29 mars 2007

La dynastie Wadienne en marche

Je crains le pire...


Karim Wade à l'élection 2012 (ou avant !) ?
Un candidat néophyte avec « un bilan » déjà préparé ?


Au rythme où vont les choses, Karim Wade apparaît de plus en plus comme le futur candidat du Parti démocratique sénégalais(Pds) à l’élection présidentielle de 2012, si son père n’écourte pas son propre mandat en cours pour l’accompagner dans la campagne électorale. Pour ce faire, Wade père et Wade fils sont en train de construire le bilan sur lequel la campagne de Wade junior va se reposer.

Sud Quotidien .../...

Gag. Crêpage de chignons entre ministresses

Le torchon brule au PDS. Deux femmes ministre se battent comme des chiffonnières pour une histoire de partage de tissus donné par Wade. Plus précisément de plusieurs millions offerts à l'une d'entre elles pour les acheter. Pas pareil...


PDS - Pour une banale affaire de tissus et de millions, bataille rangée entre proches de Awa Diop et de Aïda Mbodji

Deux ministres de la République qui cautionnent une bataille rangée entre leurs militantes, cela s'est passé, avant-hier, à l'hôtel des députés. Pour réclamer sa part des millions décaissés par Me Wade pour l'achat de tissus, Aïda Mbodji a mobilisé sa suite et ses militantes dans la chambre de Awa Diop. Et les partisans de cette dernière de riposter. Au cours de ce pugilat, les deux ministres ont sorti les gros mots.

Source : Le Quotidien

Les libéraux se sont encore illustrés dans la violence. Cette fois-ci, ce ne sont pas des attaques contre des adversaires politiques. Ce sont les femmes qui ont pris le relais des hommes en se donnant en spectacle à l'hôtel des députés. La bataille rangée a opposé les proches du ministre délégué auprès du Premier ministre, Awa Diop, à ceux, d'Aïda Mbodji, ministre de la Femme. Selon les confidences de personnes ayant vécu les évènements d'avant-hier, n'eut été l'intervention des gardes du corps des deux personnalités, «le pire allait se produire. Même les deux ministres allaient être blessées». D'après des témoins, tout est parti d'une histoire de tissus que les femmes du Parti démocratique sénégalais (Pds) doivent porter le 3 avril prochain, lors de la prestation de serment du président de la République.
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Un de nos interlocuteurs explique : «Awa Diop et Aminata Tall, respectivement présidente et secrétaire générale du Mouvement national des femmes du Pds, ont sollicité le chef de l'Etat pour une assistance financière afin de préparer la mobilisation du 3 avril. Une enveloppe de plusieurs millions de francs Cfa leur a été remise. Avec la somme, les deux responsables libérales achètent des tissus de couleur jaune et bleu à distribuer aux fédérations du Sénégal.» Seulement, selon d'autres révélations, le ministre Aïda Mbodji a aussi sollicité le chef de l'Etat pour les besoins de l'évènement. Me Wade lui fait savoir qu'il a déjà mis les fonds à la disposition de Awa Diop et de Aminata Tall. Et de demander à Mme Aïda Mbodji de se rapprocher de ses «sœurs». D'ailleurs, le secrétaire général national du Pds aurait même joint Mme Diop au téléphone à ce sujet.
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Gag. Gonflés quand même ces jeunes !

On dit que souvent, les politiques mangent à tous les râteliers et que les électeurs sont des moutons. Ici, c'est le mouton du député qui a nourri deux jeunes à l'insu de son plein gré.



Saouls, deux jeunes s’introduisent dans la maison d’un député, égorgent son mouton et le grillent

Plus téméraire que Cheikh Maal et Mohamet Ndour tu meurs! Après s’être enivrés à mort dans un bar, ils se sont introduit dans la maison du député Ibrahima Diagne pour lui chiper son mouton. Ne pouvant pas le transporter à l’extérieur, ils l’égorgent sur place, le trainent jusqu’à une concession voisine, avant d’organiser un festin nocturne.

Réveillé tôt le matin, quelle ne fut pas la surprise du député Ibrahima Diagne de découvrir du sang dans sa cour. Mais sa surprise atteindra son paroxysme lorsqu’il constatera la disparition du mouton qu’il gardait jalousement chez lui depuis des années. Son sang ne fit qu’un tour, le député comprend tout de suite qu’il a été victime d’un larcin. Heureusement, les traces de sang l’ont mené à une piste et permis de mettre la main sur ces visiteurs indélicats qui n’étaient autres que ses voisins. En effet, après avoir suivi les traces, il arrive net devant la demeure du nommé Cheikh Maal. Appréhendé, celui-ci tente de se disculper en niant toute implication dans le vol.

