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12 mai 2009

L'enfer commence à Paradis

Une histoire de jalousie et d'abus de confiance qui est monnaie courante.
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SALY. Un Français poursuit son ex-concubine pour avoir «déménagé» ses meubles à Ngaparou

Article Par Alioune Diop, Paru sur lobservateur.sn le Samedi 9 Mai 2009

Gérald A. Marcel un ressortissant français et son ex- concubine Khadidiatou Kane étaient à la barre du Tribunal départemental de Mbour pour laver leur linge sale. Le Français reproche à son ex-concubine de vol de divers objets comprenant des mobiliers de maison. Les faits se sont déroulés à Ngaparou durant le mois d’avril.

Entre G.A. Marcel et Khadidiatou Kane, on peut dire sans risque se tromper que c’est la fin de leur relation amoureuse. Leur rencontre remonte à deux années environ à la Petite Côte, précisément à Ngaparou. Selon la jeune dame, c’est aux Résidences Paradis qu’ils se sont connus alors qu’elle cherchait un logement. Et c’est ainsi que son futur copain lui proposa de venir vivre ensemble chez lui. Depuis ce jour, les deux tourtereaux ne se sont plus quittés et vivaient ardemment leur flamme.

Le 22 Octobre dernier, le Français s’était retiré en France lui laissant l’entière responsabilité de la maison et de ses affaires. À son retour, elle raconte que son amant lui avait promis de déménager pour aller vivre à Niax-Niaxal ensemble. Entre-temps, selon toujours la prévenue, Gérald s’est réconcilié avec son ex-copine et lui avait demandé de débarrasser le plancher et en contrepartie, il lui avait promis de l’aider financièrement. Poursuivant, la jeune dame a déclaré que Gérald est revenu sur sa décision à ne plus lui remettre l’argent comme motif qu’elle lui avait volé des meubles durant son absence.

D’après la partie civile, Khadidiatou Kane est entrée par effraction dans la maison après avoir défoncé la porte et s’est emparée de divers meubles et autres documents officiels dans son bureau. Après son forfait, elle a affrété un taxi pour acheminer le matériel devant des témoins dont une dame qui l’a appelée au téléphone. L’ex-concubine se défend d’avoir reçu les meubles comme cadeau, mais n’arrive pas à prouver ses propos. Pour les dommages et intérêts, Gérald souhaite uniquement récupérer le matériel qui est un souvenir de son père. A défaut de 10 millions de francs. Il a également demandé que la prévenue cesse de faire des harcèlements et qu’elle arrête d’appeler sa compagne. L’affaire est mise en délibéré.

23 juin 2007

A quand la légalisation de l'avortement ?

Après un avortement périlleux, elle se rend à l’hôpital où elle est dénoncée à la police
Article Par Maria Dominica T.Diédhiou, Paru le Samedi 23 Juin 2007 - lobservateur.sn,

Dire qu’elle était à deux doigts de s’envoler pour l’Allemagne, cette jeune fille a à tout jamais réduit ses chances d’y arriver un jour. Et pour cause, elle vient d’être condamnée par le tribunal des flagrants délits de Dakar. Une condamnation qui laissera des marques indélébiles sur son casier judiciaire et portera sûrement un frein à sa carrière de danseuse. Tout est parti d’une grossesse inopinée, alors qu’elle s’apprêtait à prendre les airs pour une tournée de danse. En plus d’un petit copain émigré qui a refusé d’en assumer la paternité. Prise entre deux embarras, elle a choisi la solution qui paraissait la plus facile, mais tout de même risquée. Elle décide de se faire avorter. La danseuse s’en ouvre à une dame qu’elle avait rencontrée dans son entourage et s’était liée d’amitié avec elle. Celle-ci, après avoir appuyé son choix, lui propose de la présenter à une autre dame qui pratique l’avortement et lui précise qu’il fallait 50.000 FCFA. Quelques jours après s’être démenée pour trouver l’argent, elle retourne chez son amie qui la conduit aussitôt au domicile de celle qui devait se charger de l’avortement. Malheureusement ce qui devait arriver, arriva. Après s’être fait avorter, la jeune fille rentra tranquillement chez elle sans aucun soin, elle se mit à saigner abondamment et ce, pendant des jours durant, en plus de terribles douleurs au ventre. Craignant pour sa vie, elle téléphone sans arrêt à son amie et à «l’avorteuse». Au début, elles la rassuraient et lui disaient que c’était normal. Toutefois, les choses se compliquèrent davantage. Elle insista de plus belle avec les coups de fil. Quelle ne sera pas sa surprise quand elle tombera à chaque fois sur leur messagerie. Elle se résigna donc à aller se faire consulter à l’hôpital. Manque de pot, le pot aux roses est découvert. Elle est tout de suite dénoncée aux limiers qui ne se sont pas faits pas prier pour l’embarquer et la déférer au parquet. Jugée par le tribunal des flagrants délits, elle a été condamnée à deux mois assortis du sursis. Entre temps, elle avait donné le nom et conduit la police au domicile de ses complices qui ont été à leur tour arrêtées.

29 mai 2007

Violée à 2 ans : record battu

Alors là, mon cher "ami" Surf, tous les records sont battus. N'est-ce pas ?



Le Pédophile réclame une réduction de sa peine: Modou Niang avait violé une fillette de 2 ans

Condamné à 10 ans ferme pour pédophilie et viol sur mineure âgée seulement de 2 ans. Le prisonnier, Modou Niang, a fait appel pour obtenir une réduction de sa peine. Compte tenu de la gravité du délit, l'avocat général a requis la confirmation de la peine du premier jugement. Se morfondant dans sa cellule, le sieur Niang sera fixé sur son sort le 13 juillet prochain, date à laquelle le jugement sera rendu.

