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16 mai 2007

Et hop ! On maintien une grosse connerie !

Autorisation d'importation des véhicules de plus de 5 ans : Habib Sy rejette la demande des transporteurs

En marge de la cérémonie de lancement des travaux de réhabilitation de la route Mbirkelane-Tambacounda, le ministre d’Etat, ministre des Infrastructures, de l’Equipement et des Transports terrestres a manifesté sa fermeté en réponse à la doléance des transporteurs et chauffeurs de la région de Kaolack qui demandaient de revoir la mesure à propos des véhicules importés de plus de cinq ans. Habib Sy a rejeté en bloc cette demande. Il dit ne pas être d’accord avec cette vision. « Nous avons simplement limité l’âge des véhicules à importer au Sénégal, car nous sommes en train de créer des infrastructures de qualité. On ne peut pas investir autant d’argent et autoriser des guimbardes à circuler sur nos routes, ascenseurs, et ponts », a souligné le ministre d’Etat. Le ministre d’Etat Habib Sy de souligner que : « tout ce qui est possible dans les pays développés, on doit pouvoir le réaliser au Sénégal ». Selon le ministre d’Etat, « nous n’accepterons pas cette doléance des transporteurs et que nous envisageons d’autres mesures qui tendent vers la rénovation de notre parking automobile ».

24 avril 2007

Maraboutage: des sexes rétrécissent et changent de place

Certaines peurs ont la vie dure, et comme partout, c'est "l'étranger" qui en fait les frais. Un inconnu a poliment serré des mains à des jeunes et voilà que leurs sexes changent de place (sic) ou rétrécissent. Une croyance spécifiquement sénégalaise.



UNE HISTOIRE DE RETRECISSEMENT DE SEXE A THIES : Le mis en cause conduit à la police

Est-ce le retour des rétrécisseurs de sexe ? Tout porte à le croire après ce qui s’est passé le vendredi dernier, à Thiès, précisément au quartier Takhikao. Un individu a failli passer un sale temps avec des jeunes qui l’accusent d’être un "rétrécisseur" de sexe.

L’homme, un inconnu était de passage dans ce quartier où il a trouvé un groupe de jeunes en train de deviser. Comme cela se fait dans notre société, l’individu en question a serré la main à certains gens qui ont automatiquement senti que leur sexe n’était plus à sa place. Tandis que d’autres constataient que leur pénis n’avait plus la même dimension qu’auparavant. La réaction d’une des victimes ne s’est pas fait atteindre. Cette dernière est allée chercher un coupe-coupe pour intimer à l’individu de lui remettre son pénis à sa place. Ce qui fut fait.

Deux autres, n’ont pas eu la même chance que leur camarade. Le premier dans tous ses états a demandé au bonhomme de lui remettre son sexe. Par contre le second voulait coûte que coûte que son machin retrouve sa dimension normale. L’affaire a finalement atterri à la police. Une question qui taraude l’esprit des Thiessois : Est-ce que notre jurisprudence a prévu cette histoire de rétrécissement de sexe ? Pas du tout affirment les patriciens du droit. Cela peut être tout simplement un phénomène d’ordre psychologique disent les autres.

22 avril 2007

Incitation de mineures à la débauche. Encore.

Drôle et pas drôle. Décidément, ils aiment les gamines.


Trouvé avec deux gamines de 9 et 13 ans, un Guinéen est conduit tout nu devant le chef de quartier
Article Par LAITY MBASSOR NDOUR, L'observateur. Paru le Samedi 21 Avr 2007

Les populations du quartier de Kanda, dans la ville de Kaolack, ont assisté dans la nuit de 25 mars 2007, à une scène vraiment impudique. Aux environs de 21 heures, un homme de nationalité guinéenne, nommé Amadou Khassim Diallo, a été acheminé, tout nu, au domicile du chef de quartier de la localité par une foule surexcitée. Amadou Khassim Diallo était accusé d’acte de pédophilie et d’incitation de mineures à la débauche. Il a été arrêté puis placé sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Kaolack.
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21 avril 2007

Gag: La politique-western, arme au poing

"El pistolero", conseiller de la République auprès de Wade, a encore fait des siennes parce qu'on a osé le critiquer. Ce n'est pas le premier cas. Pendant la campagne présidentielle, un ministre a menacé la foule qui huait Wade avec son revolver pour les faire taire. Des arguments politiques intelligents...



Sénégal: Un homme politique armé fait irruption dans les locaux d'une radio et menace de mort le personnel

Moustapha Cissé Lô a fait irruption le 18 avril dernier dans les locaux de la radio privée Disso FM, accompagné de ses hommes de main, et menacé de mort le personnel de la station, a Rapporté l'ONG Reporter sans frontière (RSF).

"Ce type de délits se répète au Sénégal parce que les agresseurs bénéficient de la frilosité de la police et de la justice, lorsque les coupables sont proches du parti présidentiel. Aujourd'hui, la patience des journalistes est à bout. Il est donc important que des sanctions soient prises pour empêcher que de tels incidents se reproduisent", a déclaré l'organisation.

Le 18 avril, au cours de l'émission "Xew-xew" diffusée par Disso FM, un auditeur s'est offusqué à l'antenne de l'investiture du conseiller de la République Moustapha Cissé Lô sur la liste du Parti démocratique sénégalais (PDS). Peu de temps après, M. Lô, accompagné de ses hommes de mains, a pénétré dans la salle de rédaction de la radio et menacé l'ensemble du personnel, allant jusqu'à menacer de mort le premier qui prononcerait son nom sur les ondes.

