut lui reprocher d’être parti avec le véhicule dont le connaissement est fait à son nom. Le 3 avril, le tribunal rendra son verdict.

23 mars 2007

Corruption: Jugé diffamé, un proche de Wade réclame 10 milliards au journal l'Observateur

Toujours l'extraordinaire susceptibilité des Sénégalais (oui je généralise). Ils prennent la mouche pour un oui ou un non. Puis ils font dans l'exagération. Comme dans ce cas où un journaliste de l'Observateur constate que si Khadafi a envoyé 100 tracteurs aux cultivateurs de Sandiara, il n'y en a que 5 d'arrivés. Pour rassurer Khadafi, un certains Niasse lui a montré un film de remise de 2 tracteurs aux-dits paysans. (Il manque quand même pas mal de tracteurs...). Mais le journaliste l'a cité dans son article et il s'est senti diffamé. Il réclame donc la gentille somme de 10 milliards en compensation de ce déshonneur... Jamais, une somme pareille ne serait demandée en Occident. Mais heureusement, cette demande a été jugée exagérée par le tribunal. Dommage pour Christian Costeaux: il a recopié un article gênant de Walfadjri sur son site senegalaisement.com, et lui, il doit un milliard à la justice. Justice à deux vitesses ou justice ségrégationniste ?
Et moi ? Que va-t-il m'arriver ?



PROCÈS AHMED KHALIFA NIASSE CONTRE L’OBS
La partie civile réclame 10 milliards, le procureur requiert 6 mois ferme

Article Par Maria Dominica Thiam, L'Obs. Paru le Vendredi 23 Mar 2007

Après deux renvois, l’affaire opposant l’ambassadeur itinérant sénégalais auprès du chef de l’Etat, Ahmed Khalifa Niasse, et le quotidien d’informations générales, l’Observateur, a finalement été jugée hier par le tribunal correctionnel de Dakar. Aliou Ndiaye, en sa qualité de directeur de publication, est poursuivi pour diffamation, Harouna Fall, auteur de l’article, pour complicité de diffamation. Un procès à l’issue duquel, le représentant du ministère public a requis 6 mois ferme. L’affaire a été mise en délibéré et le jugement sera rendu à l’audience du 26 avril prochain.

Dans son édition n°902 du 19 septembre 2006, le quotidien l’Observateur a fait paraître à sa Une, un article consacré à une polémique autour d’un détournement supposé de tracteurs libyens et a cité le président Khadafi, le ministre Farba Senghor et le plaignant Ahmed Kalifa Niasse, comme étant au centre de l’affaire. L’auteur de l’article, Harouna Fall, dans le corps du texte, détaille les faits. A l’issue de sa seconde visite au Sénégal, le colonnel Khadafi aurait offert 100 tracteurs aux paysans de Sandiara. Seulement, ces tracteurs ne sont pas arrivés à destination. Mis au parfum de cela, le Président libyen est entré dans une colère noire et a menacé de geler les projets que la Libye avait pour le Sénégal. Toujours dans le corps de l’article, le journaliste soutient que l’ambassadeur itinérant, pour éviter au Sénégal cet affront, s’est rendu d’urgence à Tripoli avec le film de la cérémonie de remise de 2 tracteurs aux paysans de Sandiara. Les paysans ont confirmé avoir reçu les 2 tracteurs, tout comme le ministre Farba Senghor qui a rectifié, en parlant de 5 et non 100 tracteurs reçus. Cependant, l’ambassadeur Khalifa Niasse, à la lecture de l’article, s’est dit atteint dans son honneur du fait de sa qualité de chef de parti politique et proche collaborateur du Président Wade. Selon lui, dans un but purement commercial, ils l’ont diffamé et associé son nom à un détournement qui de plus, n’est pas avéré. Ainsi, l’ambassadeur a servi une citation au quotidien..../...


22 mars 2007

Escroquerie aux terrains. Le maire de Mbour accusé

Boudiou ! Moi qui croyais que c'était surtout à Saly et à la Communauté rurale de Malincounda que l'on manipulait les aspirants acquéreurs ! Et en plus ce sont des Sénégalais qui se grugent entre eux... En plus, pour une affaire qui date de 2004, la justice ne se bouge pas beaucoup le cul et n'est pas pressée d'inquiéter le maire. Comme pour le Président de la communauté rurale de Malicounda.



Escroquerie sur un terrain. Le maire de Mbour et son chef de cabinet accusés par les prévenus
Article Par ALIOUNE DIOP, L'Observateur. Paru le Jeudi 22 Mar 2007

Cheikh Tidiane Guéye et Amadel Bâ étaient devant les juges correctionnels de Thiès pour le délit d’escroquerie sur un terrain au préjudice d’un émigré, représenté par son oncle Michel Senghor. Au cours de ce procès, le maire de Mbour et son chef de cabinet ont été cités à plusieurs reprises par les prévenus et par les avocats de la défense. Ces derniers en ont conclu que cette affaire dégage une odeur de mafia orchestrée depuis le haut de la pyramide.