Modou Niang est âgé d'une trentaine d'années. Venu du Djolof, Modou n'avait pas encore bouclé sa deuxième semaine à Dakar, quand il a fait face à cette calamité. Vers le premier juin 2005, Modou se trouvait dans la même famille que les parents de la fillette A.Sall, âgée seulement de 2 ans. Ce bourreau sexuel a profité de circonstances favorables à ses sombres desseins, pour attirer la petite, sans défense, dans sa chambre. Et là, se produisit l'irréparable : il enfoncera violemment son doigt dans le sexe de ce quasi bébé ; avant de procéder à des tentatives de conjonction abjectes. Lesquelles, heureusement, ont échoué, du fait de l'étroitesse du sexe de la fillette. Néanmoins, Modou Niang a pu jeter son sperme sur la fillette. La maman de celle-ci, sans doute alertée par ses gémissements, s'est précipitée pour aller la voir ce qui se tramait. C'est ainsi qu'elle surprendra Modou Niang en train de commettre son forfait. Le bourreau a été pris au flagrant délit. La fillette, atteinte dans sa chair, pointa son sexe du doigt pour dire à sa maman ce qui s'était passé. Cette dernière, qui n'en revenait pas, fut contrainte de la conduire illico auprès d'un médecin. Lequel l'a auscultée, avant de prescrire lui un certificat médical attestant des déchirures profondes dues à l'enfoncement du doigt, avec violence sadique ; occasionnant de graves blessures. Ayant porté plainte, le mis en cause sera aussitôt traqué par la police. Déféré au parquet, il a comparu devant la barre du tribunal des flagrants délits le 4 juin 2005. A l'interrogatoire, Modou Niang avait tenté de nier les faits, mais face à des magistrats aussi expérimentés, le mis en cause a fini par donner des éléments attestant l'acte de pédophilie et la tentative de viol. Le tribunal l'a trouvé coupable des faits qui lui sont reprochés et l'a condamné à une lourde peine de 10 ans ferme. Après plus de deux ans en prison, il vient de faire appel, pour une réduction de peine. Aux questions précises du président Baal, sur le pourquoi de son appel, un acte aussi ignoble. Le prisonnier répond par des dénégations, mais aussi des tergiversations interminables. L'avocat du prisonnier, Me Issa Diop, a mis l'accent sur la douleur d'une maman qui, dans un état parei, peut facilement accuser un innocent. Pour Me Issa Diop, le médecin peut également se tromper. Soutenant que son client a toujours nié les faits. Dans le cas d'espèce, le viol, s'il est avéré, suffit pour entrer en voie de condamnation ; « et que les seuls attouchements même peuvent causer l'écoulement de l'homme », a ajouté Me Issa Diop qui précise que tel n'est pas le cas de son client. Car il n'y a pas eu de conjonction, dit-il. Et de s'interroger : « dans un milieu où il y a plusieurs personnes, comment peut-on en accuser une seule? » Avant de demander à la cour de lui faire application bienveillante de la loi pénale. L'avocat général, Antoine Diom, fera la description des faits, tout en mettant l'accent sur l'âge de la fillette, 2 ans seulement. « Face aux faits établis, assène-t-il, je requiers la confirmation du jugement de la Première chambre, qui l'avait condamné à 10 ans ferme ». Le jugement sera rendu le 13 juillet prochain.

24 avril 2007

Pédophilie: petits viols entre amis

Dans la série "J'arrive pas à me retenir, quoi qu'il m'en coute", voici le énième épisode.



Keur Massar: Il viole la fille de son camarade de promotion âgée de 11 ans
Article Par Bounama Hann, L'Obs. Paru le Mardi 24 Avr 2007

Pour lui, l'amitié est un vain mot. Sinon comment se fait-il qu'il ose abuser de la fille de son ami ? Et dire qu'il courtisait la tante paternelle de celle-ci. Cueilli et livré à la justice par les hommes en bleu de Keur Massar, il ne fait pas l'ombre d'un doute que son séjour entre quatre murs durera une longue période.

Le mardi 10 avril, Sidy Fall, qui a soufflé ses trente-trois bougies, s'était présenté à Keur Massar où habite C.D dans le but de récupérer une somme de dix mille francs qu'on lui devait. Alors qu'il était assis dans le salon en attendant de recevoir son dû, il demande à M.M.D, fille de son camarade de promotion et ami, de lui donner de l'eau pour qu'il fasse ses ablutions car il était l'heure de prier. Celle-ci s'exécute aussitôt. Dès que Sidy Fall a fini de prier, il s'empresse de se tourner vers la petite fille qui attendait sagement. Et il se met à la caresser. Ne pouvant plus se retenir, il ne se gêne pas pour lui enlever son slip et la viole. Après son acte ignoble, la fille s'est retrouvée avec le pagne maculé de sang. Pour que personne ne soit au courant, il nettoie les taches de sang sur place sur la terrasse et jette le torchon sur la toiture de la maison contigue. Il rentre à son domicile et ne fait plus signe de vie.

Le lendemain mercredi, en jouant, M.M.D commence à saigner. Sa mère s'en aperçoit et cherche à savoir qu'est ce qu'elle a. «Je me suis blessée en enjambant un mur», fait-elle savoir. L'explication de sa fille lui paraissant douteuse, elle avise son mari pour qu'elle parle à l’enfant. Acculée, la petite fille délie la langue. Ses parents n'en croient pas leurs oreilles et l'acheminent illico chez un médecin. Le diagnostic confirme le viol et une «défloration de l'hymen entraînant une incapacité temporaire de 21 jours», leur est délivré. Le torchon taché de sang retrouvé, l'enfonce Le vendredi 20 avril, le géniteur de la victime débarque à la brigade de gendarmerie de Keur Massar et dépose une plainte avec à l'appui le document médical. Dés qu'il prend connaissance de l'objet de la plainte, l'adjudant Mamadou Seck dépêche immédiatement ses éléments pour cueillir le mis-en-cause. Sidy Fall manque de s'évanouir quand les pandores l'ont trouvé dans un atelier de menuiserie.

Conduit à la brigade et entendu, il nie en bloc, pensant certainement que les enquêteurs se contenteront de ses dénégations et le laisseront retourner chez lui. Ayant eu échos du viol, un voisin qui avait auparavant vu sur sa terrasse le torchon, fait un rapprochement et s'en ouvre au père de la victime. Le torchon retrouvé est ainsi remis aux gendarmes. Confronté à M.M.D en présence de son père, il charge la fille. «C'est elle qui m'a rejoint sur la terrasse et a commencé par me caresser. Ensuite, elle a extirpé de mon pantalon mon sexe pour le placer à hauteur de son vagin et l'y frotter un moment. Je ne l'ai pas pénétrée et je n’ai pas éjaculé sur elle car elle n'avait pas enlevé son slip», confesse-t-il, sans convaincre.

Depuis hier lundi, Sidy Fall a atterri à l'hôtel zéro étoile de Rebeuss pour pédophilie, viol et détournement d'une mineure de moins de treize ans. Sûr qu'il restera très longtemps.

Maraboutage: des sexes rétrécissent et changent de place

Certaines peurs ont la vie dure, et comme partout, c'est "l'étranger" qui en fait les frais. Un inconnu a poliment serré des mains à des jeunes et voilà que leurs sexes changent de place (sic) ou rétrécissent. Une croyance spécifiquement sénégalaise.