Ibrahima Benjamin Diagne, le directeur de la radio à Mbacké dans la région de Dourbel (ouest du pays), a alors alerté la police dont l'arrivée a mis fin à l'agression. Il a porté plainte l'après-midi même auprès des services de police, et assure qu'une plainte devrait également être déposée auprès du procureur de la République. Depuis, il est victime de nombreux appels téléphoniques de Moustapha Cissé Lô et de son entourage. Au cours d'une de ces conversations, le conseiller de la République a déclaré être dans "un combat à mort" avec le personnel de la radio.

Moustapha Cissé Lô, membre du Conseil de la République des affaires économiques et sociales, est adhérant au PDS et proche du président Abdoulaye Wade. Surnommé "El pistolero" par la presse, il est connu pour être en permanence avec une arme à feu.

17 avril 2007

Gag: la loi sur l'enrichissement illicite réactivée.

C'est un comble. Je vous laisse juger du comique de la chose. L'origine de la fortune d'Idy est certe très floue, mais que dire de celles de Gorgui Wade et de son fils Karim ? Et celles de tous les autres profiteurs du régime ! Attention aux retour de bâtons... Avec cette loi, l'arroseur pourrait bien se retrouver arrosé. (Et puis, réactivée veut dire qu'elle avait été mise en veilleuse...)



Pour mettre la main sur la fortune d'Idrissa SECK : WADE réactive la loi sur l'enrichissement illicite

La loi sur l'enrichissement illicite a été remise au gout du jour. La commission ad hoc, mise sur pied depuis quelque temps pour son toilettage, vient de déposer ses travaux sur la table du chef de l'Etat. Mais, selon des sources judiciaires, la réactivation de cette loi, tombée en désuétude faute d'application, vise principalement à mettre la main sur la fortune d'Idrissa Seck, lequel refuse de rembourser les fonds politiques dont le chef de l'Etat l'accuse d'avoir détournés.

La loi sur l'enrichissement illicite, tombée en désuétude faute d'application, est réactivée. La commission ad hoc qui planche depuis un certain temps sur le toilettage de ladite loi vient, en effet, de terminer ses travaux et a déposé ses conclusions sur la table du président de la République. Selon nos sources, le chef de l'Etat devrait incessamment ficeler un projet de loi qui sera soumis au Conseil des ministres, avant d'atterrir sur la table du président de l'Assemblée nationale. Au niveau de l'hémicycle, le projet de loi sera, d'abord, examiné en commission technique, avant de passer en plénière. Mais, avec la configuration actuelle de l'Assemblée nationale où la majorité parlementaire est détenue par le Pds et ses alliés, la loi devrait passer comme lettre à la poste.

La remise au goût du jour de la loi sur l'enrichissement illicite cache-t-elle un dessein inavoué ? Des sources judiciaires sont, en tout cas, convaincues que c'est Idrissa Seck qui est principalement visé par cette loi. Selon nos interlocuteurs, ‘l'Etat cherche à mettre la main sur la fortune de l'ancien Premier ministre’. A les en croire, les autorités voudraient mettre à profit le caractère particulièrement coercitif de la loi sur l'enrichissement illicite pour dépouiller le maire de Thiès de certains de ses biens qu'il aurait, selon le pouvoir, illégalement acquis. En effet, avec la loi sur l'enrichissement illicite, c'est le principe du renversement de la charge de la preuve qui s'applique. Cela veut dire que si Idrissa Seck est poursuivi pour enrichissement illicite, c'est à lui de prouver, centime après centime, l'origine licite de sa fortune. Cependant, indiquent nos sources, l'ancien Premier ministre pourrait ne pas être mis en prison pendant la durée de la procédure. ‘Mais, si sa culpabilité est prouvée, c'est-à-dire que s'il n'arrive pas à prouver l'origine licite de sa fortune, il sera passible d'une peine de prison suivant les nouvelles dispositions de la loi sur l'enrichissement illicite’, soulignent nos interlocuteurs qui se gardent de donner des détails sur le nouveau contenu de cette loi.

Toutefois, eu égard à son statut de Premier ministre à l'époque des faits incriminés (la période pendant laquelle il se serait enrichi illégalement) et conformément à l'article 101 de la Constitution, Idrissa Seck ne pourra être jugé, si sa culpabilité est avérée, que par la Haute Cour de justice. Pour cela, une résolution devrait nécessairement être adoptée par l'Assemblée nationale ainsi que nous l'avait précisé le juriste-criminologue, Souleymane Ndiaye, dans un entretien qu'il nous avait accordé. Dans cette entrevue, il faisait remarquer que la loi sur l'enrichissement illicite ne figurait dans l'acte de mise en accusation votée par l'Assemblée nationale que par son numéro (le 163-bis). Or, disait-il, ‘on n'incrimine pas par des numéros, on incrimine par des faits. La loi sanctionne les faits, les numéros qui sont attribués aux articles sont des numéros d'ordre’. Les faits correspondants à l'article 163-bis ont-ils été occultés à dessein ? Par qui ?. Mystère et boule de gomme.

Ainsi donc, le président Wade n'a pas renoncé à son intention de faire rembourser Idrissa Seck les fonds politiques qu'il l'accuse d'avoir détournés. Surtout après l'échec des ‘négociations de Rebeuss’ avec notamment la polémique qui s'en est suivie entre le chef de l'Etat et Me Nafissatou Diop, la notaire d'Idrissa Seck, à propos des protocoles ayant sanctionné lesdits pourparlers. Le dossier des chantiers de Thiès n'a pas, non plus, été concluant. La piste des entrepreneurs, ultime recours pour prouver que l'ancien Premier ministre a prévariqué dans sa gestion de ces chantiers, s'est révélée être un cul de sac. Qui plus est, les résultats des commissions rogatoires ont été insuffisants pour inculper Idrissa Seck.