L’affaire remonte au mois de novembre 2004. Amadel Bâ, sachant que Michel Senghor cherchait à acheter un terrain à Mbour pour le compte de son neveu établi en Espagne, se met en contact avec lui. Amadel lui dit que le chef de cabinet du maire souhaitait vendre un terrain appartenant au marabout du maire à trois millions. Après la visite du terrain, Michel Senghor consent à l’acheter à ce prix. Pour cela, Amadel Bâ fait appel à Cheikh Tidiane Guéye pour représenter le propriétaire et établir l’acte de vente. Au moment où il entamait les travaux, Michel Senghor se fait virer du terrain par le vrai propriétaire. Excédé, Michel Senghor se rend chez Amadel pour lui réclamer son argent. Ce dernier lui propose, par le biais du chef de cabinet du maire, un autre terrain. Cette fois-ci c’est un terrain qui porte le nom du frère du maire. Et toujours, au moment de la construction, les travaux sont arrêtés par l’ayant droit. Senghor porte l’affaire en justice. Tout d’abord le substitut du procureur a rappelé au juge que les prévenus sont des habitués d’escroquerie. Surtout Amadel qui s’en sort toujours tandis que les autres prévenus sont condamnés. C’est quelqu’un, dira le parquet, qui ne signe jamais son forfait et qui n’avait pas besoin de faire intervenir C. T Guéye. Poursuivant, il soutient avoir remarqué depuis la dernière audience dans une autre affaire, que C T Guéye nourrissait une crainte vis-à-vis d’Amadel, ajoutant que c’est quelqu’un qui accepte de se mouiller et tente d’écarter Amadel.

Le parquet pense que les faits reprochés aux prévenus sont constants. Maîtres Mbodji et Ciré Clédor Ly, dans leurs plaidoiries, ont tous soutenu l’absence de manœuvres frauduleuses. Maître Ciré Clédor Ly va plus loin, en disant qu’Amadel Bâ a cité le chef de cabinet et le maire comme étant les principaux responsables dans cette affaire. Il se demande pourquoi le maire a signé tous les actes et pourquoi n’a-t-il jamais été entendu ni inquiété ? Pour l’avocat, depuis le début, l’enquête a été escamotée car ni les policiers, ni les juges n’ont pas voulu aller en profondeur. Amadel Bâ et Cheikh Tidiane Guéye seront édifiés le 3 avril 2007.

21 mars 2007

Fraude électorale. Les dessous informatiques des cartes d'électeurs

Les résultats si surprenants du vote et l'assurance de Wade annonçant les résultats presque exacts 4 heures après la clôture du scrutin peut trouver une explication dans l'enquête ci-dessous. Une fraude informatique organisée par des sociétés spécialisées, connues pour ce faire et mises à l'index par le FMI et la Banque mondiale. Il faut savoir aussi que d'après le dernier décompte officiel, 386.000 personnes n'ont pu voter, faute de carte.



REVELATIONS - On connait les sociétés ayant opéré la fraude au scrutin du 25 février : Coup de pouce électronique à une victoire

L’option prise par l’Etat du Sénégal de casquer 22 milliards de francs Cfa pour la confection de cartes d’identités et de cartes d’électeurs numérisées, au moment où la Banque mondiale proposait un financement dans ce sens, avec comme proposition la société informatique de renommée Ati, avait fini de susciter, en son temps, la curiosité et l’étonnement de ces bailleurs de fonds. Mais aussi et surtout, l’obstination et les conditions d’attribution des contrats alloués par le ministère de l’Intérieur à la société britannique De Larue, chargée du volet d’établissement des cartes d’électeurs et cartes d’identités numérisées et celle américaine, Eastshore Technology chargée des travaux liés à la biométrie, avaient fini de faire hurler nombre de professionnels du secteur. Les raisons d’une telle option et le choix porté sur ces deux compagnies en plus des sociétés de droit sénégalais Synopsis et Sygma Technologie (de Thierno Ousmane Sy, fils de l’actuel garde des sceaux, ministre de la Justice) trouvent bien leur sens aujourd’hui, au vu des informations très compromettantes reçues sur ces derniers : «La compagnie britannique et celle américaine, principales adjudicataires du marché, se révèlent être des spécialistes reconnues en matière de fabrication de logiciels destinés à la fraude électorale à grande échelle. Ce sont ces mêmes compagnies, la première nommée précisément, qui est à l’origine de la fraude électorale qui a eu lieu aux Etats-Unis en l’an 2000, avant d’être épinglée», nous révèle Barthélemy Dias, secrétaire exécutif de Convergence socialiste qui a fait les investigations nécessaires, de concert avec des partenaires basés aux Usa (lire entretien).

Cette information est étayée par le fait que la Banque mondiale et le Fmi ont interdit la société londonienne toute opération dans le cadre d’élections, suite à ses agissements au Ghana et en Indonésie.

