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12 juin 2007

Karim continue de brader le Sénégal à ses "amis"

Le Port de Dakar « offert » à Dubaï Port World: Karim Wade indexé par les dockers

Aujourd'hui, les dockers du Port autonome de Dakar organisent un sit-in au môle 8 à côté de Bel-Air. Ces agents sont inquiets pour leurs emplois depuis qu'ils ont été informés que le Pad pourrait être racheté par le groupe Dubaï Port World dans des conditions « nébuleuses », soutient un agent. Les travailleurs engagent un combat dont l'issue va certainement se régler entre lobbies.

Le contrôle du Port autonome de Dakar est actuellement devenu un grand enjeu. Car, des milliers d'emplois sont suspendus au choix du prochain acquéreur. C'est cet enjeu qui est l'origine du sit-in des dockers aujourd'hui, à 8 heures, au môle 8 en face de Bel Air. En effet, suite à l'appel d'offres, un choix s'est déjà fait sur le futur acquéreur. Mais, notre source d'annoncer qu'il se serait opéré dans des conditions qui n'obéissent à aucune transparence. Néanmoins, cela ne semble aucunement inquiéter les autorités portuaires qui procèderont dans les jours à venir au règlement de la consultation, qui prévoit une discussion approfondie avec le Dubaï Port World, qui est arrivé 1 er dans le choix effectué. Et notre source de poursuivre que les discussions porteront sur le cahier des charges confectionnés par l'Etat. Une discussion qui semble être une formalité, parce que, poursuit notre source proche du dossier, le « Dubaï Port World est parrainé par Karim Wade, fils du président de la république, qui a effectué récemment une visite dans ce pays ». Une information difficile à vérifier, actuellement, à cause du séjour de Karim Wade en France. Quand même, D ubaï port World est déjà à quai au Port autonome de Dakar. Adjudicataire provisoire qu'il est de la concession du terminal à containers. Elle rappelle même l'émission de la Rts (… ) à laquelle Karim Wade était l'invité. Le président de l'Anoci avait révélé que ce groupe Dubaï Port World s'engageait à réaliser aussi le port dit du futur, pour un coût de 200 milliards de francs Cfa. Les groupes Maerks et Getma qui viennent respectivement en 2è et 3è position n'ont aucune chance.

Et le groupe Bolloré dans cette affaire ?

Au Port autonome de Dakar, on soutient que le groupe Bolloré a été disqualifié suite à l'appel d'offres lancé, même si cette révélation n'est pas la version officielle. Alors qu'il est le plus professionnel de tous les postulants, déclare une source proche du dossier. Ce qui rend encore plus grande l'inquiétude des agents. Ainsi, au nombre de 2500 dont 1500 dockers, le groupe Bolloré compte plus de 80 % de ce lot d'agents. C'est la raison pour laquelle, les agents du Port autonome de Dakar redoutent que le Dubaï Port World ne remette en cause leurs emplois, avec la probable arrivée d'employés indiens taillables et corvéables à souhait, et qui sont la main d'œuvre privilégiée de ce grand groupe. D'où un lobbying intense qui se mène actuellement, pour casser ce qu'ils considèrent comme le « forcing » d'un lobby. Il n'est pas exclu que la question de l'adjudication soit abordée aujourd'hui à Paris, à l'occasion de l'audience que le président Français va accorder à Me Wade à l'Elysée. En effet, Nicolas Sarkozy est très lié au président du groupe Bolloré, qui lui avait prêté son avion juste après son élection à la magistrature suprême française. En effet, Bolloré à travers ses filiales au Sénégal pèse 13 milliards de salaires/an, et verse plus 60 milliards de taxes annuelles au Sénégal. Autant d'arguments que compte exposer ce groupe pour rester au Pad. En attendant, les travailleurs ne baissent pas les bras. Et le sit-in d'aujourd'hui pourrait être le début d'une confrontation entre agents portuaires et de puissants groupes de pression au sein de l'Etat. Une bataille qui ne fait que commercer…

16 mai 2007

Et hop ! On maintien une grosse connerie !

Autorisation d'importation des véhicules de plus de 5 ans : Habib Sy rejette la demande des transporteurs

En marge de la cérémonie de lancement des travaux de réhabilitation de la route Mbirkelane-Tambacounda, le ministre d’Etat, ministre des Infrastructures, de l’Equipement et des Transports terrestres a manifesté sa fermeté en réponse à la doléance des transporteurs et chauffeurs de la région de Kaolack qui demandaient de revoir la mesure à propos des véhicules importés de plus de cinq ans. Habib Sy a rejeté en bloc cette demande. Il dit ne pas être d’accord avec cette vision. « Nous avons simplement limité l’âge des véhicules à importer au Sénégal, car nous sommes en train de créer des infrastructures de qualité. On ne peut pas investir autant d’argent et autoriser des guimbardes à circuler sur nos routes, ascenseurs, et ponts », a souligné le ministre d’Etat. Le ministre d’Etat Habib Sy de souligner que : « tout ce qui est possible dans les pays développés, on doit pouvoir le réaliser au Sénégal ». Selon le ministre d’Etat, « nous n’accepterons pas cette doléance des transporteurs et que nous envisageons d’autres mesures qui tendent vers la rénovation de notre parking automobile ».

La paupérisation croissante des Sénégalais sous Wade

Hausse des prix des denrées entre 2000 et 2007 : Comment WADE a accentué la misère dans les ménages

Si l'on se réfère au tableau comparatif des prix à la consommation de la période comprise entre 2000 et 2007, avant et après alternance, les conditions de vie des Sénégalais ne font que se précariser d'année en année. C'est ce que les femmes du Front ‘Siggil Sénégal’ veulent démontrer en utilisant le slogan de Me Wade ‘Wéddi Guiss Bokku ci’.

Ainsi, on remarque à travers le tableau sur la hausse des prix des denrées de première nécessité, fourni par les femmes de l'opposition, que certains produits sont passés du simple au double avec l'avènement de l'alternance.

C'est le cas par exemple du prix de la bouteille de gaz de 2,5 kg. Cette bouteille coûtait environ 425 francs Cfa en 2000. Sous l'alternance, les femmes du front ‘Siggil Sénégal’ font remarquer qu'elle est passée à 665 fCfa en 2004, avant de se retrouver en 2007 à 1 100 fCfa, soit une inflation de 158,82 %. Battant ainsi le record des hausses des prix de toutes les denrées.

Le prix de la bouteille de 6 kg ne se porte pas mieux . Cette bouteille, qui coûtait 1 495 francs, en 2004, en plus d'être parfois rare, revient, en 2007, à 7165 f Cfa, soit une inflation de 108, 49 %. La bonbonne de 12,5 kg, qui s'échangeait à 3 615 f Cfa, en 2004, est aujourd'hui à 7 165 francs, soit une hausse de 98,20 %.

Autre produit ayant subi une hausse vertigineuse, si on se fie au tableau récapitulatif des prix publié par les femmes de ‘Siggil Sénégal’, se trouve être le kilogramme de sucre en morceaux avec une inflation de 44,44 %. En effet, de 450 f le kilo, en 2000, il est passé à 600 f, en 2004, et coûte 650 francs en 2007. Le kilogramme du sucre cristallisé n'est pas plus accessible. Il est parti de 320 francs, avant l'alternance, pour coûter 525 francs, en 2004, puis 600 francs en 2007. Soit une inflation de 87,50 %.