L'ancien Premier ministre séjourne actuellement en France et aucune date n'est annoncée pour son retour.

Auteur: Amadou DIOUF

09 avril 2007

Ubu roi : 43 milliards pour juger un dictateur !

Non mais ! De qui il se fout ce ministre ? Il affirme que pour juger Hissène Habré, les frais vont se monter à cette somme pharaonique ! Le Sénégal n'a pas d'argent à jeter ainsi par les fenêtres, surtout pour un ancien dictateur. Après un collaborateur de Wade qui s'était jugé diffamé et qui réclamait 10 milliards de dommage et intérêts au journal "Le Quotidien", j'ai l'impression que ces gens ont perdu tout sens commun avec les xaalis!



PROCES D’HISSENE HABRE - Le ministre de la Justice demande 43 milliards

Si l’ancien dictateur tchadien, Hissène Habré doit être jugé au Sénégal, il faudra au moins une enveloppe de 43 milliards de la francs cfa. C’est en tout cas le montant réclamé par le ministre sénégalais de la Justice Cheikh Tidiane Sy. L’hebdomadaire parisien Jeune Afrique qui donne la nouvelle dans sa livraison de cette semaine précise qu’il s’agit là d’une estimation qui est sortie des documents fournis par un groupe de travail initié par les autorités sénégalaises pour étudier les voies et moyens permettant de juger Hissène Habré au Sénégal comme réclamé par l’Union africaine (Ua).

07 avril 2007

Un vol de poivre qui ne manque pas de piment

En effet, en lisant l'article, j'en déduis que personne n'a porté plainte, que l'accusé (par les gendarmes) a avoué sous la contrainte des-dits gendarmes, que son avocat est un con qui enfonce son client au lieu de le défendre, que la justice d'abord hésitante a sévi sévèrement sans preuve. Bon...



45 jours de prison pour avoir chipé deux sacs de poivre
Paru le Samedi 7 Avr 2007

Après avoir volé deux sacs de poivre, Joseph Badji les a remis à Modou Guèye pour qu’il le refourgue au marché. Manque de bol, celui-ci attirera l’attention des limiers qui l’arrêteront pour détention de marchandise à provenance douteuse et l’achemineront illico-presto au poste de police. Interrogé, Modou Guèye ne se fait pas prier pour balancer celui qui lui a remis les sacs de poivre. Selon lui, il s’agirait de Joseph Badji, son ami qui lui aurait chargé d’écouler la marchandise. Les policiers ont alors procédé à son arrestation.

Bien qu’il est avoué à l’enquête préliminaire de police, à la barre du tribunal, il réfute catégoriquement les faits et affirme qu’il a été malmené par les policiers, raison pour laquelle il accepté les déclarations de son ami. Mais, déclare ne pas connaître l’origine de ses sacs de poivre, qu’il a été trouvé un beau matin dans son atelier et embarqué dans le panier à salade.

Même si les juges et le procureur étaient quelque tentés de le croire, son propre avocat leur en dissuadera. Lors de sa plaidoirie, il dit ne pas croire en la version de son prévenu. Selon lui son client ne dit pas du tout la vérité, il a été probablement conseillé à la maison d’arrêt et de correction, pour qu’il change subitement de version. Cependant il demande au tribunal de bien vouloir requalifiés les faits car le délit de vol n'est pas constitué, d’autant plus que personne n’a signalé un quelconque vol de poivre. Le tribunal qui a retenu le chef d’inculpation en vol, l’a condamné à 45 jours ferme.

05 avril 2007

Un Français accusé d'attentat à la pudeur par un nain mongol

Gag. Dans un premier article, le journaliste parlait d'un mongol. Maintenant, c'est un nain débile. Mal informé le mec. Et le le maréchal de gendarmerie Abdoulaye Ly ? Lui aussi il a inventé des trucs dans les PV des divers témoins qui réfutent les écrits du chef des pandores. C'est quoi ça ? De la négligence ? Un coup monté ? Faut dire que même si l'on est homosexuel, désirer se taper un nain mongol débile mental de 30 ans serait vraiment une perversité. Ici, en tout cas, la justice sénégalaise semble faire la part des choses



St-Louis : liberté provisoire pour un Français accusé d'attentat à la pudeur sur un nain

APS. 4 mars 2007

Saint-Louis, 29 mars (APS) - Le tribunal correctionnel de Saint-Louis a accordé, jeudi, la liberté provisoire à un ressortissant français, patron d'un célèbre dancing de Saint-Louis qui était poursuivi pour avoir tenté d'entretenir des relations contre nature avec un individu souffrant de nanisme.

Le président du tribunal, Mor Lô, a pris cette décision en attendant de juger le 26 avril prochain cette affaire dont le procés a drainé beaucoup de monde dont le consul de France à Saint-Louis.

Le 26 avril, comparaîtra le maréchal de gendarmerie Abdoulaye Ly dont la version a été jugée nécessaire face aux dénégations des témoins entendus ainsi que de la partie civile. En effet, ces derniers ont tous nié avoir tenu certaines déclarations qui leur sont prêtées dans le procès-verbal de gendarmerie. [Tiens donc !]

A la barre, l'accusé a affirmé avoir n'avoir entretenu aucun acte répréhensible vis-à-vis de sa prétendue victime qui avait l'habitude fréquenter le dancing. Le jour des faits, a-t-il témoigné, ce dernier qui est un nain et ne jouit pas de toutes ses facultés mentales --il est souvent assisté par son grand-frère-- était venu comme à son habitude lui offrir une boisson. Ils sont restés quelques moments seuls et, à un moment, le blanc s'est mis à suivre une émission de télévision laissant son ordinateur à la disposition de son hôte. Ainsi, selon l'accusé, ''tout le bruit qui a couru a été inventé''.