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19 mars 2007

La maison des esclaves. Fin d'un mythe inventé

Ca fait longtemps que l'authenticité de la Maison des esclaves de Gorée a été remise en cause. Cette fois-ci, on en est sûr : c'est un mythe construit de toute pièce par Pierre André Cariou, médecin chef de la marine française en poste à Gorée en 1940. Mais comme le soldat inconnu qui repose sous l'Arc de Triomphe, n'a-t-on pas besoin d'un lieu-symbole, un "monument" représentatif de cette période noire ? Oui, mais pas celui-ci répondent les chercheurs.

LA « MAISON DES ESCLAVES » DE GOREE… "Un mythe inventé", selon une certaine idéologie
SudQuotidien: Samedi 3 Mars 2007

« Quelle a été la vraie place de Gorée dans la traite des esclaves ? » ; « Qui était la propriétaire de la maison dite ‘’des esclaves’’ ? » ; « Quelle a été réellement la fonction de la porte dite ‘’du sans retour’’ ? » ; « A-t-il été possible de stocker 20 millions de personnes dans cette maison en 33 années, comme l’affirme le ‘’conservateur’’ Joseph Ndiaye ? ».

Florilège non exhaustif de questions qui devront donner lieu à des débats contradictoires et passionnants à la Sorbonne (Paris) sur le thème générique : La fin du mythe de la maison des esclaves de Gorée, thème que va introduire Jean Luc Angrand, auteur de « Céleste ou le temps des signares ».

La note de présentation de l’événement est sans équivoque, la conférence étant annoncée comme celle de la négation de Gorée comme réalité physique historique de la traître négrière. « Le mythe de la maison dite ‘’des esclaves’’ a été inventé par Pierre André Cariou, médecin chef de la marine française en poste à Gorée en 1940. Il apparaît sous la forme d’un manuscrit non édité qui devait aboutir à l’édition d’un roman historique ». lit-on dans le document de présentation. Plus loin, on promet de faire savoir, en parlant de la ‘’Porte sans retour’’, « comment un simple vide-ordure a été transformé en mythe dans le mythe ».

Selon la même source, « l’histoire de la maison ‘’dite des esclaves’’ doit impérativement être déconstruite car elle empêche, le vrai travail de mémoire qui doit se construire autour des travaux de recherches des scientifiques africains (Université C. Anta Diop en particulier), antillais, américains noires et des autres ». C’est, ajoute-t-on, « dans une démarche de déconstruction/reconstruction positive » que se tiendra la conférence universitaire à la Sorbonne « qui permettra aux chercheurs noirs de présenter les travaux de recherches sur le rôle de Gorée dans la traite négrière ».

Dans le même mouvement, il sera aussi proposé la mise en place d’un programme de recherche sur dix ans, Charte Ouida, pour valoriser les autres lieux de mémoires impliquant, entre autres, « la mise en place d’un comité « Ouida » pour sélectionner chaque année les meilleurs travaux de recherches sur la traite négrière » ; d’« une base de données Internet ‘’Amistad’’ répertoriant les archives concernant l’Afrique pendant la période des comptoirs négriers et les travaux de recherches en collaboration avec l’Unesco », d’« une base de données Internet ‘’Racines’’ destinée à repérer les lieux de mémoires avec cartographie/Gps, alimentée par des données multimédias accessibles par internet »

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"All Africa", ONG pourrie par son président

Décidément, les élections présidentielles ont été le révélateur de bien des turpitudes. Voila maintenant que des "observateurs indépendants" du scrutin, à savoir l'ONG All Africa (50 milliards de budget), disparaissent en laissant une ardoise de 13,5 millions dans un hôtel. En plus, le monsieur a eu un comportement odieux avec le personnel et a simulé une tentative d'assassinat.
Beurk.


L’hôtel Savana porte plainte contre Alphonse Agnéro, le Président de l’Ong All Africa

lundi 19 mars 2007, par Nettali /

Un volet de l’élection présidentielle du 25 février dernier : des observateurs indépendants, venus d’autres pays d’Afrique pour dire si oui ou non les élections se sont déroulées dans la transparence, se voient attraits devant les juridictions sénégalaises. Une plainte a en effet été servie au président de l’Ong All Africa, Alphonse Agnéro, et ses collaborateurs par le directeur de l’hôtel Savana où ils logeaient. La raison ? Ces observateurs indépendants n’arrivent pas à lui payer leur note de 13,5 millions de F Cfa.

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Source : Le Pop

15 mars 2007

Marabout plumeur

Les marabouts. Une institution spécifiquement sénégalaise qui permet d'abuser beaucoup de crédules à petite ou à très grande échelle. Et aussi, un phénomène qui prend de l'ampleur et de la puissance.




Escroquerie Le maître coranique envoûte le boutiquier avec du safara et des gris-gris avant de le plumer
Article Par Maria Dominica Thiam, L'Observateur. Paru le Jeudi 15 Mar 2007


S’il y a quelqu’un qui aime gagner de l’argent sans se fatiguer, c’est bien Oumar Sow. Profitant de la confiance sans borne que lui voue Insa Kâ, pour avoir été son élève pendant plusieurs années, il réussit à lui extorquer plusieurs sommes d’argent, ceci après lui avoir prescrit des gris-gris et fait prendre un bain avec de l’eau bénite.
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28 février 2007

Enfin la vérité sur la victoire de Wade !