UNE HISTOIRE DE RETRECISSEMENT DE SEXE A THIES : Le mis en cause conduit à la police

Est-ce le retour des rétrécisseurs de sexe ? Tout porte à le croire après ce qui s’est passé le vendredi dernier, à Thiès, précisément au quartier Takhikao. Un individu a failli passer un sale temps avec des jeunes qui l’accusent d’être un "rétrécisseur" de sexe.

L’homme, un inconnu était de passage dans ce quartier où il a trouvé un groupe de jeunes en train de deviser. Comme cela se fait dans notre société, l’individu en question a serré la main à certains gens qui ont automatiquement senti que leur sexe n’était plus à sa place. Tandis que d’autres constataient que leur pénis n’avait plus la même dimension qu’auparavant. La réaction d’une des victimes ne s’est pas fait atteindre. Cette dernière est allée chercher un coupe-coupe pour intimer à l’individu de lui remettre son pénis à sa place. Ce qui fut fait.

Deux autres, n’ont pas eu la même chance que leur camarade. Le premier dans tous ses états a demandé au bonhomme de lui remettre son sexe. Par contre le second voulait coûte que coûte que son machin retrouve sa dimension normale. L’affaire a finalement atterri à la police. Une question qui taraude l’esprit des Thiessois : Est-ce que notre jurisprudence a prévu cette histoire de rétrécissement de sexe ? Pas du tout affirment les patriciens du droit. Cela peut être tout simplement un phénomène d’ordre psychologique disent les autres.

22 avril 2007

Incitation de mineures à la débauche. Encore.

Drôle et pas drôle. Décidément, ils aiment les gamines.


Trouvé avec deux gamines de 9 et 13 ans, un Guinéen est conduit tout nu devant le chef de quartier
Article Par LAITY MBASSOR NDOUR, L'observateur. Paru le Samedi 21 Avr 2007

Les populations du quartier de Kanda, dans la ville de Kaolack, ont assisté dans la nuit de 25 mars 2007, à une scène vraiment impudique. Aux environs de 21 heures, un homme de nationalité guinéenne, nommé Amadou Khassim Diallo, a été acheminé, tout nu, au domicile du chef de quartier de la localité par une foule surexcitée. Amadou Khassim Diallo était accusé d’acte de pédophilie et d’incitation de mineures à la débauche. Il a été arrêté puis placé sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Kaolack.
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20 avril 2007

Talibés: un charity business de plus en plus dénoncé

Cet intéressant article donne des chiffres hallucinants: 17% des enfants sénégalais sont des talibés. Les marabouts en tirent 20 milliards de revenu par an. Quand aux risques pour les enfants, il suffit que de lire les articles "moeurs" pour savoir ce qu'ils risquent. Wade voudrait en finir avec ce problème spécifiquement sénégalais. Mais les habitudes et les enjeux financiers sont difficiles à contourner.


vendredi 20 avril 2007, par Nettali

La journée nationale du talibé est célébrée ce vendredi. Occasion saisie par les pouvoirs publics et la société civile pour engager le combat contre la mendicité des talibés qui passent plus de temps à faire la manche dans la rue qu’à apprendre le Coran dans les écoles coraniques.
Un jeune garçon au coin d’un feu rouge, habillé d’habits déchirés et sales, les pieds nus, un pot de tomate à la main, l’air triste, se faufilant entre les véhicules et tendant la main à gauche et à droite. Telle est l’image d’Epinal de ce que l’on appelle ici les talibés. Une image devenue insoutenable pour les autorités et pour les Ong. Au point que tous se lèvent comme un seul homme pour dire plus jamais çà ! Plus facile à dire qu’à faire. Car la mendicité des talibés est un phénomène socio-culturel très vieux au Sénégal. Si dans le passé, cela entrait dans la formation des pensionnaires des écoles coraniques pour leur apprendre l’humilité, aujourd’hui force est de reconnaître que c’est devenu un véritable fonds de commerce pour les marabouts tenants des daaras. D’après une enquête de l’Unicef, sur un total de 200 000 talibés recensés à Dakar en 1995, la mendicité rapporte un chiffre d’affaires de 20 milliards de Fcfa par an. Certains marabouts n’hésitent pas à réclamer à chacun de leurs pensionnaires de leur verser 500 Fcfa les autres jours, et 1000 Fcfa les vendredis.

Du fait du développement des activités économiques à Dakar, beaucoup de marabouts à qui des parents démissionnaires ont confié la charge de leurs progénitures ont quitté les campagnes avec leurs talibés pour la capitale. Depuis quelques années des enfants venant même des pays voisins sont convoyés à Dakar pour exercer la mendicité. Ainsi ces talibés jeunes ne connaissant rien de la vie en ville passent plus de temps à tendre la main qu’à apprendre véritablement le coran. C’est pour cette raison qu’ils deviennent vulnérables face à des fléaux comme la violence, la délinquance, les accidents, la pédophilie, etc. Les cas de talibés entraînés dans des activités de pédophilie sont souvent exposés dans les pages faits divers des journaux.

Devant ce phénomène qui a la vie dure à cause des enjeux financiers, les Ong et les pouvoirs publics ne veulent pas rester les bras croisés. Le président Wade avait présidé le 10 octobre 2006 un conseil présidentiel durant lequel, il avait lancé le slogan « un enfant un toit », et exprimé son désir de voir tous les talibés retirés de la rue avant la tenue du sommet de l’Oci en mars 2008. Dans ce sens, l’Ong Tostan basée à Thiès a initié une marche de sensibilisation qui est partie de Dakar le 17 avril pour se terminer dans la capitale du rail. L’Ong Tostan plaide d’ailleurs pour l’intégration des talibés dans le système éducatif formel. De même le gouvernement et l’Unicef ont initié un programme de modernisation des daaras pour permettre aux talibés en plus d’apprendre le coran d’avoir une formation professionnelle.

Au Sénégal, les talibés constituent environ 17¨% des enfants en âge d’aller à l’école.

05 avril 2007

Un Français accusé d'attentat à la pudeur par un nain mongol

Gag. Dans un premier article, le journaliste parlait d'un mongol. Maintenant, c'est un nain débile. Mal informé le mec. Et le le maréchal de gendarmerie Abdoulaye Ly ? Lui aussi il a inventé des trucs dans les PV des divers témoins qui réfutent les écrits du chef des pandores. C'est quoi ça ? De la négligence ? Un coup monté ? Faut dire que même si l'on est homosexuel, désirer se taper un nain mongol débile mental de 30 ans serait vraiment une perversité. Ici, en tout cas, la justice sénégalaise semble faire la part des choses



St-Louis : liberté provisoire pour un Français accusé d'attentat à la pudeur sur un nain

APS. 4 mars 2007

Saint-Louis, 29 mars (APS) - Le tribunal correctionnel de Saint-Louis a accordé, jeudi, la liberté provisoire à un ressortissant français, patron d'un célèbre dancing de Saint-Louis qui était poursuivi pour avoir tenté d'entretenir des relations contre nature avec un individu souffrant de nanisme.