Le prix du riz, denrée la plus prisée des Sénégalais, est monté également en flèche sous le règne de l'alternance avec une inflation de 75,45 %. Selon toujours le document des femmes de ‘Siggil Sénégal’, le kilo était à 140 francs en 2000. Quatre ans plus tard, il monte à 225 francs, pour se retrouver aujourd'hui à 240 francs.

Le litre d'huile a aussi subi une inflation de 44,25 % sous l'alternance. De 520 francs, en 2000, il est passé à 750 francs en 2007. Le kilo de farine est tout simplement passé du simple au double, soit une hausse de 100 %. Le kilo, qui s'achetait à 175 francs, en 2000, puis à 300 francs, en 2004, vaut 350 francs sur le marché en 2007.

La tomate n'est plus à la portée des petites bourses. A la lecture du tableau des prix, le kilo de tomate concentrée a subi une inflation de 60, 56 %. Selon toujours le document, le kilo de tomate concentrée, qui était de 635 francs, avant l'alternance, s'est retrouvé aujourd'hui à 1 100 francs. Quant aux boîtes de 2,5 kilos, qui coûtaient 1 200 francs en 2000, elles sont à 2 600 francs en 2007, soit une hausse vertigineuse de 116,67 %.

Le kilo de viande de mouton est également hors de portée avec une inflation de 108 %. Il coûtait 1 200 francs en 2000 alors qu'il se vend actuellement à 2580 francs. De même que le kilo de viande de bœuf qui est passé de 950 en 2000 à 1 800 francs en 2007.

Le carburant n'a pas échappé à la flambée des prix. Le litre de super, qui était de 420 francs, avant l'alternance se vend maintenant à 631 francs ; là où le gasoil est parti de 310 fCfa à 546 fCfa. Ces hausses vertigineuses sont, selon les femmes de l'opposition, la preuve du mal-vivre des Sénégalais.

Malgré les chantiers et autres réalisations que le peuple du Sopi met en avant avec un slogan du genre ‘Weedi Guiss bokku ci’.

Dans le cadre des activités de sensibilisation et de mobilisation des différentes couches de la population sénégalaise, le Mouvement national des femmes socialistes, organise ce mercredi, une conférence-débat sur le thème: ‘Situation économique et sociale’ : Les femmes face à la hausse des prix’, Il sera introduit par Me Aïssata Tall Sall. Les différents mouvements de femmes des partis membres du Front ‘Siggil Senegal’ feront, chacune, une contribution suivie de débat.

25 avril 2007

Manifestations. Le ras-le-bol du peuple.

Le ras le bol commence à se manifester dans la population. Contre la Sénélec comme ici, ou contre les brutalités policières comme à Kaolack. Ca bouge. Et ils s'organisent en associations.



COUPURES INTEMPESTIVES D'ELECTRICITE : Les populations manifestent leur mécontentement

Les populations qui ne peuvent plus digérer les coupures intempestives d'électricité, lesquelles continuent de faire des dégâts, ont investi les rues de Tambacounda, mardi matin. Réunis autour d'une association dénommée « Action Maintenant », ils étaient des milliers à manifester leur mécontentement dans les principales artères de la ville. Les marcheurs appuyés par plusieurs associations dont les menuisiers ébénistes, métalliques… ont bloqué la circulation pendant plusieurs heures.

09 heures 42 minutes, mardi, sur le rond-point de l'avenue Léopold Sedar Senghor de Tambacounda, le soleil des grands jours se pointe, et une journée chaude s'annonce sur la ville. Des milliers de personnes sont visibles, avec des brassards attachés autour de la tête, ou autour du bras. En effet, les milliers de marcheurs ont été encadrés par les hommes du commissaire Mame Seydou Ndour de la police de Tambacounda, pour une marche vers les principales grandes artères de la ville. Afin de montrer leur colère aux autorités, concernant les coupures intempestives d'électricité. En fait, ils ont battu le macadam pour dénoncer les délestages répétitifs de la part de la Senelec. Le cortège est fort de plusieurs milliers de marcheurs. « Y'en a marre des coupures ! Tambacounda ville morte ! » Pouvait-on lire dans les différentes pancartes brandies par des jeunes très remontés contre la Senelec.

.../... La suite sur l'Office

19 avril 2007

Wade inquiète la Banque mondiale

Ce n'est pas moi qui le dit !



Projets placés sous la tutelle de WADE et Macky SALL: La Banque mondiale émet des doutes

Plusieurs secteurs prioritaires ont vu leur part dans le budget diminuer en 2006. Parmi ceux-ci se trouvent, le secteur de la santé, l’agriculture et l’élevage, le développement social et la solidarité nationale. Pendant ce temps, les projets logés à la présidence et à la Primature se sont taillé la part du lion.

Walfadjri.../...

17 avril 2007

Pénurie de gaz et délestages Sénélec: ça recommence

Un seul mot peut résumer cet état d'improvisation et d'imprévision : la mal-gouvernance.



"L’Etat est responsable"

mardi 17 avril 2007, par Nettali /

Coupures intempestives d’électricité et pénurie de gaz affectent depuis une semaine la vie des sénégalais. La Société nationale d’électricité (Sénélec) dégage sa responsabilité et pointe un doigt accusateur sur Gti, un fournisseur privé. Djibril Thiongane, un consultant en économie pétrolière estime, sur les ondes de Radio Sénégal international, que "le problème relève d’une improvisation et du pilotage à vue". Par Nettali.net

Les coupures d’électricité et les pénuries de gaz sont devenus depuis quelques années le lot quotidien des sénégalais. Ces derniers jours, les délestages et la pénurie de gaz se sont rappelés au bon souvenir des sénégalais. Une situation que Djibril Thiongane, consultant en Economie pétrolière analyse comme une manque de planification dans le secteur. Ce dernier estime en effet que le "Sénégal n’avait jamais connu de pénurie" avant la situation de crise de la Société africaine de raffinage (Sar). Avant explique-t-il, "il y avait une programmation sur un an ou sur deux ans , bateau par bateau avec tout le montage financier". Si cela n’existe plus, c’est que "l’Etat est responsable". Et il doit être le premier à réagir. Et "il ne doit pas réagir comme un privé qui défend ses intérêts", ajoute M.Thiongane. Quant à Carmello Sagna, secrétaire général du Comité national des hydraucarbures, il rame à contre-courant. Selon lui, s’il y a rupture de gaz "cela ne veut pas dire qu’il y a pénurie". Toutefois reconnaît-il, depuis mercredi, les centres d’emplissage de gaz butane sont à sec dans tout le pays, à cause d’un retard d’approvissionnement".

Ce qui est vérifiable c’est que depuis mercredi il y a une rupture de gaz dans les centres de remplissage", admet M.Sagna. A en croire ce dernier si le bateau qui doit venir du Congo arrive ce mardi, la distribution reviendra à la normale.