Quant à la prétendue victime, elle a parfois varié dans ses déclarations, même si elle soutient n'avoir pas entretenu de relations sexuelles avec l'accusé qui était, toutefois, parvenu à lui enlever son pantalon sans suite.

Le défilé des témoins n'a pu faire avancer les choses et le procureur Mame Madior Sow a souligné qu'elle n'était pas contre la liberté provisoire du prévenu qui ne peut être maintenu en détention face à ce flou. Pour aider à l'éclatement de la vérité, le procureur a plaidé pour la comparution du maréchal Abdoulaye Ly. La requête a été accueillie par une salve d'applaudissements, obligeant le président à vider la salle.

En définitive, le tribunal a fixé au 26 avril l'audience avec convocation du gendarme enquêteur.

29 mars 2007

Gag. Crêpage de chignons entre ministresses

Le torchon brule au PDS. Deux femmes ministre se battent comme des chiffonnières pour une histoire de partage de tissus donné par Wade. Plus précisément de plusieurs millions offerts à l'une d'entre elles pour les acheter. Pas pareil...


PDS - Pour une banale affaire de tissus et de millions, bataille rangée entre proches de Awa Diop et de Aïda Mbodji

Deux ministres de la République qui cautionnent une bataille rangée entre leurs militantes, cela s'est passé, avant-hier, à l'hôtel des députés. Pour réclamer sa part des millions décaissés par Me Wade pour l'achat de tissus, Aïda Mbodji a mobilisé sa suite et ses militantes dans la chambre de Awa Diop. Et les partisans de cette dernière de riposter. Au cours de ce pugilat, les deux ministres ont sorti les gros mots.

Source : Le Quotidien

Les libéraux se sont encore illustrés dans la violence. Cette fois-ci, ce ne sont pas des attaques contre des adversaires politiques. Ce sont les femmes qui ont pris le relais des hommes en se donnant en spectacle à l'hôtel des députés. La bataille rangée a opposé les proches du ministre délégué auprès du Premier ministre, Awa Diop, à ceux, d'Aïda Mbodji, ministre de la Femme. Selon les confidences de personnes ayant vécu les évènements d'avant-hier, n'eut été l'intervention des gardes du corps des deux personnalités, «le pire allait se produire. Même les deux ministres allaient être blessées». D'après des témoins, tout est parti d'une histoire de tissus que les femmes du Parti démocratique sénégalais (Pds) doivent porter le 3 avril prochain, lors de la prestation de serment du président de la République.
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Un de nos interlocuteurs explique : «Awa Diop et Aminata Tall, respectivement présidente et secrétaire générale du Mouvement national des femmes du Pds, ont sollicité le chef de l'Etat pour une assistance financière afin de préparer la mobilisation du 3 avril. Une enveloppe de plusieurs millions de francs Cfa leur a été remise. Avec la somme, les deux responsables libérales achètent des tissus de couleur jaune et bleu à distribuer aux fédérations du Sénégal.» Seulement, selon d'autres révélations, le ministre Aïda Mbodji a aussi sollicité le chef de l'Etat pour les besoins de l'évènement. Me Wade lui fait savoir qu'il a déjà mis les fonds à la disposition de Awa Diop et de Aminata Tall. Et de demander à Mme Aïda Mbodji de se rapprocher de ses «sœurs». D'ailleurs, le secrétaire général national du Pds aurait même joint Mme Diop au téléphone à ce sujet.
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Gag. Gonflés quand même ces jeunes !

On dit que souvent, les politiques mangent à tous les râteliers et que les électeurs sont des moutons. Ici, c'est le mouton du député qui a nourri deux jeunes à l'insu de son plein gré.



Saouls, deux jeunes s’introduisent dans la maison d’un député, égorgent son mouton et le grillent

Plus téméraire que Cheikh Maal et Mohamet Ndour tu meurs! Après s’être enivrés à mort dans un bar, ils se sont introduit dans la maison du député Ibrahima Diagne pour lui chiper son mouton. Ne pouvant pas le transporter à l’extérieur, ils l’égorgent sur place, le trainent jusqu’à une concession voisine, avant d’organiser un festin nocturne.

Réveillé tôt le matin, quelle ne fut pas la surprise du député Ibrahima Diagne de découvrir du sang dans sa cour. Mais sa surprise atteindra son paroxysme lorsqu’il constatera la disparition du mouton qu’il gardait jalousement chez lui depuis des années. Son sang ne fit qu’un tour, le député comprend tout de suite qu’il a été victime d’un larcin. Heureusement, les traces de sang l’ont mené à une piste et permis de mettre la main sur ces visiteurs indélicats qui n’étaient autres que ses voisins. En effet, après avoir suivi les traces, il arrive net devant la demeure du nommé Cheikh Maal. Appréhendé, celui-ci tente de se disculper en niant toute implication dans le vol.

Après une fouille minutieuse de sa chambre, des habits maculés de sang seront découverts. Devant ce fait, il finit par avouer et balance aussitôt son acolyte Mohamet Ndour qui sera cueilli à son tour. Interrogés tour à tour, ils ont déclaré qu’après s’être saoulés dans un bar, au retour, piqués par on ne sait quelle mouche, ils ont décidé de s’introduire dans la maison de I.Diagne. Une fois à l’intérieur, ils ont aperçu le mouton en question et ont tout de suite mûri le dessein de le soustraire. Cependant, le mouton n’était pas facile à transporter. C’est ainsi qu’ils l’égorgèrent sur place et le traînèrent chez C.Maal pour le dépecer. Ensuite, ils improvisèrent un petit festin sur place, avant de vendre le reste de la viande à la Seras* pour la modique somme de 20.000F.
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* A noter que cet abattoir n'est pas très regardant sur la provenance et l'état sanitaire de la viande qu'il revend...