Le président du tribunal, Mor Lô, a pris cette décision en attendant de juger le 26 avril prochain cette affaire dont le procés a drainé beaucoup de monde dont le consul de France à Saint-Louis.

Le 26 avril, comparaîtra le maréchal de gendarmerie Abdoulaye Ly dont la version a été jugée nécessaire face aux dénégations des témoins entendus ainsi que de la partie civile. En effet, ces derniers ont tous nié avoir tenu certaines déclarations qui leur sont prêtées dans le procès-verbal de gendarmerie. [Tiens donc !]

A la barre, l'accusé a affirmé avoir n'avoir entretenu aucun acte répréhensible vis-à-vis de sa prétendue victime qui avait l'habitude fréquenter le dancing. Le jour des faits, a-t-il témoigné, ce dernier qui est un nain et ne jouit pas de toutes ses facultés mentales --il est souvent assisté par son grand-frère-- était venu comme à son habitude lui offrir une boisson. Ils sont restés quelques moments seuls et, à un moment, le blanc s'est mis à suivre une émission de télévision laissant son ordinateur à la disposition de son hôte. Ainsi, selon l'accusé, ''tout le bruit qui a couru a été inventé''.

Quant à la prétendue victime, elle a parfois varié dans ses déclarations, même si elle soutient n'avoir pas entretenu de relations sexuelles avec l'accusé qui était, toutefois, parvenu à lui enlever son pantalon sans suite.

Le défilé des témoins n'a pu faire avancer les choses et le procureur Mame Madior Sow a souligné qu'elle n'était pas contre la liberté provisoire du prévenu qui ne peut être maintenu en détention face à ce flou. Pour aider à l'éclatement de la vérité, le procureur a plaidé pour la comparution du maréchal Abdoulaye Ly. La requête a été accueillie par une salve d'applaudissements, obligeant le président à vider la salle.

En définitive, le tribunal a fixé au 26 avril l'audience avec convocation du gendarme enquêteur.

29 mars 2007

Chauds lapins: un violeur de 10 ans.

C'est sûr, beaucoup sont précoces de lapine. Mais ici, "le violeur n'attend pas le nombre des années".


Viol à Tamba. Une fillette de 6 ans accuse un garçon de 10 ans
Article Par Pape Ousseynou DIALLO, L'Obs. Paru le Mercredi 28 Mar 2007

Une rocambolesque histoire de viol secoue le quartier Dépôt (Tambacounda). Une fillette de 6 ans, élève en classe de C1, a été violée. Plus surprenant encore, le présumé violeur, du nom de E. N, est âgé de 10 ans. Élève en classe de CE2, il a été mis à la disposition du procureur.
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26 mars 2007

Le violeur en série de Kolda récidive

Ecœurant. Huit ans, six ans... il va les prendre au berceau bientot. Si la foule le coince, il va se faire lyncher



Kolda - le cycliste-violeur continue sa série noire
Hamidou Sagna - Wal Fadjri (Dakar) Publié sur le web le 8 Mars 2007

La série noire continue de plus belle, notamment dans la périphérie de la commune de Kolda. Le criminel préfère agir les week-ends, comme en témoigne le viol, dimanche dernier, d'une fillette de 8 ans, sa quatrième victime.

Il y a bien un cycliste-violeur dans la commune de Kolda. Et sa série noire continue de belle, notamment dans la périphérie de la commune. Le criminel préfère visiblement agir les week-ends. Comme en témoigne le viol, dimanche dernier, d'une fillette de 8 ans, sa quatrième victime, selon un agent de santé, habitant le quartier de Médina Chérif à la périphérie de la commune de Kolda (700 km sud-est de Dakar). Les faits se sont déroulés dans la journée du dimanche, lorsque des gendarmes en patrouille tombent sur une enfant en provenance de la brousse, à hauteur du village de Saré Tafsir. Interrogée, la fillette raconte avoir été victime d'une séquestration et d'un viol de la part d'un homme qu'elle ne connaît pas. Selon la même source, la fillette aurait été abordée par un inconnu à bord d'un vélo. Le cycliste lui a demandé de le suivre dans un chantier où elle pourrait vendre ses bananes. Puis, il la prend à bord de son vélo pour la conduire dans un lieu dissimulé et désert où, après l'avoir attachée, il abuse d'elle et l'abandonne sur les lieux.

La fillette avait les mains tachetées de sang au moment de sa découverte par les gendarmes. Ces derniers l'ont aussitôt conduite au centre de santé pour des soins. Entendue par les gendarmes en présence de ses parents, la victime a affirmé qu'elle pourrait identifier son violeur dont les méthodes rappellent les multiples cas de viol sur des mineures enregistrés ces derniers temps dans la commune de Kolda. Des forfaits commis, vraisemblablement, par le même individu qui a violé une fillette habitant Ndiobène dans la commune. Le cycliste aurait rencontré la victime envoyée acheter une bougie. Il lui a dit que sa mère renonce à la bougie et qu'elle pouvait le suivre. Il la porte alors sur son vélo, la conduit hors de la ville, avant d'abuser d'elle.

Mais le viol le plus effroyable est, sans doute, celui commis durant la campagne électorale aux abords de l'aéroport. Et à l'époque, le candidat de la Coalition Alternative 2007, Moustapha Niasse, ne croyait sans doute pas si bien dire en annonçant, une fois élu, la construction à Kolda d'un aéroport moderne avec des édifices et des lumières pour accueillir de gros porteurs. Ce qui tient aujourd'hui lieu d'aéroport passe pour un endroit funeste, car une fillette de près de 6 ans y a été sauvagement violée. Selon une source proche de la victime, tout est parti ce samedi vers 21 h. La fillette qui était allée regarder la télé chez des voisins, a été interpellée sur le chemin du retour par un cycliste. Ce dernier lui aurait dit de le suivre comme le lui aurait indiqué sa mère. L'enfant est alors supportée en vélo vers, sans doute, l'aéroport. C'est aux environs de 22 h, à l'heure du coucher, que la disparition de la fillette a été remarquée. Les recherches et autres communiqués à la radio seront vains. Le lendemain, vers 12 h, des enfants qui jouaient aux abords des lieux ont aperçu la victime, ensanglantée et accoudée à un mur. Ils alertent leur maman qui a reconnu la fille dont les parents résident au quartier Doumassou. La nouvelle fait le tour du quartier qui ameute l'entourage. En un temps record, le domicile de la victime est envahi par une foule sous le choc.