Du côté de la Sénélec, on met cette situation sur le compte du retrait de Gti, un fournisseur privé de la société d’électricité. Mais dans la société, dans le giron de l’Etat après une privatisation ratée avec les canadiens Elyo Hydro-Québec, des voix s’élèvent pour demander une nouvelle récapitalisation. Selon les cadres de la Sénélec, la société draîne une dette de 100 milliards laissée par Samuel Sarr limogé en octobre 2006 à cause justement des coupures intempestives.

La Sénélec a inauguré une nouvelle centrale à Bel air. Mais celle-ci ne fonctionne pas à cause d’un manque de fuel.

Gag: la loi sur l'enrichissement illicite réactivée.

C'est un comble. Je vous laisse juger du comique de la chose. L'origine de la fortune d'Idy est certe très floue, mais que dire de celles de Gorgui Wade et de son fils Karim ? Et celles de tous les autres profiteurs du régime ! Attention aux retour de bâtons... Avec cette loi, l'arroseur pourrait bien se retrouver arrosé. (Et puis, réactivée veut dire qu'elle avait été mise en veilleuse...)



Pour mettre la main sur la fortune d'Idrissa SECK : WADE réactive la loi sur l'enrichissement illicite

La loi sur l'enrichissement illicite a été remise au gout du jour. La commission ad hoc, mise sur pied depuis quelque temps pour son toilettage, vient de déposer ses travaux sur la table du chef de l'Etat. Mais, selon des sources judiciaires, la réactivation de cette loi, tombée en désuétude faute d'application, vise principalement à mettre la main sur la fortune d'Idrissa Seck, lequel refuse de rembourser les fonds politiques dont le chef de l'Etat l'accuse d'avoir détournés.

La loi sur l'enrichissement illicite, tombée en désuétude faute d'application, est réactivée. La commission ad hoc qui planche depuis un certain temps sur le toilettage de ladite loi vient, en effet, de terminer ses travaux et a déposé ses conclusions sur la table du président de la République. Selon nos sources, le chef de l'Etat devrait incessamment ficeler un projet de loi qui sera soumis au Conseil des ministres, avant d'atterrir sur la table du président de l'Assemblée nationale. Au niveau de l'hémicycle, le projet de loi sera, d'abord, examiné en commission technique, avant de passer en plénière. Mais, avec la configuration actuelle de l'Assemblée nationale où la majorité parlementaire est détenue par le Pds et ses alliés, la loi devrait passer comme lettre à la poste.

La remise au goût du jour de la loi sur l'enrichissement illicite cache-t-elle un dessein inavoué ? Des sources judiciaires sont, en tout cas, convaincues que c'est Idrissa Seck qui est principalement visé par cette loi. Selon nos interlocuteurs, ‘l'Etat cherche à mettre la main sur la fortune de l'ancien Premier ministre’. A les en croire, les autorités voudraient mettre à profit le caractère particulièrement coercitif de la loi sur l'enrichissement illicite pour dépouiller le maire de Thiès de certains de ses biens qu'il aurait, selon le pouvoir, illégalement acquis. En effet, avec la loi sur l'enrichissement illicite, c'est le principe du renversement de la charge de la preuve qui s'applique. Cela veut dire que si Idrissa Seck est poursuivi pour enrichissement illicite, c'est à lui de prouver, centime après centime, l'origine licite de sa fortune. Cependant, indiquent nos sources, l'ancien Premier ministre pourrait ne pas être mis en prison pendant la durée de la procédure. ‘Mais, si sa culpabilité est prouvée, c'est-à-dire que s'il n'arrive pas à prouver l'origine licite de sa fortune, il sera passible d'une peine de prison suivant les nouvelles dispositions de la loi sur l'enrichissement illicite’, soulignent nos interlocuteurs qui se gardent de donner des détails sur le nouveau contenu de cette loi.

Toutefois, eu égard à son statut de Premier ministre à l'époque des faits incriminés (la période pendant laquelle il se serait enrichi illégalement) et conformément à l'article 101 de la Constitution, Idrissa Seck ne pourra être jugé, si sa culpabilité est avérée, que par la Haute Cour de justice. Pour cela, une résolution devrait nécessairement être adoptée par l'Assemblée nationale ainsi que nous l'avait précisé le juriste-criminologue, Souleymane Ndiaye, dans un entretien qu'il nous avait accordé. Dans cette entrevue, il faisait remarquer que la loi sur l'enrichissement illicite ne figurait dans l'acte de mise en accusation votée par l'Assemblée nationale que par son numéro (le 163-bis). Or, disait-il, ‘on n'incrimine pas par des numéros, on incrimine par des faits. La loi sanctionne les faits, les numéros qui sont attribués aux articles sont des numéros d'ordre’. Les faits correspondants à l'article 163-bis ont-ils été occultés à dessein ? Par qui ?. Mystère et boule de gomme.

Ainsi donc, le président Wade n'a pas renoncé à son intention de faire rembourser Idrissa Seck les fonds politiques qu'il l'accuse d'avoir détournés. Surtout après l'échec des ‘négociations de Rebeuss’ avec notamment la polémique qui s'en est suivie entre le chef de l'Etat et Me Nafissatou Diop, la notaire d'Idrissa Seck, à propos des protocoles ayant sanctionné lesdits pourparlers. Le dossier des chantiers de Thiès n'a pas, non plus, été concluant. La piste des entrepreneurs, ultime recours pour prouver que l'ancien Premier ministre a prévariqué dans sa gestion de ces chantiers, s'est révélée être un cul de sac. Qui plus est, les résultats des commissions rogatoires ont été insuffisants pour inculper Idrissa Seck.

L'ancien Premier ministre séjourne actuellement en France et aucune date n'est annoncée pour son retour.

Auteur: Amadou DIOUF

10 avril 2007

Wade offre des morceaux de Sénégal aux marabouts

Voici arrivée l'heure des récompenses. Les Mourides ont soutenu Wade : 9.000 ha. Les Tidjanes, non : 1.000 ha seulement. Mais de quel droit discrétionnaire un président peut-il disposer ainsi du territoire national ? De plus, ce territoire sert au maraichage et protège la nappe phréatique qui alimente de nombreux captages. Déclasser ces forets, comme ça, et toc? Bof. Qui est spolié encore dans cette affaire ? Devinez...




LA FORET DE POUT ET THIES DECLASSEE :
Wade offre 9000 hectares de terre à Serigne Saliou, Le Khalife des Tidianes recevra 1000 hectares

Le Président de la République, Me Abdoulaye, vient d’affecter au Khalife général des Mourides, Serigne Saliou Mbacké, 9000 hectares de la forêt classée de Pout et de Thiès. Il a signé le décret de déclassement et s’apprêterait à en faire de même avec le Khalife général des Tidianes qui lui, va recevoir 1000 hectares.

Les environnementalistes parlent déjà des conséquences écologiques que cela va entraîner. Puisque les terres affectées au Khalif Général des Mourides se trouvent dans une zone où prolifère le maraîchage, il sera difficile, disent-ils, d’atténuer les incidences néfastes du déclassement de la foret de Thiès et Pout, parce que c’est cette forêt qui constitue la couverture de protection de la nappe phréatique qui alimente les nombreux forages disséminés dans la zone.