C'est une petite industrie sénégalaise. Une spécialité locale. Un marabout est consulté par un politicien qui lui lâche 9 millions pour que Wade soit réélu dit l'article. Et il se fait voler cet argent par un vrai bon musulman pratiquant vrai-de-vrai au-dessus de tous soupçons. Mais alors ! A qui se fier aujourd'hui ? Ni aux politiciens, ni aux marabouts, ni aux vrais musulmans? Ils sont tous ou l'un ou l'autre. Donc, il ne reste plus personne...
S. Kro



Drogué par un de ses compagnons, Le marabout perd 9 millions, honoraires donnés par un politicien.

Paru le Mercredi 28 Fév 2007

Reconnu et couru grâce aux connaissances mystiques de ses érudits, le Fouta des Thierno qui a certainement joué un grand rôle dans la victoire hypnotisante du Président Abdoulaye Wade a laissé un gout de gloire inachevé à l’un des siens. Embauché pour une séance de “listikhar”(prédiction), le marabout qui a recruté deux individus pour lui faciliter la tâche a été drogué par l’un d’eux. À son réveil, il ne trouvera pas de traces des 9 millions qui représentaient ses honoraires.
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25 février 2007

Violences programmées au soir du vote

On saura ce soir...


Le directoire de Bathily révèle un dispositif de fraude au ministère de l’Intérieur

dimanche 25 février 2007, par Nettali /

Selon un communiqué du directoire de campagne de Jubbanti Sénégal, du professeur Abdoulaye Bathily, communiqué posté à la rédaction de nettali.com, « le ministère de l’Intérieur prépare des urnes bourrées et entreposées dans des commissariats de police. Ces urnes sont destinées à se substituer aux urnes contenant le vote des militaires et paramilitaires pour être versées demain dimanche dans les urnes communes ».

Le document ajoute que "le Ministre de l’Intérieur a commandité auprès de préfets et sous-préfets la production et l’envoi de tendances de vote préfabriquées". Le directoire de campagne de la coalition « And Jubbanti Sénégal » fait observer dans le détail que ce scénario se présente comme suit : « Proclamation des résultats des élections sur la base de ces tendances préfabriquées, déversement dans les rues de nervis PDS et de forces obscures alliées pour provoquer une réaction violente de l’opposition, arrestations massives de leaders et militants de l’opposition, modification des procès verbaux des bureaux de vote dans la confusion créée afin d’ôter toute preuve en cas de contentieux électoral ».

Le staff du Professeur Abdoulaye Bathily parle "complot ourdi contre la tenue d’élections régulières" et "invite le Front AAR Sénégal et toutes les forces démocratiques à exiger des présidents des Tribunaux départementaux d’assurer la sécurité des urnes qui leur sont confiées et de les faire accompagner le jour du vote par les représentants des candidats et de la Cena jusqu’à leur destination". Dans le même document, il "lance un appel aux forces de police pour qu’elles refusent d’être complices du chaos dans lequel le régime de WADE veut plonger le Sénégal" et au peuple sénégalais pour empêcher "la confiscation de l’expression de la volonté populaire".

21 février 2007

SIDA. Sinistre gag : le président gambien aurait découvert un remède miracle

On dirait que les moyens utilisés pour découvrir ce remède ont rendu sourd le président-trouveur. Bof. Tout le monde s'en branle.
O. Naniste




Gambie : Aucune explication sur le "remède contre le sida" du président Jammeh

Tollé, confusion, espoir ou embarras: les réactions à l'annonce de la mise au point d'un 'traitement contre le sida' par le président gambien Yahya Jammeh se multiplient, tandis que les autorités gambiennes continuent de faire la sourde oreille aux demandes d'explications formulées par les acteurs de la lutte contre l'épidémie.

En janvier, lors d'une réunion extraordinaire à Banjul, la capitale gambienne, le président Jammeh a affirmé avoir découvert un remède à base de plantes médicinales capable de «soigner le sida» en quelques jours, et annoncé le lancement d'un programme de traitement.

Fin janvier, les 10 premiers patients présentés comme étant infectés au VIH ont commencé ce 'traitement miracle' mis au point, selon le docteur Tamsir Mbowe, ministre gambien de la Santé, grâce «aux connaissances de la famille» de Yahya Jammeh en médecine traditionnelle et «aux enseignements du saint Coran».

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Karim Wade successeur illégitime de Papa Wade

Wade père veut installer son fils au pouvoir d'une manière non électorale. Je l'avais écrit le 31 janvier. C'est la première fois qu'un homme politique confirme mon intuition.
Madame Soleil



ABDOULAYE BATHILY A BAMBEY : "Certains candidats sont en pleine discussion avec le pouvoir"

Bambey et les localités environnantes ont accueilli, hier, le candidat de la « Coalition Jubbanti Sénégal ». Abdoulaye Bathily, après avoir disserté sur l’âge de Abdoulaye Wade, a affirmé sans ambages que ce dernier est en train de ruser avec le peuple pour installer son fils à la tête de l’Etat. Abdoulaye Bathily a particulièrement interpellé certains leaders de l’opposition qui sont candidats et qui négocient avec Wade. Il les invite à baisser les masques.