Une enquête est ouverte pour retrouver le criminel.

21 mars 2007

Viols: une bite à la place du cerveau

Je ne comprend pas ces violeurs pédophiles ! Ils sont lâches car ils s'attaquent le plus souvent à des enfants sans défense qu'ils menacent, et ils sont cons. En effet, la plupart du temps, ils prennent des risques énormes pour satisfaire les pulsions irrépressibles de leur bite, et ils sont souvent pris (heureusement) à cause de leur bêtise incommensurable. Comme dans ces deux cas. En particulier, dans le premier cas, le bestiaux a abandonnée la fillette dépucelée pleine de sang sans plus s'en soucier...


TAMBACOUNDA Une malade mentale de 15 ans sauvagement violée par un marchand
Article Par Pape Ousseynou DIALLO, Paru le Mercredi 21 Mar 2007

EXTRAITS:

.../... La malade mentale S. Diarra, âgée seulement de 15 ans, s'est rendue auprès d’Issa Traoré qui tient une table de marchandises dans le coin, pour acheter des biscuits. Le marchand à la corpulence imposante, saute sur elle, et la tire de force jusque dans sa chambre. Alors, le maniaque commence à la violer sauvagement.

Après son acte ignoble, il se relève aussitôt et abandonne sa «proie», seule dans sa chambre. La jeune fille se relève à son tour, enfile ses habits et emboîte le pas au marchand qui vient de rejoindre son commerce, comme si de rien n'était. Mais le slip et le pagne de la malade mentale étaient maculés de sang. Ce qui a attiré l'attention d'une dame du quartier. Laquelle a accompagné la jeune fille jusqu’à sa grande soeur, S D pour qu'elle l'observe bien. Et pour y voir clair, la grande sœur de la malade amène celle-ci au centre hospitalier régional de Tambacounda. .../...


Pour avoir abusé d’un garçon de sept ans avec la menace d’un couteau Le pédophile écope de deux ans de prison ferme

Article Par ABDOURAHMANE THIAM, Paru le Mercredi 21 Mar 2007

EXTRAITS:
Le tribunal correctionnel de Ziguinchor a tranché hier une affaire qui a plongé dans l’indignation et la désolation toutes les personnes venues assister à l’audience. Un enfant âgé de 7 ans, élève en classe de Cp dans une école de la station balnéaire, a été victime des agissements peu orthodoxes d’un repris de justice. Le pédophile a abusé de lui sous la menace d’un couteau.

.../...Mor Talla Diop s’est introduit aux environs de 20 heures, dans la concession où vivait une dame profondément croyante et son fils. Mor Talla Diop est entré dans une des chambres pour s’adonner à des attouchements sur le petit garçon. À la barre, le petit garçon ne variera pas dans ses déclarations faites à la gendarmerie. «Je le reconnais. C’est bien lui. Il m’a trouvé dans la chambre alors que je dormais. Il m’a déshabillé. Il était tout nu. Quand j’ai voulu crier, il m’a étranglé avant de sortir un couteau pour me dire : «Si tu cries, je te tue».

La mère du gamin, très chagrinée, de raconter à la barre : « Je suis rentrée chez moi. Diop a surgi de la chambre pour sauter tout nu sur moi. Je l’ai repoussé et j’ai alerté les voisins qui l’ont maîtrisé avant de le conduire à la gendarmerie». Gardé à la citadelle du silence depuis le 15 mars 2007, Mor Talla Diop devra attendre le 15 mars 2009 pour humer définitivement l’air de la liberté.

17 mars 2007

Pulsions sexuelles irrépressibles... Masturbation publique

Dans le genre "je ne peux pas me retenir", ça devient vraiment gaguesque. Surprise, la victime a saisi l'objet du délit pour exhiber les parties inciviles et faire juger l'impénétrant séance tenante si je puis dire. Mais il a été relâché par la dame et par le tribunal, car personne n'a rien vu. Vive la fermeture Eclair.
Nath


ATTENTAT A LA PUDEUR AU TRIBUNAL DE SAINT-LOUIS Un élève de 18 ans accusé de sortir son sexe en pleine audience pour se masturber sur une femme.

Article Par El hadji Tall, L'Obs. Paru le Vendredi 16 Mar 2007

Une affaire inédite s’est déroulée hier dans la salle d’audience du tribunal correctionnel de Saint-Louis. Le jeune M. D., élève en classe de seconde au lycée Charles De gaulle, né en 1989, a été giflé en pleine audience par la dame A. K., âgée de 35 ans, qui l’a accusé d’avoir sorti son sexe pour se masturber sur elle. La gifle a été si retentissante que la présidente a suspendu l’audience. M.D a été jugé séance tenante, puis relaxé au bénéfice du doute.
.../...

Pulsions sexuelles irrépressibles... Viol et pédophilie.

Un homme cède à une pulsion irrépressible et viole une fillette malgré les risques encourus. Faut vraiment être malade du sexe.




Venu pour déclarer sa flamme à une dame
Il profite de l’absence de la mère pour violer sa fille de 10 ans

Article Par Bounama Hann, L'Obs. Paru le Samedi 17 Mars 2007

Certainement, du fond de sa cellule, Pape Gaye est en train de se demander quelle folie a pu le prendre pour qu'il commette un acte aussi sordide. En effet, venu rendre une visite à une dame qui lui a fait perdre la tête dès leur première rencontre et ne l'ayant pas trouvée sur place, il n'a pas hésité à satisfaire sa libido sur la fillette de cette dernière. Alpagué et livré à la justice, il passera une très longue période avant de revoir sa douce moitié et leurs quatre enfants.
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09 mars 2007

Violée à 9 ans. Encore...

Juste pour ma collection du Musée des Pulsions et Passages à l'acte.
Freud.




Une fillette de 9 ans, enlevée, ligotée et violée par un inconnu à Kolda…

Paru le Vendredi 9 Mars 2007

Une fillette de 9 ans, envoyée par sa mère pour vendre des bananes, a été enlevée par un inconnu qui l’a conduit en vélo dans la brousse pour la ligoter et la violer sauvagement. La gendarmerie a ouvert une enquête pour retrouver le quidam.
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04 mars 2007

Statistiques sur le mariage et vieilles filles de 13 ans.