9000 hectares de la forêt classée de Pout et Thiès ont été affectés au khalife général des Mourides. Serigne Saliou Mbacké. Le décret de déclassement a été signé par le président de la République, Me Abdoulaye Wade. Les machines de défrichage ont déjà investi la zone qui va être transformée en exploitation agricole, à en croire l’inspecteur régional des Eaux et Forets, Baba Weymi, qui a confirmé l’existence du décret. « Effectivement, il y a eu un décret qui a été pris pour le déclassement au niveau des deux forêts de Thiès et Pout pour une exploitation agricole affectée au khalife général des Mourides ». Serigne Saliou Mbacké, c’est connu, possède déjà des terres dans la zone sur la route qui mène au village de Ngomène où le roi du Maroc Mohammed VI a inauguré, lors de son dernier séjour au Sénégal, un périmètre maraîcher créé dans le cadre du plan Reva, initié par le gouvernement pour la réinsertion des jeunes émigrés refoulés d’Europe. Un autre décret serait en préparation pour l’affectation de plus de 1000 hectares de terres qui vont êtres défrichés et seront affectées au khalife général des Tijanes, Serigne Mansour Sy.
.../...

09 avril 2007

Ubu roi : 43 milliards pour juger un dictateur !

Non mais ! De qui il se fout ce ministre ? Il affirme que pour juger Hissène Habré, les frais vont se monter à cette somme pharaonique ! Le Sénégal n'a pas d'argent à jeter ainsi par les fenêtres, surtout pour un ancien dictateur. Après un collaborateur de Wade qui s'était jugé diffamé et qui réclamait 10 milliards de dommage et intérêts au journal "Le Quotidien", j'ai l'impression que ces gens ont perdu tout sens commun avec les xaalis!



PROCES D’HISSENE HABRE - Le ministre de la Justice demande 43 milliards

Si l’ancien dictateur tchadien, Hissène Habré doit être jugé au Sénégal, il faudra au moins une enveloppe de 43 milliards de la francs cfa. C’est en tout cas le montant réclamé par le ministre sénégalais de la Justice Cheikh Tidiane Sy. L’hebdomadaire parisien Jeune Afrique qui donne la nouvelle dans sa livraison de cette semaine précise qu’il s’agit là d’une estimation qui est sortie des documents fournis par un groupe de travail initié par les autorités sénégalaises pour étudier les voies et moyens permettant de juger Hissène Habré au Sénégal comme réclamé par l’Union africaine (Ua).

07 avril 2007

Dakar. Premier attentat anti Wade contre un ministère !

Les bonbonnes de gaz n'ont pas explosé ! Heureusement. Restent 3 beaux 4x4 ministériels incendiés par des opposant excédés par "l’unilatéralisme et l’arbitraire dans la gestion du pays". La dichotomie entre deux Sénégal est en train de s'accentuer: le Sénégal des conscients, des urbains, des instruits, et le Sénégal profond, gavé de propagande télévisuelle, ignorant la réalité gouvernementale et qui craint le changement. J'attends la suite. Vous verrez...


Le « Mouvement pour le respect du Sénégal » revendique l’attentat

samedi 7 avril 2007, par Nettali /

Les agents du ministère de l’Elevage ont eu la frayeur de leur vie en constatant, à leur arrivée au travail très tôt le matin, hier, le sinistre : trois véhicules de type L200 calcinés. Un acte criminel réclamé par un groupuscule se dénommant « Mouvement pour le respect du Sénégal » et qui réclame paradoxalement un dialogue politique pour un fichier électoral fiable. Source : Le Populaire

«Nous revendiquons l’attentat du 6/4/07 à la Vdn au nom du Mouvement pour le respect du Sénégal. Nous disons que la balle se trouve dans le camp de M. Wade. Tant que M. Wade refusera de dialoguer avec l’opposition pour un fichier fiable, ce pays sera ingouvernable et aucune élection ne se tiendra dans le pays. L’unilatéralisme et l’arbitraire dans la gestion du pays sont inadmissibles et intolérables à partir de maintenant. Un voleur averti en vaut deux*».

Tel est le message écrit que nous avons reçu, hier à 4h…, juste une petite heure après que trois véhicules de type L200, des Nissan double cabine estimées à près de 17 millions l’unité, avaient été incendiés dans la nuit du jeudi au vendredi, vers 3 heures du matin, dans le parking du ministère de l’Elevage situé juste en face des locaux sis sur la Voie de dégagement nord (Vdn). Le sinistre a également légèrement touché un autre véhicule de type Hyundai Elantra garé à côté. Il faut retenir qu’il a été trouvé, à quelques mètres des véhicules calcinés, une bonbonne de gaz reliée par un fil sûrement imbibé d’essence. Car des traces apparentes de feu sur le sol renseignent que ceux qui ont commis l’acte voulaient également faire exploser la bonbonne de gaz. Même si aucune information n’a filtré sur ce groupuscule qui revendique cet acte, l’enquête gérée par le commissaire de Point E, Bécaye Diarra, devra faire la lumière sur les réelles motivations de ce « Mouvement pour le respect du Sénégal », les éventuels exécutants et commanditaires.

Il faut relever que du côté du ministère de l’Elevage, la sérénité est de mise, après les premières frayeurs du matin. Et de sources proches du ministre de l’Elevage renseignent que Oumy Khaïry Guèye Seck n’est pas troublée outre mesure par cet acte qu’elle regrette. « Elle croit en Dieu et demande à ses agents de redoubler d’effort pour atteindre les objectifs qui sont assignés au département et éviter les spéculations ».

* (Ils se sont inspirés du slogan de feu "senegaulois.com" !)

04 avril 2007

Les aides mondiales au Sénégal: un vrai bordel

Des demandes d'aide multiples, des projets financés non réalisés, des projets sans cohérence ou ne répondant pas aux besoins économiques fondamentaux du Sénégal, des bailleurs de fonds multiples qui surfinancent parfois un même projet... La Banque Mondiale essaye de s'y retrouver dans ce capharnaüm !



Face au caractère nébuleux de l'aide officielle : La Banque mondiale prône une politique budgétaire efficace

Walf Fadjri .../...

La Banque Mondiale révèle qu'en fin 2005, il était dénombré plus de 474 projets en cours d'exécution au Sénégal, pour un portefeuille de 2,45 milliards de dollars. Une multitude de projets qui trahit un manque de coopération entre bailleurs (seul 1 projet sur 4 était cofinancé) qui, de surcroît, complique la tâche des autorités confrontées, de ce fait, à la gestion d'un nombre incalculable de requêtes.

Sur la base de ce constat, somme toute, étonnant, la Banque mondiale, en étroite collaboration avec les autorités sénégalaises, a entrepris une enquête auprès des bailleurs de fonds, laquelle ayant non seulement pour objectif d'identifier les montants de l'aide officielle versée à destination du Sénégal, mais encore de cerner leur affectation et leurs modalités de décaissement.

02 avril 2007

Wade accablé par le chef des tidianes à Tivaouane

Wade et son clan en ont pris plein la gueule lors du gamou de Tivaouane ! Rendu furieux par des "mauvais traitements" de la part de Wade, comme la non retransmission de cette fête religieuse importante, le grand marabout Sy s'est lâché devant Wade. Fraude électorale, corruption, assassinat, "cadeau" à l'ancien président, influence des mourides... tout y est passé. Non pas tout. Il promet d'autres révélations si...