Source : Le Populaire

Il ne fait aucun doute pour Abdoulaye Bathily que le candidat de la « Coalition Sopi 2007 » veut installer son fils à la tête du pays. Hier, à Bambey, Abdoulaye Bathily a mis en garde les électeurs de ce département et du Sénégal en général contre les intentions de Abdoulaye Wade. « Il a 87 ans et il sait que même élu, il n’ira pas au bout de son mandat. Il veut leurrer le peuple pour installer son fils à la tête du pays. Il veut lui transmettre le pouvoir », a déclaré Abdoulaye Bathily.

Le candidat de la « Coalition Jubbanti Sénégal » a également évoqué dans son discours le cas de certains candidats à la présidentielle qu’il n’a pas nommés et qui tiennent un double langage. Selon Abdoulaye Bathily, « certains candidats pour le prochain scrutin devant désigner le 4e président de la République du Sénégal sont en pleine discussion avec Wade. Il faut barrer la route à ces politiciens à double langage ». Et à ceux-ci, Abdoulaye Bathily a lancé le message suivant : « Enlevez vos masques ».

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09 février 2007

Escroquerie au mariage mixte par internet

La pauvre, elle perd tout pour attendre (si je puis dire). Il n'est pas divorcé, mais toujours marié, elle se retrouve donc 2e femme. Elle lui donne de l'argent et lui rien du tout. Et en plus, ce n'est pas son premier coup (si je puis dire, -bis-).
Père Limpinpin


Une «Niaarel» de race blanche menace de se priver de nourriture si son mari ne lui accorde pas ses deux nuitsParu le Mercredi 7 Fév 2007

"À ce moment-là, je ne connaissais pas les relations virtuelles, une fenêtre de dialogue avec un inconnu, une complicité, puis une amitié et finalement un amour". Parcourant les frontières, les barrières, la distance, en suivant sa passion, une Française est venue répondre à une demande en mariage d’un informaticien de l’Université de Dakar qui lui faisait croire qu’il avait divorcé avec sa femme. Mais, au bout de la passion, elle découvre, selon elle, que son mari est un escroc. Malgré tout, elle veut rester et se bat pour que son mari lui donne ses deux jours de «aayé».

« Tout a commencé par un petit bonjour sur le net, un bonjour tout simple et banal». Comme des milliards d’internautes, c’est de cette manière que Nicole (c’est un nom d’emprunt), a rencontré son homme par le canal de la Toile. Sortie d’une relation amoureuse, la Française voulant se trouver une âme sœur, a fait son annonce sur un site français. Au même moment, bien que marié et père de famille, Pape Séne, un nom d’emprunt, informaticien de son état, était à la recherche d’un cœur à prendre. Et pour trouver cette perle, il écrira qu’il vient de divorcer et est à la recherche d’une femme. Son annonce parvenue à la Française poussera cette dernière à prendre contact avec lui en 2002. Une longue et riche série de correspondances et d’échanges visuels grâce à la magie du webcam permettent aux tourtereaux de s’apprécier. Et la dame de tomber folle amoureuse. Après les mots choisis pour séduire et plaire, Pape, comprenant qu’il a la dame dans sa poche, met en place son plan. Pressée de rencontrer «son homme», Nicole débarque à Dakar. Le virtuel et la réalité sont différents. « Mais je ne suis pas déçue», soutient-elle. «Je l’ai aimé avant de le voir et quand je l’ai rencontré, à l’aéroport, je suis tombée folle amoureuse de lui». Embarquée dans cette nouvelle aventure et dans un contexte social et sociologique différent de ce qu’elle a toujours connu, elle se battra de toutes ses forces. «Pour lui, dit-elle aujourd’hui, j’étais prête à tout ». Elle renoncera à sa religion