Gag. Mon cher "ami" surf avait raison lorsqu'il affirmait sur au-senegal.com qu'une "vieille est une fille qui a plus de 13 ans". En effet, une étude issue du recensement sénégalais met en lumière le point suivant : "Les statistiques faites sur la situation matrimoniale de la population sénégalaise de 12 ans et plus, révèlent la prédominance des mariés dans pratiquement tous les âges", bien que "l’âge moyen au premier mariage des femmes et des hommes a augmenté depuis quelques années"



SITUATION MATRIMONIALE : Les mariés mènent le bal
L'Observateur. Paru le Samedi 3 Mar 2007

La situation matrimoniale de la population de 12 ans et plus, telle qu’elle apparaît au troisième Recensement Général de la population et de l’Habitat, est un facteur très pondérant dans la démographie du Sénégal. Prenant en compte le célibat, le mariage, le divorce, le veuvage et d’autres formes d’unions connues et pratiquées au Sénégal, elle a aussi été analysée selon quelques caractéristiques propres de l’individu (âge, niveau d’instruction, sexe). Enfin, un phénomène particulier en ressort : le taux de monogamie est plus élevé que celui de la polygamie.

La situation matrimoniale est une conjoncture dans laquelle un homme ou une femme se trouve. Ainsi on en note plusieurs aspects, comme le mariage, le célibat, le veuvage et le divorce. Généralement considéré comme une union et un engagement, le mariage est contracté à la mairie ou suivant les lois de la religion et les coutumes sénégalaises. Il est aussi différent du célibat dans la mesure où l’on considère comme célibataire, toute personne qui n’a jamais été engagée dans les liens du mariage. Selon le rapport de l’agence nationale des statistiques et de la démographie, la situation matrimoniale répartie sous plusieurs angles, présente plusieurs particularités et caractéristiques.

Caractéristiques individuelles : répartition selon l’âge et le sexe

Durant l’année 2002, un pourcentage assez remarquable (43%) de la population sénégalaise âgée de 12 ans et plus, en situation de célibat, a été enregistré. Alors qu’on attribue aux personnes mariées, 53% de la population, 2,5% aux personnes en situation de veuvage et aux divorcés 1,1%. Les autres types de situation (union libre, concubinage etc), sont d’une importance marginale et atteignent une proportion d’environ 0,3%. Ces situations évoluent avec l’âge. On note que la proportion des célibataires tend de plus à se résorber au fil des âges. Elle amorce une baisse rapide entre 10 et 50 ans. Cependant, il est impératif de signaler que le célibat subsiste même aux âges les plus avancés, avec une intensité variant de 3% à 6%. Parallèlement à la baisse du niveau de célibat, la proportion des personnes mariées s’intensifie avec l’âge. Mais vers 45 ans, le pourcentage des personnes mariées s’effrite, sous l’effet, notamment de la mortalité des conjoints, qui installe de plus en plus les personnes dans une situation de veuvage. Le divorce demeure un phénomène qui touche une infime frange de la population en 2002, à tous les âges. Ainsi, ces situations diverses mettent en œuvre des comportements variables selon le sexe de la personne. L’analyse de la situation matrimoniale selon le sexe, laisse entrevoir de multiples profils, si l’on considère l’évolution d’un phénomène au sein d’une catégorie (homme ou femme), où que l’on compare l’intensité de ce phénomène entre sexes.

Le taux des célibataires compte plus de personnes du sexe masculin

Chez les célibataires, on remarque plus de personnes du sexe masculin entre 10 et 50 ans. Cette situation découle d’une tendance plus marquée chez les femmes à s’engager dans le mariage, plus précocement que les hommes. A partir de 50 ans, les proportions de célibataires tendent à se rapprocher. Toutefois, l’évolution se maintient à la baisse.

Le taux des mariés : phénomène culturel à généraliser

Pour ce qui est des personnes mariées, l’intensité et l’évolution confortent la valeur qui est accordée au mariage par la société sénégalaise. L’environnement culturel et religieux qui tend à en faire un phénomène culturel à généraliser, lui est aussi très favorable. En somme, on peut noter un décalage qui existe entre les hommes et les femmes, par rapport à leur calendrier d’entrée en union. Jusqu’à 45 ans, les femmes ont une nuptialité plus intense que les hommes, avec des proportions toujours plus importantes. A partir de 45 ans, les hommes ont tendance à corriger leur retard. Dès lors, des proportions plus grandes entrent en union. Cela peut également se justifier du fait que les femmes, à ces âges-là, peuvent être souvent confrontées à une mobilité conjugale, qui se traduit, soit par un divorce, soit un veuvage. Alors que les hommes ont plus tendance dans ces conditions à contracter d’autres unions (remariage). Si ce n’est que dans certains cas, leur statut de marié-polygame ne permet pas, statistiquement, de bien déceler ces ruptures d’union à leur niveau.

La situation des divorcés expose plus les femmes

Quant à la situation des personnes divorcées, elle fait état d’un phénomène qui tend à prendre de l’ampleur, avec une plus grande exposition des femmes. Ce phénomène est plus net entre 10 et 35 ans. Au-delà de ces âges, le taux de divorce connaît un net recul de manière irréversible dans la population. Dans cette situation matrimoniale, les écarts entre les hommes et les femmes, s’amplifient entre 20 et 30 ans. Les hommes sont plus exposés à ce phénomène à partir de 45 ans et ceci, jusqu’à l’âge de 85 ans. En général, on dénombre plus de femmes vivant une situation de divorce. Ainsi, elles représentent 4 fois plus que les hommes, dans la population des divorcés, soit en nombre relatif 52.713 femmes contre 13.196 hommes.

Les veufs : 7% d’hommes et 93% de femmes

Les personnes en situation de veuvage sont estimées à 161.891 et comptent seulement 7% d’hommes contre 93% de femmes. D’après l’évolution du phénomène, son intensité reste stationnaire entre 10 et 45 ans à un niveau inférieur à 6% chez les hommes et à 4% chez les femmes. Tout de même, il faut souligner que ce phénomène associé à celui du divorce, renforce le poids des femmes vivant seules. D’une certaine manière aussi, il donne du volume à la proportion des femmes qui doivent s’occuper seules des charges familiales. Cette tendance s’explique certes, compte tenu de la propension des hommes à se remarier, mais également du fait des conditions de la polygamie, le phénomène tend à être camouflé, lorsqu’il survient chez les hommes.

Plus de monogames que de polygames

La répartition de la population selon le mariage, révèle plus de monogames (58%) que de polygames. La proportion des monogames augmente avec l’âge, jusqu’à 30-34 ans où elle commence à s’affaiblir. Tandis que celle des polygames diminue, quel que soit le rang. Les données statistiques montrent que la polygamie est plus courante en milieu rural, 55,6% contre 41% en milieu urbain. Les conditions de vie des populations en milieu urbain, notamment la précarité de l’emploi, du logement, seraient certainement à la base de ces différences. La répartition selon les régions montre qu’elle est plus fréquente à Kaolack (61,1%), à Diourbel ( 60,3%), à Tamba (56%), Louga (55,7%) et Kolda (56,4%), avec des pourcentages qui dépassent le niveau national (50,1%). Comparé aux autres régions, Dakar compte moins de polygames (38%), du fait des nombreuses contraintes socio-économiques.