MAOULOUD CHEZ LES MOUSTARCHIDINES – MOUSTAPHA SY SCIE WADE :

« Sur ordre du Président, Abdoulaye Diop a viré 60 milliards à Diouf en mai 2000 »


Moustapha Sy crache le feu sur Wade et le met en garde : «J’ai toutes les preuves matérielles de la fraude électorale»

(Envoyé spécial à Tivaouane) - Pour un Gamou, ce ne fut pas mou contre Wade. En effet, hier dimanche en fin de matinée, au Champ des courses de Tivaouane, Moustapha Sy a tenu un discours politique très acerbe à l’endroit du Président Wade. Toutefois, il précise d’emblée, qu’il n’avait pas l’intention de le faire. La dernière élection présidentielle, l’affaire Me Sèye, son soutien inconditionnel au parti Rewmi de Idrissa Seck, 60 milliards que Abdou Diouf aurait reçus de Abdoulaye Diop, l’actuel ministre des Finances, en passant par les comptes bancaires du Président à l’étranger, Moustapha Sy n’a pas épargné Wade et lui promet d’autres révélations, si jamais il lui en redonne l’occasion.

Habillé d’un boubou en tissu de soie gris, taillé en deux pièces, avec une chéchia noire à la tête, Moustapha Sy, après avoir remercié la confrérie mouride «de ses cadeaux et autres bienfaits», a également cité et remercié la présence de Rewmi, parti de l’ancien Premier ministre Idrissa Seck, qu’il considère d’ailleurs comme le parti des Moustarchidines. Ce qui, visiblement, a l’air d’enchanter les milliers de disciples qui y ont répondu favorablement par une pluie d’applaudissements. Toujours, sur le registre des remerciements à l’endroit des «souteneurs» de son mouvement, Moustapha Sy s’est réjoui des enveloppes de 5 millions et des 4X4 reçus de part et d’autres. Avant de préciser : «Même la sécurité est mienne ; j’ai payé les motards de mes propres sous.» Pour dire que «rien n’est venu de l’Etat», dans le cadre de l’organisation du Gamou célébré sur l’espace dénommé Champ des courses à Tivaouane.

«PREUVES MATERIELLES DE LA FRAUDE ELECTORALE»

«Cet évènement grandiose auquel vous assistez ne sera pas couvert par la Rts, puisque Abdoulaye Wade a donné l’ordre de boycotter le Gamou de Cheikh Tidiane Sy», informe Moustapha Sy, sur un ton narquois. Mais, c’est pour ensuite rassurer l’assistance : «Mon service Internet annonce que plus de 100.000 internautes ont pu suivre l’évènement (Ndlr : nuit du samedi au dimanche) en direct et à travers le monde, grâce aux nouvelles technologies de la communication.» Suffisant, pour lui, de dire à l’endroit des autorités, sous les applaudissements de ses disciples et autres invités : «Qu’elles (les autorités au pouvoir : Ndlr) gardent leur télévision !» Avec des propos de plus en plus acerbes à l’endroit du chef de l’Etat, Moustapha Sy assure qu’il détient par devers lui «les preuves de la fraude de la dernière présidentielle». En effet, explique-t-il, «on a fait infiltrer des Moustarchidines dans le Pds avant les élections». Et grâce à leur implication, ils ont bénéficié chacun de quatre cartes d’électeurs, révèle Moustapha Sy qui s’empresse d’ajouter : «Ils ont voté une seule fois et m’ont remis les cartes superflues que j’ai soigneusement gardées dans mes archives.» Alors que «Wade tranche le débat en tant qu’avocat et non en tant que Président», dira-t-il, puisque qu’«il n’est pas encore Président». Des paroles acérées, crues, qui ont le don de surexciter les disciples. D’ailleurs, à ce niveau de son discours, Moustapha Sy s’attarde un peu sur le vol des suffrages lors des élections. Un phénomène qui, selon lui, est honteux, surtout venant d’un octogénaire, car, explique-t-il, «il y a trois ans, j’avais dit que Wade ne devait pas se présenter aux élections, en ce sens qu’il y a des jeunes beaucoup plus aptes que lui», pour diriger le Sénégal. Et, précise l’orateur, si Wade s’aventurait encore dans une campagne électorale, «il va entendre des insanités de toutes sortes et c’est ce qui est le cas avec de jeunes adversaires», aujourd’hui.

WADE ET LE MOURIDISME

Evoquant la question des Tarikhas (confréries) au Sénégal, Moustapha Sy lance, dans une colère noire ce propos en direction du secrétaire général du Parti démocratique sénégalais (Pds) : «Personne ne peut semer la zizanie entre Mourides et Tidianes.» En tout cas, rassure-t-il, «ce n’est pas Abdoulaye Wade qui nous (Ndlr : les Tidianes) mettra en mal avec la famille de Cheikh Ahmadou Bamba». Quid de l’appartenance de Wade à la confrérie mouride ? «Il a été toujours protégé par nous-mêmes, alors qu’il n’avait absolument rien», affirme Moustapha Sy. Et ce dernier de remonter l’horloge du temps : «En 1993, c’est nous qui lui avions donné notre force.» Même «Cheikh Ahmet Tidiane Sy (le père de Moustapha Sy) a sacrifié tous ses enfants, en les laissant en prison afin de plaider pour la libération de Wade», alors premier opposant du régime de Abdou Diouf. Dans ce même ordre d’idées, Moustapha Sy conteste à Wade l’appartenance à confrérie mouride dont il se réclame. Et de se demander : «Depuis quand il est mouride ?» Il ne l’a été qu’une fois à la tête du pays. Rappelant des faits historiques, il estime que «Senghor, de son temps n’a jamais affiché son appartenance, encore moins sa préférence». De même que Abdou Diouf qui, selon lui, «en presque 20 ans de règne, n’a jamais eu de préférence dans les familles religieuses».

ASSASSINAT DE Me SEYE

Y allant toujours de ses envolées inquisitoires à l’endroit de Me Wade, le responsable des Moustarchidines a également soulevé la fameuse affaire relative à l’assassinat de Me Babacar Sèye (président du Conseil constitutionnel assassiné en 1993). Toutefois, il n’a pas cité nommément le Président Wade, mais assure que des réunions secrètes ont été tenues à Mermoz, à la veille de l’assassinat du juge, par des responsables du Parti démocratique sénégalais (Pds) dont Wade est le secrétaire général national. Et même s’il a eu à soutenir Wade, à cette époque, il avoue savoir beaucoup de choses qui pourraient «mettre le pays à feu et à sang». Alors, le guide des Moustarchidines profère des menaces à peine voilées en déclarant : «Qu’ils ne me provoquent pas, sinon…»

ABLAYE DIOP ET LES 60 MILLIARDS POUR DIOUF SUR ORDRE DE WADE

Concernant le cas Ablaye Diop, actuel ministre de l’Economie et des Finances, Moustapha Sy a fait une révélation qui a surpris l’assistance. Considéré comme quelqu’un de faux, «pour avoir voulu semer la zizanie dans les rangs des Moustarchidines», le ministre en a pris pour son grade. «Tout ce qu’il est devenu, c’est grâce à nous» et «je sais beaucoup de choses le concernant», dira Moustapha Sy. Et, pour asseoir ses propos, il affirme être au courant des «60 milliards que Ablaye Diop a transféré en France pour Abdou Diouf», après son départ de la présidence, sur ordre du chef de l’Etat, Abdoulaye Wade. Sans pour autant donner plus de détails à ce propos, il menace encore : «Qu’ils me laissent en paix, sinon….»