23 mars 2007

Corruption: Jugé diffamé, un proche de Wade réclame 10 milliards au journal l'Observateur

Toujours l'extraordinaire susceptibilité des Sénégalais (oui je généralise). Ils prennent la mouche pour un oui ou un non. Puis ils font dans l'exagération. Comme dans ce cas où un journaliste de l'Observateur constate que si Khadafi a envoyé 100 tracteurs aux cultivateurs de Sandiara, il n'y en a que 5 d'arrivés. Pour rassurer Khadafi, un certains Niasse lui a montré un film de remise de 2 tracteurs aux-dits paysans. (Il manque quand même pas mal de tracteurs...). Mais le journaliste l'a cité dans son article et il s'est senti diffamé. Il réclame donc la gentille somme de 10 milliards en compensation de ce déshonneur... Jamais, une somme pareille ne serait demandée en Occident. Mais heureusement, cette demande a été jugée exagérée par le tribunal. Dommage pour Christian Costeaux: il a recopié un article gênant de Walfadjri sur son site senegalaisement.com, et lui, il doit un milliard à la justice. Justice à deux vitesses ou justice ségrégationniste ?
Et moi ? Que va-t-il m'arriver ?



PROCÈS AHMED KHALIFA NIASSE CONTRE L’OBS
La partie civile réclame 10 milliards, le procureur requiert 6 mois ferme

Article Par Maria Dominica Thiam, L'Obs. Paru le Vendredi 23 Mar 2007

Après deux renvois, l’affaire opposant l’ambassadeur itinérant sénégalais auprès du chef de l’Etat, Ahmed Khalifa Niasse, et le quotidien d’informations générales, l’Observateur, a finalement été jugée hier par le tribunal correctionnel de Dakar. Aliou Ndiaye, en sa qualité de directeur de publication, est poursuivi pour diffamation, Harouna Fall, auteur de l’article, pour complicité de diffamation. Un procès à l’issue duquel, le représentant du ministère public a requis 6 mois ferme. L’affaire a été mise en délibéré et le jugement sera rendu à l’audience du 26 avril prochain.

Dans son édition n°902 du 19 septembre 2006, le quotidien l’Observateur a fait paraître à sa Une, un article consacré à une polémique autour d’un détournement supposé de tracteurs libyens et a cité le président Khadafi, le ministre Farba Senghor et le plaignant Ahmed Kalifa Niasse, comme étant au centre de l’affaire. L’auteur de l’article, Harouna Fall, dans le corps du texte, détaille les faits. A l’issue de sa seconde visite au Sénégal, le colonnel Khadafi aurait offert 100 tracteurs aux paysans de Sandiara. Seulement, ces tracteurs ne sont pas arrivés à destination. Mis au parfum de cela, le Président libyen est entré dans une colère noire et a menacé de geler les projets que la Libye avait pour le Sénégal. Toujours dans le corps de l’article, le journaliste soutient que l’ambassadeur itinérant, pour éviter au Sénégal cet affront, s’est rendu d’urgence à Tripoli avec le film de la cérémonie de remise de 2 tracteurs aux paysans de Sandiara. Les paysans ont confirmé avoir reçu les 2 tracteurs, tout comme le ministre Farba Senghor qui a rectifié, en parlant de 5 et non 100 tracteurs reçus. Cependant, l’ambassadeur Khalifa Niasse, à la lecture de l’article, s’est dit atteint dans son honneur du fait de sa qualité de chef de parti politique et proche collaborateur du Président Wade. Selon lui, dans un but purement commercial, ils l’ont diffamé et associé son nom à un détournement qui de plus, n’est pas avéré. Ainsi, l’ambassadeur a servi une citation au quotidien..../...


17 mars 2007

Pulsions sexuelles irrépressibles... Masturbation publique

Dans le genre "je ne peux pas me retenir", ça devient vraiment gaguesque. Surprise, la victime a saisi l'objet du délit pour exhiber les parties inciviles et faire juger l'impénétrant séance tenante si je puis dire. Mais il a été relâché par la dame et par le tribunal, car personne n'a rien vu. Vive la fermeture Eclair.
Nath


ATTENTAT A LA PUDEUR AU TRIBUNAL DE SAINT-LOUIS Un élève de 18 ans accusé de sortir son sexe en pleine audience pour se masturber sur une femme.

Article Par El hadji Tall, L'Obs. Paru le Vendredi 16 Mar 2007

Une affaire inédite s’est déroulée hier dans la salle d’audience du tribunal correctionnel de Saint-Louis. Le jeune M. D., élève en classe de seconde au lycée Charles De gaulle, né en 1989, a été giflé en pleine audience par la dame A. K., âgée de 35 ans, qui l’a accusé d’avoir sorti son sexe pour se masturber sur elle. La gifle a été si retentissante que la présidente a suspendu l’audience. M.D a été jugé séance tenante, puis relaxé au bénéfice du doute.
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10 mars 2007

Détail morbide

Détail étonnant dans la description du journaliste : il semble que la malheureuse victime avait plusieurs mâchoires.