BILAN SUR L’ETAT MATRIMONIAL DE LA POPULATION

Les statistiques faites sur la situation matrimoniale de la population sénégalaise de 12 ans et plus, révèlent la prédominance des mariés dans pratiquement tous les âges. Cela est surtout dû au poids de la religion. Le comportement des hommes et des femmes, reste dominé par l’effet de l’âge, du sexe et du niveau d’instruction, quel que soit le milieu de résidence et la région. On remarque que les femmes restent nettement plus longtemps en ménage que les hommes, bien que la proportion des divorcés chez les femmes, soit plus importante que celle des hommes. L’évolution de la nuptialité selon le rapport national de présentation des résultats, montre que l’âge moyen au premier mariage des femmes et des hommes a augmenté depuis quelques années. La pratique de la polygamie (42%), présente d’importantes disparités selon l’âge, le sexe, le milieu de résidence et la région.

Talibés : encore de la pédophilie homosexuelle

On ne dénoncera jamais assez la mise à la rue d'enfants très jeunes pour mendier au bénéfice de marabouts plus ou moins scrupuleux et souvent riches. Souvenez vous que le khalife des mouride a prêté 14 milliards à Wade. Où sont le Coran et Allah là dedans ?



Mbour. Pédophilie sur des talibés : deux individus sous les verrous

La ville de Mbour est rythmée, ces derniers jours, de faits divers. Après le phénomène de l’émigration clandestine qui ressurgit, place aux agissements délictuels de deux pédophiles qui tenaient à satisfaire leur libido sur deux adolescents. Arrêtés et conduits à la police, ils seront mis à la disposition du parquet.

Par Assane DEME - Correspondant

On ne le dira jamais assez, la Petite Côte est devenue le lieu de prédilection des bandits et autres pédophiles. Mais les forces de l’ordre ne se lassent pas pour mettre fin aux actes délictuels. Les éléments du commissariat urbain de Mbour viennent de mettre la main sur deux gaillards pour actes de pédophile sur des enfants talibés.

Le premier cas a eu lieu mardi 27 février. Un nommé Ibrahima Faye, veilleur de nuit au quartier Grand-Mbour, a conduit et mis à la disposition de la police un individu du nom de Abdoulaye Seck, âgé de trente ans, se disant maçon domicilié à Ngaparou et qui était de passage dans la capitale de la Petite côte. Selon le gardien Faye, il a surpris le prévenu dans une maison en construction située près du Tribunal départemental de Mbour en train de satisfaire sa libido sur un talibé, A. D, âgé de dix ans et élève coranique au quartier Médine dans le daara du marabout Daouda Seck. D’après la victime, le mis en cause, Abdoulaye Seck, l’a trouvé à la gare routière de Mbour où il demandait l’aumône. C’est ainsi qu’il lui a proposé une somme de six cent francs (600 francs Cfa) pour coucher avec lui. «Il m’a demandé de le suivre dans une maison inachevée et, une fois à l’intérieur, il m’a demandé d’accepter d’entretenir des rapports sexuels avec lui», déclare la victime A. D. A peine a-t-il commencé son acte ignoble que le veilleur de nuit Faye le surprend. Sachant que les carottes étaient cuites pour lui, le pédophile le suppliera, mais le vigile refuse et décide de le conduire au commissariat de police. Devant les flics, le mis en cause regrette son acte. Au terme de sa garde-à-vue, il a été mis à la disposition du parquet.

Le lendemain, mercredi 28 février, c’est un chauffeur, Makhtar Thiaw, né en 1977 à Thiès et domicilié au quartier Diamaguène de Mbour, qui conduit un autre pédophile chez les limiers du commissariat urbain de la capitale de la Petite côte. Il s’agit de Ismaïla Guèye, âgé de 49 ans, sans profession et domicilié au quartier Santessou de Mbour. Dans les explications du chauffeur, il ressort que le prévenu entretenait des rapports sexuels avec deux garçons, B. C et M. D, âgés respectivement de dix et onze ans et habitant ledit quartier. Ces mômes fréquentaient la maison de leur sauveur, qui avait reçu des informations, selon lesquelles, le mis en cause entretenait des actes de pédophilie sur eux. Makhtar Thiaw, le chauffeur l’avait filé et surpris dans une maison abandonnée, en train de satisfaire ses désir sexuels sur B. C. C’est ainsi qu’il est conduit, dare-dare, au commissariat de police, lui évitant ainsi d’être lynché par la foule surexcitée, prête à lui faire sa fête.

Face à l’enquêteur, Ismaïla Guèye nie les faits qui lui sont reprochés, mais les déclarations de sa victime B. C ne militent pas en sa faveur puis que le petit garçon expliquera les faits aux hommes du commissaire Seydou Bocar Yague.

Né le 25 octobre 1996 à Mbour et élève coranique, B. C raconte que les faits qui sont reprochés à Ismaïla Thiaw sont, tout à fait, justes. «Il nous a toujours entraîné dans des chambres pour entretenir avec nous des rapports sexuels», accuse-t-il. Ismaïla Guèye a, lui aussi, été mis à la disposition de la justice pour les délits de pédophilie.

22 février 2007

Un gardien d'école abuse d'une fillette contre une craie.

Encore un ramassis de fond de poubelle des faits divers que je récolte pour mes "amis" détracteurs (surf, saneex, nath, henri, etc.). Ca devient d'un banal. Je remarque au fil des articles que les victimes de viol ont presque toutes environ 13 ans. Décidément, ce chiffre ne porte pas bonheur.