Après de beaux moments d’amour, hélas, très tôt consommés, la dame quitte le pays pour rejoindre son travail à Paris en promettant à son mari de revenir bientôt. À sa grande surprise, Nicole apprend par Email une nouvelle bouleversante. « Pape, soutient-elle, m’a envoyé un mail pour me dire qu’il a déjà une femme sénégalaise ». Meurtrie et blessée, elle tient le coup et veut toujours son homme. Une note de la Poste lui portera un autre coup. Sa carte bleue qu’il a confiée à son mari a permis à ce dernier de porter un rude coup à ses économies. Mais, elle n’est pas au bout des surprises. Un jour, c’est un appel téléphonique d’une autre victime de son mari qui la met K.O. Celle-ci se nomme Josiane et est vendeuse en magasin à Paris dans le 95. Interpellée par nos soins, la dame qui a épousé maintenant un autre Sénégalais, préfère rester dans l’anonymat «pour sauver (son) ménage ». Mais, elle soutient avoir débarqué à Dakar et vécu avec Pape pendant un mois à l’Université, dans une chambre d’étudiant en 2001. «Pour masquer cette absence, soutient Josiane, il a raconté à son épouse qu’il était parti à Saint-Louis en mission». Dans cet amour, à en croire Josiane, elle a perdu plus d’un million de Francs. Lorsqu’elle a compris qu’elle avait affaire à un cyber-délinquant, elle a pris ses distances. C’est pour éviter à Nicole ce genre de déconvenue qu’elle l’a appelée pour la mettre en garde. «Une fois de plus, l’amour que j’éprouve pour Pape est trop fort», dit-elle, les yeux larmoyants.» La ruine économique Entre temps, l’informaticien a rencontré une autre femme. Cette dernière, une riche veuve, détient un salon de coiffure à Genève, en Suisse. Ayant rencontré Nicole au cours d’une discussion sur le net, celle-ci lui raconte comment elle a rencontré Pape Séne et s’apprêtait à se rendre à Dakar pour l’épouser. Ahurie, d’apprendre que Nicole vient d’épouser l’homme par ce truchement, Cécile Legrand abandonne son projet. Nicole quant à elle reviendra cinq fois de suite en vacances au Sénégal, toujours entourée d’amour par son mari et sa coépouse. Mais décidée à rester définitivement à Dakar, elle découvre le vrai visage des deux. Cette dernière entre dans la danse. Après les menaces, elle essayera, selon Nicole, de la tuer en lui envoyant une brique sur la nuque. Pourtant, présentée à elle avant d’avoir commencé à financer les projets de Pape, Nicole soutient qu’elle a eu l’honneur de recevoir les bises de sa coépouse qui se montrait docile avec elle. Et, c’est ainsi qu’ils vivront tous les trois, chacune recevant ses deux jours, avec leur homme. Mais, depuis un an maintenant après lui avoir pris plus «de 6 millions versés en plusieurs tranches, ce dernier n’assure plus son devoir d’époux.

Après plusieurs mois de misère et de nuits blanches dans l’attente de l’arrivée de son mari, elle a fini par perdre 10 kilos. Aujourd’hui, après avoir saisi la justice et décidé de briser le silence en avertissant son ambassade, elle a décidé d’entamer une grève de la faim. Contacté par nos soins, Pape s’était engagé à satisfaire les doléances de la dame. Mais, à notre grande surprise, il n’en a rien fait. Les différents contacts pour parler à son épouse n’ont pas plus abouti. Son téléphone est toujours sur boîte vocale. «Je ne m’alimenterai pas tant qu’il ne se sera pas acquitté de son devoir», menace Nicole.


06 février 2007

Diagnostic: une situation gravissime en 10 maux

Tiens ! En voilà un (et pas n'importe qui) qui répète tout ce que j'ai dit le 31 janvier 2007.
Copieur va !
Qui ne 10 maux con 100 (Ca, c'est pour Xulibeta)
Alassane Dialy Ndiaye pointe les « dix maux » du Sénégal

mardi 6 février 2007, par Nettali /

Alassane Dialy Ndiaye, Président du Club de Recherches Prospectives 2012, qui avait été pressenti pour être candidat, n’a finalement pas été au rendez-vous de la Présidentielle 2007. Homme d’expérience et de réseaux, plusieurs fois ministres (Pêche, Equipement), Alassane Dialy Ndiaye évoque dans ce texte que nous vous proposons in extenso, les raisons de ses inquiétudes sur le devenir du Sénégal, après un diagnostic de la situation politique, économique et sociale. Il appelle à un sursaut national.


Sur la base d’une analyse objective de la situation du pays, et en raison du contexte particulier qui prévaut aujourd’hui, notamment la situation économique et sociale gravissime que traverse le Sénégal ; il y a une réelle urgence à convier le peuple sénégalais à réagir en patriotes pour conjurer les multiples dangers qui nous guettent.

Ces dangers s’articulent autour de :

• l’absence de visibilité et de lisibilité dans le jeu des acteurs (pouvoir, opposition, leaders d’opinions, société civile)

• les tracas des chantiers (opacité dans la passation des marchés, problématique de leur financement, accusations de détournement de fonds publics, soupçons d’enrichissement , feuilleton politico-judiciaire, bataille de procédures, convocations intempestives, arrestations, mise en examen, emprisonnement, problématique de la mobilité urbaine et ses conséquences sur l’activité économique etc.)

• désormais se dessine une mauvaise image du pays et particulièrement de la classe politique auprès de la communauté internationale

• La crise du secteur agricole et rural, mévente de la production arachidière de 2005, une préparation calamiteuse des campagnes agricoles etc.

• la destruction du tissu industriel, en particulier des entreprises naguère fleurons du secteur secondaire (ICS, SONACOS, SAR, SENELEC)

• L’absence de mesures d’hygiène et de prévention au niveau de la santé (d’où la réapparition du choléra et de la fièvre typhoïde etc. )

• Une jeunesse plongée dans le désespoir et le chômage du fait de la non utilisation de ses compétences, au point de quitter le pays dans les conditions extrêmes.