SOUTIEN AU REWMI DE IDRISSA SECK

Déjà samedi dernier, à l’occasion du Gamou au Champ des courses, place habituelle du Gamou des Moustarchidines, Yankhoba Diattara du parti Rewmi de Idrissa Seck était présent. C’est d’ailleurs le seul parti politique qui a honoré la cérémonie de sa présence. Ainsi, Moustapha Sy est revenu, hier, sur sa complicité avec Idrissa Seck qu’il dit soutenir sans réserve. Et de regretter : «J’étais en France jusqu’au 20 février, raison pour laquelle mon message de soutien à l’endroit de Idrissa a été tardif.» Mais, avertit-il, «qu’ils (les gens au pouvoir) ne m’obligent pas à descendre dans l’arène politique». Au cas échéant, lance-t-il à l’endroit de ses disciples, «vous savez de quoi je suis capable». Très proche du parti politique dénommé Pur, Moustapha Sy a également révélé que le régime de Wade a proposé de l’argent et une 4X4 au leader de ce parti, pour sa probable coalition avec le Pds. Mais, son choix, indique-t-il est fait : «Je suis de Rewmi.» D’ailleurs, pour les législatives à venir, Moustapha Sy informe que l’Etat est en train de mettre en œuvre une stratégie, pour gêner ses actions. «Quand on ferme la porte, je passe par la fenêtre», lâche-t-il. Parlant également de comptes bancaires, le fils de Cheikh Ahmet Tidiane Sy assure détenir des preuves comme quoi Wade aurait plusieurs comptes en Occident, mais ouverts sous d’autres noms. «Alors, qu’il cesse de dire qu’il n’a qu’un seul compte bancaire !»

TOUCHE PAS A MOUSTAPHA SY…

Avant de prendre la parole pour cracher le feu sur Abdoulaye Wade, Moustapha Sy a été précédé par Malick Mbaye, un des responsables du mouvement des Moustarchidines. Et c’est pour dire, après constat du refus catégorique de l’Etat de donner des moyens à Cheikh Tidiane Sy, que l’Etat n’a qu’à se tenir à carreaux, concernant les Moustarchidines. Des propos qui ont suscité des applaudissements nourris de l’assistance. Visiblement en colère contre le régime de Wade, M. Mbaye a conclut ainsi, «si jamais, il te (Moustapha Sy) touche….».


01 avril 2007

Mairie de Mbour. Vrais faux papiers administratifs

Bof. C'est juste une piqure de rappel pour les candidats à l'acquisition foncière au Sénégal. La routine quoi.


Occupation illégale de terrain. Les deux parties exhibent tous des actes administratifs signés par la mairie de Mbour
Article Par Alioune Diop, L'Obs. Paru le Vendredi 30 Mars 2007
Encore une histoire de parcelle litigieuse à Mbour. Mais cette fois, la partie civile, comme les prévenus, ont exhibé chacun un acte administratif authentifié par la mairie de Mbour.

Il ne passe pas un jour d’audience sans que les juges ne se penchent sur des parcelles litigieuses. Cette fois-ci, le nommé Thierno Diakhaté a attrait à la barre du tribunal correctionnel de Thiès une dame répondant au nom de Mame Siga Faye. Il lui est reproché d’occuper illégalement une parcelle et de détruire des biens appartenant à autrui. Interrogée, elle ne reconnaît pas les faits et clame que le terrain lui été cédé depuis le mois de juillet 2001, contrairement à la partie civile qui détient un acte administratif datant du mois d’octobre 2001. Et depuis ce jour, elle garde dans la parcelle des briques. Un jour, elle a été surprise de constater que le terrain est clôturé et le plus normalement du monde, elle a cassé le mur pour pouvoir accéder à l’intérieur. Et ce n’est que quelques jours plus tard, que Thierno Diakhaté s’en est rendu compte et a fait venir un huissier pour constater les faits, dit-elle, tout en exhibant un acte administratif délivré par la mairie de Mbour.

L’avocat de la partie civile s’arc-boute à revendiquer la parcelle, bien que l’acte de vente détenu par Mame Siga Faye précède celui de son client et sollicite 5 millions à titre de réparation pour toutes causes de préjudices confondus. Le substitut du procureur est revenu sur la loi 96-06 du 22 mars 1996 portant décentralisation, qui a donné compétence aux autorités locales de gérer les terres. Et a fait remarquer l’insécurité juridique qui existe dans ce domaine de compétence où l’autorité administrative doit apporter des réponses. Dans ce dossier, selon le parquet, la prévenue a acquis la première, la parcelle et le titre lui confère tous les droits. Pour ce cas, ajoute le substitut du procureur, il faut appliquer la jurisprudence qui consiste à dire que le prévenu était la première propriétaire et doit bénéficier de la parcelle. Il a toutefois demandé au tribunal de déclarer Mame Siga Faye coupable de destruction de biens.

29 mars 2007

Gag. Crêpage de chignons entre ministresses

Le torchon brule au PDS. Deux femmes ministre se battent comme des chiffonnières pour une histoire de partage de tissus donné par Wade. Plus précisément de plusieurs millions offerts à l'une d'entre elles pour les acheter. Pas pareil...


PDS - Pour une banale affaire de tissus et de millions, bataille rangée entre proches de Awa Diop et de Aïda Mbodji

Deux ministres de la République qui cautionnent une bataille rangée entre leurs militantes, cela s'est passé, avant-hier, à l'hôtel des députés. Pour réclamer sa part des millions décaissés par Me Wade pour l'achat de tissus, Aïda Mbodji a mobilisé sa suite et ses militantes dans la chambre de Awa Diop. Et les partisans de cette dernière de riposter. Au cours de ce pugilat, les deux ministres ont sorti les gros mots.