Après une fouille minutieuse de sa chambre, des habits maculés de sang seront découverts. Devant ce fait, il finit par avouer et balance aussitôt son acolyte Mohamet Ndour qui sera cueilli à son tour. Interrogés tour à tour, ils ont déclaré qu’après s’être saoulés dans un bar, au retour, piqués par on ne sait quelle mouche, ils ont décidé de s’introduire dans la maison de I.Diagne. Une fois à l’intérieur, ils ont aperçu le mouton en question et ont tout de suite mûri le dessein de le soustraire. Cependant, le mouton n’était pas facile à transporter. C’est ainsi qu’ils l’égorgèrent sur place et le traînèrent chez C.Maal pour le dépecer. Ensuite, ils improvisèrent un petit festin sur place, avant de vendre le reste de la viande à la Seras* pour la modique somme de 20.000F.
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* A noter que cet abattoir n'est pas très regardant sur la provenance et l'état sanitaire de la viande qu'il revend...

Chauds lapins: un violeur de 10 ans.

C'est sûr, beaucoup sont précoces de lapine. Mais ici, "le violeur n'attend pas le nombre des années".


Viol à Tamba. Une fillette de 6 ans accuse un garçon de 10 ans
Article Par Pape Ousseynou DIALLO, L'Obs. Paru le Mercredi 28 Mar 2007

Une rocambolesque histoire de viol secoue le quartier Dépôt (Tambacounda). Une fillette de 6 ans, élève en classe de C1, a été violée. Plus surprenant encore, le présumé violeur, du nom de E. N, est âgé de 10 ans. Élève en classe de CE2, il a été mis à la disposition du procureur.
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28 mars 2007

Bateaux-taxis Dakar/Petite Côte

Une bonne nouvelle pour une fois. Les choses avancent doucement.



EN ATTENDANT LE FERRY, LE TRAMWAY, LE TRAIN DE VILLE… Dakar inaugure l’ère des bateaux taxis

Des bateaux-taxis destinés à désengorger la ville de Dakar et à desservir la Petite côte, vont démarrer leurs activités dans deux mois, a indiqué mardi, Maïmouna Thiam, la promotrice du projet.

Ils arrivent les bateaux taxis en attendant le tramway et qui sait demain les ferry et autres trains de villes plus modernes que le petit train bleu qui a fait son temps. Ainsi après l’annonce du projet des tramways annoncés il y a sept ans, par l’ex. nouveau président de la République et qu’on attend encore, voici venu à Dakar, l’heure des bateaux taxis. L’annonce a été faite hier par Mme Maïmouna Thiam au sortir d’une audience avec le président Abdoulaye Wade à l’issue elle a dit, selon des informations émanant de l’Agence de presse sénégalaise, que, ‘’Nous sommes au milieu du projet. Je pense que d’ici deux mois, on devra déjà voir quelque chose à Dakar. »

‘’Ce projet est conçu pour participer au désengorgement de la ville de Dakar’’, a encore dit Mme Thiam qui a précisé que cette initiative vise à améliorer la ‘’fluidité du trafic’’. Il existe huit points de stationnement dans la desserte que se proposent d’assurer les bateaux-taxis, a-t-elle ajouté, notant que ‘’dans un premier temps’’, ils vont desservir la ligne Dakar-Rufisque. Ensuite, d’autres d’autres points dont Soumbédioune, Mbour (82 kilomètres de Dakar), seront concernés, a poursuivi la responsable du projet, selon qui le projet va ‘’desservir de Dakar jusqu’à la Petite côte’’. L’exécution du projet de bateaux-taxis, initiative du chef de l’Etat, est confiée au Conseil sénégalais des chargeurs (Cosec).

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27 mars 2007

Karim investi pour les présidentielles de 2012

Qu'est-ce que je vous avais prédit il y a quelques temps* ? Papa Wade a tout fait pour que son fils, prince héritier du trône lui succède. Eh bien c'est en route...
* Lire on article précédent



PRESIDENTIELLE 2012 - KARIM WADE INVESTI PAR LA JEUNESSE LIBERALE DE ZIGUINCHOR

La jeunesse libérale de la région de Ziguinchor vient de mettre fin aux différentes supputations qui alimentent leur parti sur la succession de leur frère secrétaire général national Abdoulaye Wade en mettant directement en selle Karim Wade.

« Nous avons décidé de couper court les rumeurs et d’aller droit au but. Aujourd’hui que la succession de notre secrétaire général national Abdoulaye Wade se pose avec acuité dans le parti, nous avons décidé, après une large concertation avec nos frères jeunes libéraux de nous prononcer sur la question. Prenant notre responsabilité et notre courage à deux mains, nous avons tous pris la ferme décision de mettre en selle Karim Wade pour la prochaine élection présidentielle. C’est-à-dire celle de 2012 » a laissé entendre Fa Kéba Bodian secrétaire fédéral chargé des relations avec les jeunes dans la fédération départementale du parti démocratique sénégalais à Ziguinchor au cours d’une réunion de l’instance locale.

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26 mars 2007

Le violeur en série de Kolda récidive

Ecœurant. Huit ans, six ans... il va les prendre au berceau bientot. Si la foule le coince, il va se faire lyncher



Kolda - le cycliste-violeur continue sa série noire
Hamidou Sagna - Wal Fadjri (Dakar) Publié sur le web le 8 Mars 2007

La série noire continue de plus belle, notamment dans la périphérie de la commune de Kolda. Le criminel préfère agir les week-ends, comme en témoigne le viol, dimanche dernier, d'une fillette de 8 ans, sa quatrième victime.