SANDIARA : Le gardien de l’école (71 ans) abuse d’une élève de 13 ans
Article Par Alioune Diop, Paru le Jeudi 22 Fév 2007


Une élève de CMI âgée de 13 ans a été abusée par le gardien de l’école Sandiara II. Acheminée à l’hôpital de Mbour, le docteur a conclu à une absence de l’hymen. Marié et père de plusieurs enfants, Mor Dieng âgé de 71 ans a été déféré au parquet par les gendarmes.
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20 février 2007

Un puceau de 30 ans viole une fillette "avec son consentement"

C'est la meilleure celle là !
Alain Sue de Sonpleingret


Il a violé la petite sœur mineure de sa belle sœur
Le menuisier avoue et prend 10 ans ferme

Maria Dominica Thiam (stagiaire), Paru le Mardi 20 Fév 2007 dans 'Observateur

Le sieur M. Bèye déféré au parquet pour le délit de viol sur mineure de moins de 13 ans, comparaissait hier à la barre du tribunal des flagrants délits de Dakar. Après avoir avoué avoir violé la fillette A.G, il a déclaré qu’elle était consentante. Il ira même plus loin en affirmant qu’il était puceau avant de la connaître. Convaincu de sa culpabilité le tribunal l’a condamné à 10 ans ferme. «Il m’a violée trois fois, une fois dans sa chambre et deux fois dans la chambre de ma mère et à chaque fois, il me sommait de ne rien dire et me menaçait», a déclaré A.G. victime de viol à la barre du tribunal, en pointant un doigt accusateur sur la personne de M.B. qui est de 20 ans son aîné.
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18 février 2007

Un homosexuel français se fait mettre (en prison)

Ben oui ! Il y en a qui disent qu'ils en ont plein le cul du Sénégal où l'on n'arrête pas de se faire entuber. Ceux-là, s'ils ne sont pas contents, ils n'ont qu'à retourner dans leur pays (C'est bien ce que tu avais écrit xuli ?). En tout cas, après avoir saly les fesses du toubab, le Sénégalais s'est échappé, mais le Français arrêté est bien emmerdé. Chacun son tour quoi. Mais sur une plage, quand même...
Laissez les vivre


Deux homosexuels surpris en pleins ébats sur la plage de Saly.
Le Français est arrêté, le Sénégalais plonge en mer pour s'échapper

Deux homosexuels ont été surpris en pleins ébats sur la plage de Saly par deux vigiles de la SAPCO. L’un, Bruno Lecquiad, d’origine française, a été arrêté et conduit à la brigade. Tandis que son partenaire, un Sénégalais, Paco, alias Puce, réussira à s’enfuir en plongeant dans la mer.

Le 15 février dernier, à 5 h du matin, deux vigiles de la SAPCO chargés de la surveillance de la plage de l’hôtel Royam, aperçoivent deux silhouettes vers Cabano café. Arrivés à leur hauteur, leur surprise est grande de voir deux hommes nus comme des vers, l’un couché sur l’autre, en pleins ébats. A la vue des vigiles, ils prennent la poudre d’escampette. Et au bout de quelques mètres de course-poursuite, le Français est arrêté, mais son partenaire réussira à disparaître en plongeant dans la mer. Au moment de son interpellation, selon les vigiles, le Français avait du sperme sur les fesses. Il s’agit de Bruno Lecquiad, de passage au Sénégal et qui réside à l’hôtel Hibiscus. Et le Sénégalais que les vigiles ont reconnu, répond au nom de Paco, alias Puce, bien connu dans le milieu des homosexuels comme «cavalier». Conduit à la brigade, le Français a déclaré avoir connu le garçon à la sortie du «Rolls». Et tout de suite, ils se sont reconnus par des signes qu’un profane ne peut remarquer. Et c’est ainsi qu’ils se sont rendus à la plage pour une partie de plaisir. L’homosexuel a indiqué que lorsque les vigiles les ont surpris, il avait son tee-shirt accroché sur sa tête. Il révèle qu’il vit et assume parfaitement son homosexualité depuis 20 ans. Né en 1958 à Niort, Lecquiad Bruno qui déclare être coiffeur de profession, a été déféré au parquet de Thiès pour attentat à la pudeur et homosexualité depuis hier.

17 février 2007

Une mineure tue le bébé issu d'un viol par le principal de son collège

Beurk. Heureusement que tout ceci est pure invention de journaliste en mal de sensation...

DETOURNEMENT DE MINEUR A KEDOUGOU :
Le principal du collège d'enseignement moyen de Khossanto risque 10 ans ferme

10 ans d'emprisonnement ferme, c'est la peine que risque, Jacques Baticka, principal du collège d'enseignement moyen de Khossanto poursuivi pour avoir engrossé une élève de 5e qui a accouché et étranglé son fils, avant de le jeter dans l'enceinte de son collège. Son procès a eu lieu mercredi dernier à Tamba.

L'acte qui a conduit le principal du collège d'enseignement de la communauté rurale de Khossanto située à quelques encablures du département de Kédougou, Jacques Baticka en prison est qualifié de criminel. Cet ancien professeur d'histo-géo au lycée Maciré Bâ de Kédougou et principal du Cem de Khossanto n'a rien trouvé de mieux que de jeter son dévolu sur une élève en classe de 5e, âgée seulement de 16 hivernages. De cette relation amoureuse entre le principal et l'élève, une grossesse est survenue. Et pour éviter d'être cité en mauvais exemple, le principal s'en était ouvert à un infirmier pour un avortement. Mais c'était sans compter avec le refus catégorique de l'infirmier.

Le mercredi 12 juillet dernier, l'élève, à terme, éprouve de vives douleurs au ventre et met au monde son bébé. Elle en parle à sa grand-mère. Cette dernière, très respectée dans la localité, a conseillé à l'élève d'étrangler l'enfant et de le jeter. Suivant à la lettre les recommandations de sa grand-mère, la jeune fille s'est rendu dans la cour de son établissement tard dans la nuit du mercredi pour commettre son acte odieux. Loin des regards indiscrets, elle a étranglé à mort le nouveau-né. Après son acte criminel, elle a regagné son domicile comme si de rien n'était. Le lendemain, un vieux de la localité, en partance aux champs, tombe sur une scène inqualifiable : les enfants de la localité jouaient avec le corps du nouveau-né sans s'en rendre compte. Tétanisé par la scène à laquelle il venait d'assister, il prend ses jambes à son coup pour aller informer le chef du village qui, à son tour avise les pandores qui ont ouvert une enquête. Laquelle aboutira à l'arrestation de la jeune fille. Cette dernière qui continuait à saigner fut admise au district sanitaire de Kédougou.

S'exprimant sur le déroulement des faits devant la barre du tribunal régional de Tambacounda, mercredi dernier, Jacques Baticka a tenté de se dérober en servant des déclarations cousues de fil blanc. Pressé de questions, il avoue et déclare avoir entretenu deux rapports sexuels avec la fillette. Cette dernière qui était présente à la barre en compagnie de ses parents a déclaré avoir eu 4 rapports sexuels avec son principal avant d'enfoncer le clou : «Lors de notre première rencontre, il m'a forcé pour que je me couche avec lui et devant ses menaces, j'ai accepté». Des arguments brandis par le procureur, Issa Ndiaye qui a estimé que les faits étaient établis. Par conséquent, il requiert 10 ans ferme à l'encontre du mis en cause. La défense assurée par Mes Badji et Bâ a plaidé pour la relaxe pure et simple de leur client parce que, disent-ils, les faits imputés au principal ne sont pas établis. Le tribunal a mis l'affaire en délibéré au 28 février prochain.