Source : Le Quotidien

Les libéraux se sont encore illustrés dans la violence. Cette fois-ci, ce ne sont pas des attaques contre des adversaires politiques. Ce sont les femmes qui ont pris le relais des hommes en se donnant en spectacle à l'hôtel des députés. La bataille rangée a opposé les proches du ministre délégué auprès du Premier ministre, Awa Diop, à ceux, d'Aïda Mbodji, ministre de la Femme. Selon les confidences de personnes ayant vécu les évènements d'avant-hier, n'eut été l'intervention des gardes du corps des deux personnalités, «le pire allait se produire. Même les deux ministres allaient être blessées». D'après des témoins, tout est parti d'une histoire de tissus que les femmes du Parti démocratique sénégalais (Pds) doivent porter le 3 avril prochain, lors de la prestation de serment du président de la République.
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Un de nos interlocuteurs explique : «Awa Diop et Aminata Tall, respectivement présidente et secrétaire générale du Mouvement national des femmes du Pds, ont sollicité le chef de l'Etat pour une assistance financière afin de préparer la mobilisation du 3 avril. Une enveloppe de plusieurs millions de francs Cfa leur a été remise. Avec la somme, les deux responsables libérales achètent des tissus de couleur jaune et bleu à distribuer aux fédérations du Sénégal.» Seulement, selon d'autres révélations, le ministre Aïda Mbodji a aussi sollicité le chef de l'Etat pour les besoins de l'évènement. Me Wade lui fait savoir qu'il a déjà mis les fonds à la disposition de Awa Diop et de Aminata Tall. Et de demander à Mme Aïda Mbodji de se rapprocher de ses «sœurs». D'ailleurs, le secrétaire général national du Pds aurait même joint Mme Diop au téléphone à ce sujet.
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27 mars 2007

Karim investi pour les présidentielles de 2012

Qu'est-ce que je vous avais prédit il y a quelques temps* ? Papa Wade a tout fait pour que son fils, prince héritier du trône lui succède. Eh bien c'est en route...
* Lire on article précédent



PRESIDENTIELLE 2012 - KARIM WADE INVESTI PAR LA JEUNESSE LIBERALE DE ZIGUINCHOR

La jeunesse libérale de la région de Ziguinchor vient de mettre fin aux différentes supputations qui alimentent leur parti sur la succession de leur frère secrétaire général national Abdoulaye Wade en mettant directement en selle Karim Wade.

« Nous avons décidé de couper court les rumeurs et d’aller droit au but. Aujourd’hui que la succession de notre secrétaire général national Abdoulaye Wade se pose avec acuité dans le parti, nous avons décidé, après une large concertation avec nos frères jeunes libéraux de nous prononcer sur la question. Prenant notre responsabilité et notre courage à deux mains, nous avons tous pris la ferme décision de mettre en selle Karim Wade pour la prochaine élection présidentielle. C’est-à-dire celle de 2012 » a laissé entendre Fa Kéba Bodian secrétaire fédéral chargé des relations avec les jeunes dans la fédération départementale du parti démocratique sénégalais à Ziguinchor au cours d’une réunion de l’instance locale.

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20 mars 2007

Marchés publics truqués. Ca continue.

Il n'y a aucune raison que ça change : les électeurs ont donné leur aval pour ces pratiques douteuses. Wade avait promis aux organismes financiers internationaux de promulguer le décret d'application concernant la transparence des marchés publics. Mais il en est comme pour toutes les promesses...



L’aménagement de la Vdn avance : La Cse dans le goudron de la non transparence

Des travaux, destinés à changer profondément le visage de Dakar, ont été attribués dans une totale opacité et sous l’indifférence des pouvoirs publics.

Les parapets en béton qui bornent, depuis quelque temps, la Voie de dégagement nord (Vdn) sur une bonne distance, indiquent l’imminence des travaux d’aménagement que le Premier ministre Macky Sall avait annoncés, en pleine période électorale. On devrait même dire que les travaux ont commencé, si l’on se met à la hauteur du nouveau siège du Parti démocratique sénégalais (Pds). Là, jusqu’au niveau de l’ex-Ecole normale supérieure (Ens), c’est une noria de camions poids lourds et de caterpillars, qui se disputent la chaussée craquelée avec les véhicules particuliers et de transport public. Les travailleurs de la Compagnie sahélienne d’entreprise (Cse) amoncèlent des tonnes de latérite rouge sur le terre-plein qui sépare les deux allées de la Vdn, sans doute en prélude du moment où ils seront autorisés à les déverser sur les nouvelles voies à tracer quand le trafic sera stoppé.

A part la défunte Place de l’Omvs, à l’entrée de la Vdn, où toute végétation a disparu, pour laisser place au parc automobile lourd de l’entreprise, à part la fermeture du tronçon de route qui sort de l’avenue Bourguiba pour déboucher sur l’avenue Cheikh Anta Diop, il n’y a que les parapets de la Cse pour prévenir des travaux en cours. Contrairement aux travaux que l’Agence nationale pour l’Organisation de la conférence islamique (Anoci), du tandem Karim Wade-Abdoulaye Baldé, avait entrepris sur la Corniche de Dakar, ceux de la Vdn ne sont pas beaucoup médiatisés. Si l’on omet le lancement officiel des travaux par Macky Sall, le mercredi 7 février dernier (Voir Le Quotidien n°1234 du jeudi 8 février 2007), pas grand-chose n’a été dit sur ce chantier qui a coûté tout de même une vingtaine de milliards de francs Cfa, sur financement de la Banque islamique de développement (Bid).

Il est vrai que le chantier des travaux de la Vdn est typique de ces pratiques que les partenaires du Sénégal voudraient voir abolies des mœurs de ce pays. Le marché a été adjugé à l’entreprise d’Aliou Sow dans des conditions qui n’ont pas fini de soulever beaucoup de questions de la part des personnes impliquées dans l’attribution des marchés. Dans plusieurs articles, (Voir n°s 1156, 1159 et 1175, entre autres, du journal Le Quotidien de novembre 2006), il a été démontré que les autres soumissionnaires sur le marché de l’aménagement des 6 km de la Vdn, du carrefour Omvs au Cices, étaient beaucoup mieux disant que l’adjudicataire final. Interrogé à l’époque par Le Quotidien sur cette incohérence qui voyait une entreprise dont le dossier n’était pas le meilleur, acquérir un marché de cette dimension, M. Abdoulaye Racine Kane, de la Commission d’adjudication des marchés de l’Anoci, et coordonnateur du Programme de bonne gouvernance du Sénégal, avait déclaré ne pas vouloir se prononcer sur un marché qui n’était pas encore attribué. Il est apparu peu après, qu’au moment où il faisait cette affirmation, le marché de l’aménagement de la Vdn avaient déjà échu dans l’escarcelle de la Cse. A part les principaux intéressés, personne n’en avait eu connaissance, parce que les avis n’avaient pas été publiés.

Qu’est-ce qui justifie les silences dans ce dossier du marché de la Vdn ? A la Cse, on n’est pas plus loquace. Interpellé hier sur ce que son entreprise avait offert de plus que ses concurrentes pour ramasser la mise, le responsable des marchés à la Cse renvoie à ce qui a été dit lors de l’inauguration et affirme ne rien avoir à dire de plus.

Cette affaire renvoie encore à l’obstination du Chef de l’Etat, fraîchement réélu, avec brio, de ne pas promulguer le nouveau Code des marchés publics, qui attend dans ses tiroirs depuis juin 2006. Les objurgations de la Banque mondiale, au niveau le plus élevé (Voir Le Quotidien n° 1150 du 27 octobre 2006) n’ont encore pu le faire céder à ce jour. Une seule fois, Me Wade était sorti de son mutisme, pour déclarer (Le Quotidien n°1177 du mercredi 29 novembre 2006) que ce n’était pas lui qui attribuait les marchés et qu’il n’avait rien à y voir. Voire !