Mort atroce d’un jeune ouvrier à Tambacounda
Le pneu du camion explose et déchiquette la tête du vulcanisateur

Article Par Pape Ousseynou DIALLO, Paru le Samedi 10 Mar 2007

Les habitants du quartier Pont n'oublieront pas de si tôt l'après midi du jeudi 8 mars dernier. Et pour cause, un accident d'une rare violence s'est produit dans un atelier de vulcanisateur. Un jeune apprenti y a trouvé la mort d'une manière atroce. Le pneu du camion qu'il était en train de gonfler a simplement explosé, c’est la jante du pneu qui a sauté pour aller fracasser la tête du jeune ouvrier. Les soldats du feu, alertés se sont rendus sur les lieux pour ramasser la tête, le cerveau, les dents et autres mâchoires qu'ils ont mis dans un sac.
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08 mars 2007

Le Pen (78 ans) prend Wade (81/84 ans) en exemple

Gag. Le Pen se sert de Wade comme alibi. C'est de l'humour noir ?
G. Rontacrate



Jean Marie Le Pen : «
Le président Wade a été réélu à 81 ans, y a pas de problème…»

Interrogé par la chaîne francophone TV5 sur son âge assez avancé, 78 ans, pour se présenter aux élections présidentielles 2007 en France, Jean Marie Le Pen a minimisé les faits et a cité en exemple le président Wade.

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06 mars 2007

Gag. Il n'est pire sourd que celui qui ne veut voir !

Gag. Il ne doit jamais sortir de chez lui celui-là ! Il porte bien son nom : c'est un Ka.



Djibo KA : ‘On ne peut plus acheter le vote des gens’

L'achat des consciences n'est plus possible au Sénégal. Telle est la réponse de Djibo Leïty Kâ à l'opposition qui avance un tel argument qui expliquerait sa défaite. Pour le secrétaire général de l'Urd, il s'agit là de vieilles théories souvent entendues qui ne sont d'aucune pertinence. Il est également revenu, dans la deuxième partie de l'entretien qu'il nous a accordé, sur la fiabilité du fichier électoral qui est fortement contestée par l'opposition ainsi que sur les difficultés enregistrées dans la distribution des cartes d'électeur.
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04 mars 2007

Statistiques sur le mariage et vieilles filles de 13 ans.

Gag. Mon cher "ami" surf avait raison lorsqu'il affirmait sur au-senegal.com qu'une "vieille est une fille qui a plus de 13 ans". En effet, une étude issue du recensement sénégalais met en lumière le point suivant : "Les statistiques faites sur la situation matrimoniale de la population sénégalaise de 12 ans et plus, révèlent la prédominance des mariés dans pratiquement tous les âges", bien que "l’âge moyen au premier mariage des femmes et des hommes a augmenté depuis quelques années"



SITUATION MATRIMONIALE : Les mariés mènent le bal
L'Observateur. Paru le Samedi 3 Mar 2007

La situation matrimoniale de la population de 12 ans et plus, telle qu’elle apparaît au troisième Recensement Général de la population et de l’Habitat, est un facteur très pondérant dans la démographie du Sénégal. Prenant en compte le célibat, le mariage, le divorce, le veuvage et d’autres formes d’unions connues et pratiquées au Sénégal, elle a aussi été analysée selon quelques caractéristiques propres de l’individu (âge, niveau d’instruction, sexe). Enfin, un phénomène particulier en ressort : le taux de monogamie est plus élevé que celui de la polygamie.

La situation matrimoniale est une conjoncture dans laquelle un homme ou une femme se trouve. Ainsi on en note plusieurs aspects, comme le mariage, le célibat, le veuvage et le divorce. Généralement considéré comme une union et un engagement, le mariage est contracté à la mairie ou suivant les lois de la religion et les coutumes sénégalaises. Il est aussi différent du célibat dans la mesure où l’on considère comme célibataire, toute personne qui n’a jamais été engagée dans les liens du mariage. Selon le rapport de l’agence nationale des statistiques et de la démographie, la situation matrimoniale répartie sous plusieurs angles, présente plusieurs particularités et caractéristiques.

Caractéristiques individuelles : répartition selon l’âge et le sexe

Durant l’année 2002, un pourcentage assez remarquable (43%) de la population sénégalaise âgée de 12 ans et plus, en situation de célibat, a été enregistré. Alors qu’on attribue aux personnes mariées, 53% de la population, 2,5% aux personnes en situation de veuvage et aux divorcés 1,1%. Les autres types de situation (union libre, concubinage etc), sont d’une importance marginale et atteignent une proportion d’environ 0,3%. Ces situations évoluent avec l’âge. On note que la proportion des célibataires tend de plus à se résorber au fil des âges. Elle amorce une baisse rapide entre 10 et 50 ans. Cependant, il est impératif de signaler que le célibat subsiste même aux âges les plus avancés, avec une intensité variant de 3% à 6%. Parallèlement à la baisse du niveau de célibat, la proportion des personnes mariées s’intensifie avec l’âge. Mais vers 45 ans, le pourcentage des personnes mariées s’effrite, sous l’effet, notamment de la mortalité des conjoints, qui installe de plus en plus les personnes dans une situation de veuvage. Le divorce demeure un phénomène qui touche une infime frange de la population en 2002, à tous les âges. Ainsi, ces situations diverses mettent en œuvre des comportements variables selon le sexe de la personne. L’analyse de la situation matrimoniale selon le sexe, laisse entrevoir de multiples profils, si l’on considère l’évolution d’un phénomène au sein d’une catégorie (homme ou femme), où que l’on compare l’intensité de ce phénomène entre sexes.

Le taux des célibataires compte plus de personnes du sexe masculin

Chez les célibataires, on remarque plus de personnes du sexe masculin entre 10 et 50 ans. Cette situation découle d’une tendance plus marquée chez les femmes à s’engager dans le mariage, plus précocement que les hommes. A partir de 50 ans, les proportions de célibataires tendent à se rapprocher. Toutefois, l’évolution se maintient à la baisse.