• La principale caractéristique des politiques économiques et sociales aujourd’hui est un manque total de vision prospective et à long terme

• La crise scolaire et universitaire qui perdure dont le Pouvoir ne semble pas avoir pris complètement la mesure, pourrait conduire le pays dans une impasse, avec le risque de plus en plus probable d’une année blanche dont les effets néfastes ne se résorberaient qu’au bout de plusieurs années. De plus l’analphabétisme des adultes, reste un frein important au développement des capacités des citoyens.

• Les tensions de trésorerie de l’Etat qui s’aggravent de mois en mois, remettent en question le paiement des salaires de la fonction Publique, l’exécution des marchés, et menace la quasi-totalité des entreprises qui travaillent pour les pouvoirs publics.

• La pauvreté des populations urbaines et rurales s’accroît. De plus en plus de familles ont du mal à assurer le minimum vital.

Pour redresser une telle situation, le pays a besoin d’hommes et de femmes dont la compétence, l’expérience, l’intégrité, le sens avéré de l’intérêt général et l’abnégation sont reconnus. Ces citoyens sont capables, par ailleurs, de rétablir les équilibres rompus par une gestion calamiteuse des ressources naturelles et financières, et la désintégration des principaux secteurs d’activités.

Ainsi, notre pays doit être gouverné, désormais avec ses fils pétris de qualités et d’expertise dans tous les domaines.

Naturellement, je dois apporter en ce moment précis de notre histoire, les clarifications nécessaires, parce que la situation l’impose et parce que le paysage politique est traversé par une série d’évènements récents antidémocratiques, de déclarations et de comportements inhabituels. Tout cela va irrémédiablement attiser les rancœurs et les tensions sociales.

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01 février 2007

BILAN D'UN MOIS DE BLOG (janvier 2007)

Après un mois de collecte des articles qui "dénigrent le Sénégal" (89 en janvier) , force est de reconnaitre en les lisant, que :

- les marchés publics deviennent des affaires "très privées"
- le racket administratif ou de situation dominante est devenu une habitude institutionnalisée,
- la justice est à vitesse variable selon que l'on est riche ou pauvre, blanc ou noir, proche du pouvoir ou non.
- les questions de pédophilie et de viol ne sont pas l'exclusivité des toubabs, loin de là.
- les arnaques sont monnaie courante (et les toubabs n'en sont pas les seules victimes).
- la corruption à la tête de l'Etat a atteint des sommets milliardesques, laissant le pays exsangue.
- la mal-gouvernance n'a résolu aucun problèmes comme promis lors des élections précédentes, bien au contraire (électricité, carburant, gaz, vie chère, etc.)
- l'économie de ce pays sous-développé (même pas en voie de développement...) est en régression (PIB)
- les dettes et impayés se comptent en centaines de milliards
- les marabouts mourides multimilliardaires sont omniprésents dans la gestion du pays et de la politique
- l'enrichissement personnel du chef de l'Etat et de ses proches est devenu notoire et insupportable.
- il y a un réchauffement climatique social dangereux qui risque de dégénérer
- comme souvent, c'est la faute à l'étranger, et la xénophobie anti-toubab se ressent de plus en plus
- les tripatouillages électoraux montrent la volonté du chef de l'Etat de se maintenir au pouvoir à tout prix (81 ans !) pour continuer de profiter d'une situation très lucrative, puis de "léguer sa succession" à son fils.

La "république bananière néo-patrimoniale wadienne" dénoncée par Abdoulaye Bathily est bien démontrée. Les manifestations ont porté aux yeux du monde le véritable visage de la démocratie autocratique pratiquée au Sénégal. De plus en plus de livres sortent et dénoncent cette prévarication qui ressemble fort à un système mafieux.

Hélas, de tout ceci, les premières victimes sont les Sénégalais et le proche avenir de leur pays, car en qui faire confiance pour le conduire ? Personne ne sort du lot, politiquement parlant.



Cette démonstration est dirigée vers mes quelques détracteurs forcenés : ils refusaient de voir une certaine réalité avec une mauvaise foi déconcertante, en me traitant de menteur, ainsi que les journalistes. Je crois qu'un mois d'information leur a mis le nez dans... l'évidence.
Mais jamais ils ne l'admettront. Il n'est pire sourd que celui qui ne veut entendre.

Rémi, ex-webmaster de senegaulois.com

29 janvier 2007

Un membre du PDS (Wade) détourne 100 millions

Le président de la CM de Tambacounda puisait dans les caisses pour organiser des meetings en faveur de Wade ? M'est avis qu'il aurait mieux utilisé l'argent à créer des emplois artisanaux.
Il voulait aussi sa part du gâteau. M'enfin... 100 millions, cela représente quand même le budget annuel de 200 familles.
D. Goutet




DETOURNEMENT DE PLUS DE 100 MILLIONS, ABUS DE BIENS SOCIAUX ET MAUVAISE GESTION
Le président de la Chambre des métiers et responsable politique du Pds accusé
Article Par Pape Ousseynou DIALLO, Paru le Lundi 29 Jan 2007