L’attitude des autorités sénégalaises de ne pas faire appliquer un texte que l’Assemblée nationale a approuvé serait due au fait que ce nouveau Code prévoit une structure qui permet aux différents soumissionnaires de savoir pourquoi ils ont été recalés et leurs concurrents retenus. Ce qui ne ferait pas le bonheur de tous ceux qui ont peur de la transparence.

19 mars 2007

Le choléra de Touba s'étend et pourri le Sénégal

Encore un qui ne mâche pas ses mots : l'expansion du choléra est due à l'incurie des autorités et au manque d'eau. C'est clair ?



CHOLERA.PR SALIF SOW, CHEF DU SERVICE DES MALADIES INFECTIEUSES, CHU DE FANN : «Il faudrait un plan national pour contrer l’expansion de l’épidémie»

L’épidémie du Choléra est en pleine expansion dans toutes les régions du Sénégal. Selon le Professeur Pape Salif Sow, le chef du Service des maladies infectieuses de l’hôpital de Fann, « Il faudrait un à deux mois pour maîtriser la situation. »

Une personne morte, une trentaine de cas enregistrés. L’épidémie du choléra ne cesse de progresser dans tout le territoire national depuis son apparition le 11 mars dernier. Actuellement, plusieurs régions ont été contaminées. Thiès, Diourbel, Dakar, Kolda, la ville sainte de Touba et le département de Bambey sont exposées. Face à la recrudescence du vibrion du choléra, le professeur Sow n’y est pas allé de main morte pour fustiger le déficit d’eau potable dans certaines zones du pays. Selon lui, quand un individu n’a pas accès à l’eau potable, il peut boire n’importe quelle autre eau. Tous les cas de contamination hospitalisés à Dakar sont des pèlerins en provenance de Touba, des personnes qui ont bu de l’eau de puits à ciel ouvert et infectée. Ces patients ont confié n’avoir pas eu d’eau potable à leur portée.

« L’accès à l’eau potable est un droit élémentaire », a encore dit le Professeur Sow qui ajoute par ailleurs qu’il faudrait prendre des mesures préventives en priorité nationale et de tirer la sonnette d’alarme. À cet effet, un dispositif d’accés à l’eau potable doit être disponible partout pour que le choléra recule. Le choléra est en effet, rappelle le professeur, un problème de cadre de vie, d’assainissement du milieu, de conditions d’hygiène. L’épidémie risque de revenir chaque année du fait de la mauvaise gestion des fosses septiques, des bornes fontaines, des canalisations et des eaux stagnantes qui contaminent les nappes phréatiques. C’est donc d’une urgence nationale dont il est question.

Des imams, marabouts et chefs de villages pourris

En voilà une qui ne mâche pas ses mots et met les pieds dans le plat. Donc, les chefs de villages sont des pourris acheteurs de vote pour Wade ? Donc, des imams et des marabouts sont des pourris qui ont vendu leur âme au diable pour quelques passeports diplomatiques revendus fort chers ? Non, ces hommes de Dieu si exigeants avec leurs talibés-mendiants ne peuvent être aussi corrompus...


MATA SY DIALLO SUR L’ACHAT DE CONSCIENCE, LA VENTE ET LE PARTAGE DE PASSEPORTS DIPLOMATIQUES : SERMON CONTRE UNE MAFIA D’IMAMS ET DE MARABOUTS

KAOLACK - Meeting de remerciement de Moustapha Niasse à Taïba Niassène : Mata Sy Diallo condamne les dignités vendues contre des passeports diplomatiques

La «lionne du Ndoucoumane», Mata Sy Diallo, responsable des femmes de l’Alliance des forces de progrès (Afp) que dirige Moustapha Niasse, est sortie hier du mutisme qu’elle avait observé depuis la défaite de son candidat à la présidentielle. Elle n’a pas fait dans la dentelle, lors du meeting de remerciements de son leader à ses militants à Taïba Niassène, à Kaolack, pour fustiger l’attitude de certains Imams et marabouts qui troquent leur dignité contre des passeports diplomatiques qu’ils partagent en famille et revendent à leurs disciples (talibés).

Dans la même veine,Mme Diallo a brocardé l’achat de consciences auquel se livrent des chefs de villages et autres présidentes de Groupements féminins.

.../... LeQuotidien: Lundi 19 Mars 2007

17 mars 2007

L'incurie permanente du pouvoir

Voici un article qui explique le vécu quotidien de Thjila, village nu et démuni au milieu de nulle part, un village oublié de tous les pouvoirs successifs. Il n'est pas seul au Sénégal ; beaucoup sont dans son cas.

Le problème principal vient du puits unique où les femmes sont de corvée presque jour et nuit pour alimenter les familles et les bêtes. Fatiguées, elle s'usent et vieillissent vite. Aussi, les jeunes ne trouvent pas d'épouse, car les familles des environs savent ce qui attend leurs filles si elles vivent dans ce village.
De plus, privées de moulin à mil, les femmes sont obligées de faire trois kilomètres pour le mouler à Warkhokh. Par ailleurs, elles accouchent seules, car il n'y a aucune aide médicale proche.

Quand donc le pouvoir en place va-t-il s'occuper de créer un ou deux puits et une case santé ? Ce n'est pas la ruine. Il préfèrent consacrer des milliards à sa réélection et aux "amis" (lire ci-dessous).

Ou il attend probablement qu'une ONG apitoyée fasse son travail à sa place.


Lire l'article sur L'As.sn



Donc, Wade s'occupe bien de ses amis dans le besoin en leur offrant du matériel de première nécessité...

Wade offre des 4x4 aux marabouts de Touba

Pour gagner des voix, notre Gorgui compte en premier lieu sur sa planche à millions de francs Cfa. Et les marabouts de Touba ne nous démentiront pas. En effet, le candidat Wade a offert des 4X4 à Serigne Ahmadou Mactar, khalife de Darou Khoudoss, El Hadji Bara, khalife de Serigne Fallou ainsi qu’à son frère Abdou Fatah, Serigne Abdou Fatah, fils de Gaïndé Fatma, Serigne Modou Makhfouss, fils de Sokhna Maï Mbacké…la liste est longue.

Mais Gorgui dans ses largesses a oublié la famille de Serigne Abdou Lahad. Or, lors du magal pour rendre hommage au vénéré homme, le khalife de la famille avait donné un ndigël pour un vote massif pour le candidat Wade. Inutile de vous dire que la famille est dans tous ses états.


Le choléra est reparti de Touba

Comme d'hab, les autorités ont tout prévu pour le magal, sauf que la pénurie d'eau a quand même été une réalité, comme d'hab, et le choléra est reparti de Touba pour se disséminer dans tout le pays. Pareil. La maladie "des mains sales" sévit depuis longtemps au Palais présidentiel à Dakar. Et rien n'y fait.


Choléra
L'As. Quotidien

Franchement, il y a de quoi paniquer. En effet, neuf cas de choléra ont été enregistrés dans la région de Dakar à la date du 16 mars. Globalement, c’est donc, pour le moment, 38 cas de choléra qui ont été notés dans l’ensemble du territoire national. Il n’y a aucun décès parmi les nouveaux cas répertoriés sur l’ensemble du pays même si Diourbel est la plus touchée par l’épidémie avec 24 nouveaux cas. Louga de son côté a enregistré 5 nouveaux cas.