Le taux des mariés : phénomène culturel à généraliser

Pour ce qui est des personnes mariées, l’intensité et l’évolution confortent la valeur qui est accordée au mariage par la société sénégalaise. L’environnement culturel et religieux qui tend à en faire un phénomène culturel à généraliser, lui est aussi très favorable. En somme, on peut noter un décalage qui existe entre les hommes et les femmes, par rapport à leur calendrier d’entrée en union. Jusqu’à 45 ans, les femmes ont une nuptialité plus intense que les hommes, avec des proportions toujours plus importantes. A partir de 45 ans, les hommes ont tendance à corriger leur retard. Dès lors, des proportions plus grandes entrent en union. Cela peut également se justifier du fait que les femmes, à ces âges-là, peuvent être souvent confrontées à une mobilité conjugale, qui se traduit, soit par un divorce, soit un veuvage. Alors que les hommes ont plus tendance dans ces conditions à contracter d’autres unions (remariage). Si ce n’est que dans certains cas, leur statut de marié-polygame ne permet pas, statistiquement, de bien déceler ces ruptures d’union à leur niveau.

La situation des divorcés expose plus les femmes

Quant à la situation des personnes divorcées, elle fait état d’un phénomène qui tend à prendre de l’ampleur, avec une plus grande exposition des femmes. Ce phénomène est plus net entre 10 et 35 ans. Au-delà de ces âges, le taux de divorce connaît un net recul de manière irréversible dans la population. Dans cette situation matrimoniale, les écarts entre les hommes et les femmes, s’amplifient entre 20 et 30 ans. Les hommes sont plus exposés à ce phénomène à partir de 45 ans et ceci, jusqu’à l’âge de 85 ans. En général, on dénombre plus de femmes vivant une situation de divorce. Ainsi, elles représentent 4 fois plus que les hommes, dans la population des divorcés, soit en nombre relatif 52.713 femmes contre 13.196 hommes.

Les veufs : 7% d’hommes et 93% de femmes

Les personnes en situation de veuvage sont estimées à 161.891 et comptent seulement 7% d’hommes contre 93% de femmes. D’après l’évolution du phénomène, son intensité reste stationnaire entre 10 et 45 ans à un niveau inférieur à 6% chez les hommes et à 4% chez les femmes. Tout de même, il faut souligner que ce phénomène associé à celui du divorce, renforce le poids des femmes vivant seules. D’une certaine manière aussi, il donne du volume à la proportion des femmes qui doivent s’occuper seules des charges familiales. Cette tendance s’explique certes, compte tenu de la propension des hommes à se remarier, mais également du fait des conditions de la polygamie, le phénomène tend à être camouflé, lorsqu’il survient chez les hommes.

Plus de monogames que de polygames

La répartition de la population selon le mariage, révèle plus de monogames (58%) que de polygames. La proportion des monogames augmente avec l’âge, jusqu’à 30-34 ans où elle commence à s’affaiblir. Tandis que celle des polygames diminue, quel que soit le rang. Les données statistiques montrent que la polygamie est plus courante en milieu rural, 55,6% contre 41% en milieu urbain. Les conditions de vie des populations en milieu urbain, notamment la précarité de l’emploi, du logement, seraient certainement à la base de ces différences. La répartition selon les régions montre qu’elle est plus fréquente à Kaolack (61,1%), à Diourbel ( 60,3%), à Tamba (56%), Louga (55,7%) et Kolda (56,4%), avec des pourcentages qui dépassent le niveau national (50,1%). Comparé aux autres régions, Dakar compte moins de polygames (38%), du fait des nombreuses contraintes socio-économiques.

BILAN SUR L’ETAT MATRIMONIAL DE LA POPULATION

Les statistiques faites sur la situation matrimoniale de la population sénégalaise de 12 ans et plus, révèlent la prédominance des mariés dans pratiquement tous les âges. Cela est surtout dû au poids de la religion. Le comportement des hommes et des femmes, reste dominé par l’effet de l’âge, du sexe et du niveau d’instruction, quel que soit le milieu de résidence et la région. On remarque que les femmes restent nettement plus longtemps en ménage que les hommes, bien que la proportion des divorcés chez les femmes, soit plus importante que celle des hommes. L’évolution de la nuptialité selon le rapport national de présentation des résultats, montre que l’âge moyen au premier mariage des femmes et des hommes a augmenté depuis quelques années. La pratique de la polygamie (42%), présente d’importantes disparités selon l’âge, le sexe, le milieu de résidence et la région.

Wade ment pour défendre son fils

Le nouveau futur ex-président "se félicite que son fils ait gagné tous les procès en diffamation, notamment contre l’Express en France". Ca alors ! Karim avait l'intention d'intenter un procès. Mais depuis : nulle trace de procès. Cherchez vous-même sur internet ! D'ailleurs, Vincent Hugueux affirme le 29 janvier : "« Je n’ai pas encore reçu de menaces de procès »
Concernant l'origine des "calomnies" sur les chantiers de la corniche, il faut rappeler que le "corbeau" à l'origine des informations est en liberté provisoire et qu'il n'a rien à voir avec Idy.
Quand aux chantier de l'ANOCI, Wade dit que "Karim ne sert que d’intermédiaire entre les entreprises qui exécutent les travaux et le fonds kowétien qui finance". Un tel intermédiaire, ça sert à quoi ? A intermerdier ?
Abdoulaye Wade, président de la République : "Toutes les calomnies contre Karim viennent d’Idrissa Seck"

"Les calomnies sur Karim ont une même source : Idrissa Seck". Comme lors de sa conférence de presse de jeudi dernier, le chef de l’Etat s’est défoulé Idrissa Seck, son ancien Premier ministre aujourd’hui tombé en disgrâce. Ainsi il l’a accusé d’être à l’origine de toutes les "calomnies" contre son fils Karim Wade.
PAR NETTALI.COM


Le Président de la République lors de son déclaration télévisée depuis Touba où il séjourne a revêtu sa toge d’avocat pour défendre son fils Karim Wade. Selon Me Wade, l’ancien premier ministre a porté beaucoup de "tort à Karim". "On a tout dit sur lui. Mais j’ai vérifié, toutes les calomnies ont une même source qui est Idrissa Seck. Car, dit-il, "il est convaincu que Karim est mon fils naturel et que je veux le mettre à ma place", a indiqué Wade. Ajoutant "c’est pourquoi il veut le détruire", en le mettant en mal avec la presse française et les journaux locaux.