La Mutuelle des artisans de Tambacounda est secouée ces derniers temps par un problème assez complexe. Le président de la Chambre des métiers, secrétaire général adjoint de la section communale du Pds à Tamba et Pca de la Mutuelle des artisans est accusé par des sociétaires de la Mutuelle, de détournement portant sur la somme de plus 100 millions qu'il aurait utilisés pour l'organisation de différents meetings à Tambacounda. Il est aussi accusé d'abus de biens sociaux et mauvaise gestion. Une affaire qui pourrait, à terme, avoir des répercussions terrible, si cela se confirmait car la police a ficelé un dossier qu'elle a déposé sur la table du procureur.
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25 janvier 2007

Une Française se fait escroquer de 10 millions

Encore une histoire qui n'a ni cul ni tête
Brigitte Lahaie


ABUS DE CONFIANCE
Une Française accuse son ex-amant de lui avoir soutiré plus de 10.000.000 FCFA

Article Par Maria Dominica Thiam (stagiaire), Paru le Jeudi 25 Jan 2007

Pascal Diop, un administrateur de société, a été déféré au parquet pour le délit d’abus de confiance au préjudice d’une ressortissante française Patricia Dugar, qui se trouve être son ex-amante. En plus d’avoir été intimement liée à lui dans le passé, la requérante travaillait comme commerciale pour son compte. Selon elle, cet argent qu’elle lui avait remis, était destiné à un investissement dans une société de pêche qu’il devait mettre sur pied et non pas pour un prêt comme le soutient le prévenu.

Une affaire assez rocambolesque où deux ex-amants et collègues se mettent en joug faisait partie hier du rôle du tribunal des flagrants délits de Dakar. Pendant que la partie plaignante, Patricia Dugar, déclare avoir versé la somme de 13.000.000F à Pascal Diop, comme un investissement pour une société de pêche à créer. Le mis en cause reconnaît avoir effectivement reçu de l’argent de sa part, seulement il soutient mordicus que c’était un prêt. Selon la dame, dans le courant de l’année 2002, elle s’est installée à Dakar pour des activités professionnelles, à savoir des contrats ficelés depuis la France par la société pilotée par son mari. Par la suite, divorcée de son mari et décidée de rester à Dakar, elle se retrouvera au chômage. À la recherche d’un boulot, elle fera la connaissance de P. Diop, qui était à ce moment à la recherche de personnel. Toujours selon les propos de la plaignante, elle a été recrutée par ce dernier en qualité de commerciale dans sa société d’immobilier (Socogep), au mois de juillet 2004. Au bout de quelques jours, il a réussi à la convaincre d’investir dans le secteur de la pêche. En retour, elle aurait un rapport sur l’investissement de 300.000F par mois. Donc, elle mettra à sa disposition, dans un premier temps, 10.000.000, puis 3.000.000F. Seulement, celui-ci n’a jamais été capable de lui présenter le bilan de la société, ni de signer aucun document attestant le versement des sommes et n’a jamais reçu les 300.000F par mois de rapport, comme convenu. En plus de son investissement, elle a effectué des dépenses, à la demande du mis en cause, qui s’élèvent à 457.110F pour le compte de la société. Ayant senti qu’il s’agissait d’une société fictive, elle demandera des comptes à son débiteur, qui lui versera un acompte de 3.356.570F. Ainsi, elle prétend être créancière de P. Diop de la somme de 10.100.540F et exige son remboursement. Interrogé, le prévenu, a reconnu avoir encaissé les montants précités, mais à titre de prêt dont les modalités de paiement n’ont pas été fixées. C’est dans une phase critique de sa vie qu’il l’a connue, elle était en instance de divorce et lui a déclaré disposer d’une certaine somme, dont elle ne voulait pas que son mari en profite. Donc elle était prête à lui faire un prêt.

Il a balayé d’un revers de main les affirmations de la dame, selon lesquelles, il l’aurait convié à intégrer son projet de pêche. Toutefois, il admet avoir parlé à la requérante de son intention de monter une société de pêche au cours d’une causerie informelle, puisqu’il était en intimité dans son lit à elle. Par ailleurs, il précise que le prêt était en quelque sorte un gage pour qu’il reste avec elle, ce qu’il ne fera pas. L’avocat de la défense s’appuyant sur ce fait, déclare que ce procès est un règlement de compte. La plaignante, puisque son amant avait rompu avec elle, pour retourner avec sa femme qui l’avait quitté auparavant, parce qu’elle était au courant de ses activités extraconjugales, veut se venger de son client. Par conséquent, il a plaidé à titre principal la relaxe pure et simple pour le délit d’abus de confiance et subsidiairement, il a demandé au tribunal des flagrants délits de se déclarer incompétent et de confier cette affaire au tribunal civil. Étant donné q’aucune preuve n’a été rapportée par la partie civile, qu’il s’agit d’un contrat de travail et non d’un prêt. Ce qui n’empêchera pas le tribunal de déclarer coupable P.Diop, de le condamner à 6 mois assortis du sursis et d’ordonner la restitution de la somme de 10.000.000F à P. Dugar à ses dépens.