Et de se féliciter que son fils ait gagné tous les procès en diffamation, notamment contre l’Express en France et l’Observateur au Sénégal. Tout en reconnaissant que son fils Karim est son conseiller financier, il a réaffirmé qu’il n’est pas à un poste où il manipule directement l’argent. A l’Anoci, Karim ne sert que d’intermédiaire entre les entreprises qui exécutent les travaux et le fonds kowétien qui finance les travaux à hauteur de 19 millards. "Cet argent n’est même pas encore arrivé", a assuré le président Wade.

02 mars 2007

Bonne gouvernance et exercice solitaire

Gag. Wade a toujours été contre "l'exercice solitaire du pouvoir", mais sa gouvernance montre pourtant que c'est probablement cet exercice solitaire qui l'a rendu sourd aux attentes de son peuple.
O. Nan


Macky SALL à la délégation de l'Oif : ‘Le président Wade a toujours été contre l'exercice solitaire du pouvoir’

Le président Abdoulaye Wade a toujours été contre la gestion solitaire du pouvoir. C'est sur ce principe que Macky Sall s'est appuyé pour espérer que le premier gouvernement d'après élection sera composé de toutes les couches de la nation.

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28 février 2007

Enfin la vérité sur la victoire de Wade !

C'est une petite industrie sénégalaise. Une spécialité locale. Un marabout est consulté par un politicien qui lui lâche 9 millions pour que Wade soit réélu dit l'article. Et il se fait voler cet argent par un vrai bon musulman pratiquant vrai-de-vrai au-dessus de tous soupçons. Mais alors ! A qui se fier aujourd'hui ? Ni aux politiciens, ni aux marabouts, ni aux vrais musulmans? Ils sont tous ou l'un ou l'autre. Donc, il ne reste plus personne...
S. Kro



Drogué par un de ses compagnons, Le marabout perd 9 millions, honoraires donnés par un politicien.

Paru le Mercredi 28 Fév 2007

Reconnu et couru grâce aux connaissances mystiques de ses érudits, le Fouta des Thierno qui a certainement joué un grand rôle dans la victoire hypnotisante du Président Abdoulaye Wade a laissé un gout de gloire inachevé à l’un des siens. Embauché pour une séance de “listikhar”(prédiction), le marabout qui a recruté deux individus pour lui faciliter la tâche a été drogué par l’un d’eux. À son réveil, il ne trouvera pas de traces des 9 millions qui représentaient ses honoraires.
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23 février 2007

Les slips se Régal après l'avoir saccagé...

Les slips ont fini les assiettes des clients du Régal après avoir saccagé le restaurant. Les slips sont le surnom que l'on donne aux talibés du marabout Bestiaux Thioune qui ont attaqué les partisans d'Idy. Pourquoi "slips" ? Je ne sais pas. Peut-être parce qu'ils sont très proches des "parties cordiales" de leur marabout chéri ? Pour cacher leurs petits couillons ? Ou à cause des armes qu'ils planquent dans leurs poches ?
Kangourou
Attaque de slips à Dakar

vendredi 23 février 2007, par Nettali /

Décidément, les libéraux sénégalais sont de grands enfants. Depuis quatre ans, l’aîné, et néanmoins président de la République, Abdoulaye Wade et son ex- fils putatif-ancien Premier ministre Idrissa Seck se chamaillent allègrement. Sans en venir aux mains. Idy avait seulement fait un tour en cabane de quelques mois, en 2005-2006, dans une cellule tout confort de la prison de Rebeuss. Malgré la candidature de Ngorsi Seck contre Gorgui Wade à la présidentielle, on pensait la hache de guerre enterré. Râté. La faute aux nouveaux venus dans la cour de récréation politique sénégalaise.

PAR Par Tidiane de Loyola - bakchich.info

Et l’arrivée officielle de la violence, latente depuis un moment, dans la campagne est dûe à un « religieux », Cheikh Bethio (petit pagne en wolof) Thioune, le plus incontrôlable des marabouts-politicien, membre du directoire de campagne de Wade.

Ses talibés, affectueusement surnommés les « slips » ont tout bonnement attaqué la caravane électorale d’Idrissa Seck, lors de son passage dans le très douillet quartier Mermoz à Dakar, où réside justement Bethio. Et les militants de Seck ne se sont pas fait priés pour répliquer. Bilan, au moins une dizaine de blessés dont plusieurs dans un état grave. Et les « slips » en ont profité pour s’inviter au Régal, un restaurant tout proche, lieu de rencontre de journalistes (y compris de Bakchich), magistrats et homme politiques de tous bords ...et dont les employés ont eu la mauvaise idée de porter secours aux blessés. Après avoir un peu saccagé le restaurant et secoué les gratte-papiers, les partisans de Bethio ont vidé les plats des clients qui avaient fui. L’activité physique, ça creuse...

Depuis les deux camps se renvoient la paternité des violences. Et fait rarissime, l’ambassade des Etats-Unis à Dakar s’est ému des heurts qui se sont produits.

Les slips risquent de laisser des traces...