Il y a bien un cycliste-violeur dans la commune de Kolda. Et sa série noire continue de belle, notamment dans la périphérie de la commune. Le criminel préfère visiblement agir les week-ends. Comme en témoigne le viol, dimanche dernier, d'une fillette de 8 ans, sa quatrième victime, selon un agent de santé, habitant le quartier de Médina Chérif à la périphérie de la commune de Kolda (700 km sud-est de Dakar). Les faits se sont déroulés dans la journée du dimanche, lorsque des gendarmes en patrouille tombent sur une enfant en provenance de la brousse, à hauteur du village de Saré Tafsir. Interrogée, la fillette raconte avoir été victime d'une séquestration et d'un viol de la part d'un homme qu'elle ne connaît pas. Selon la même source, la fillette aurait été abordée par un inconnu à bord d'un vélo. Le cycliste lui a demandé de le suivre dans un chantier où elle pourrait vendre ses bananes. Puis, il la prend à bord de son vélo pour la conduire dans un lieu dissimulé et désert où, après l'avoir attachée, il abuse d'elle et l'abandonne sur les lieux.

La fillette avait les mains tachetées de sang au moment de sa découverte par les gendarmes. Ces derniers l'ont aussitôt conduite au centre de santé pour des soins. Entendue par les gendarmes en présence de ses parents, la victime a affirmé qu'elle pourrait identifier son violeur dont les méthodes rappellent les multiples cas de viol sur des mineures enregistrés ces derniers temps dans la commune de Kolda. Des forfaits commis, vraisemblablement, par le même individu qui a violé une fillette habitant Ndiobène dans la commune. Le cycliste aurait rencontré la victime envoyée acheter une bougie. Il lui a dit que sa mère renonce à la bougie et qu'elle pouvait le suivre. Il la porte alors sur son vélo, la conduit hors de la ville, avant d'abuser d'elle.

Mais le viol le plus effroyable est, sans doute, celui commis durant la campagne électorale aux abords de l'aéroport. Et à l'époque, le candidat de la Coalition Alternative 2007, Moustapha Niasse, ne croyait sans doute pas si bien dire en annonçant, une fois élu, la construction à Kolda d'un aéroport moderne avec des édifices et des lumières pour accueillir de gros porteurs. Ce qui tient aujourd'hui lieu d'aéroport passe pour un endroit funeste, car une fillette de près de 6 ans y a été sauvagement violée. Selon une source proche de la victime, tout est parti ce samedi vers 21 h. La fillette qui était allée regarder la télé chez des voisins, a été interpellée sur le chemin du retour par un cycliste. Ce dernier lui aurait dit de le suivre comme le lui aurait indiqué sa mère. L'enfant est alors supportée en vélo vers, sans doute, l'aéroport. C'est aux environs de 22 h, à l'heure du coucher, que la disparition de la fillette a été remarquée. Les recherches et autres communiqués à la radio seront vains. Le lendemain, vers 12 h, des enfants qui jouaient aux abords des lieux ont aperçu la victime, ensanglantée et accoudée à un mur. Ils alertent leur maman qui a reconnu la fille dont les parents résident au quartier Doumassou. La nouvelle fait le tour du quartier qui ameute l'entourage. En un temps record, le domicile de la victime est envahi par une foule sous le choc.

Une enquête est ouverte pour retrouver le criminel.

24 mars 2007

Bêtise classique: donner une procuration bancaire à un inconnu pour faire construire

Oui, c'est le classique des classiques de l'abus de confiance. Les Sénégalais sont fort bons parleurs et la tchatche de certains est extraordinairement efficace pour enjôler les gens et les enrober dans la douce léthargie d'une confiance aveugle. Ils nous font faire au Sénégal des choses que jamais on n'oserait faire dans nos propres pays.
Ainsi donc, un couple suisse s'est fait manger 36 millions et un 4x4 en donnant une procuration sur leur compte bancaire à un Mbourois inconnu... Oh ! Il y en a beaucoup des cas comme ça. Notre naïveté et notre candeur (j'allais dire connerie) sont immensément exploitables ; une vrai aubaine pour les escrocs. Quand au procès, ils ne sont pas encore sortis de l'auberge...


Abus de confiance à Toubab-Dialaw
Un couple suisse réclame le remboursement de 36 millions à un Sénégalais

Article Par Alioune Diop, L'Obs Paru le Samedi 24 Mar 2007

Une affaire d’abus de confiance a opposé un couple suisse et un Sénégalais portant sur la somme de 48 millions de francs et un véhicule 4x4. Le Sénégalais avait mandat de construire une auberge à Toubab-Dialaw pour le couple à hauteur de 48 millions.

Urban Fractec, un ancien cadre de la Sabena, et Jacqueline Lamoche, une professionnelle de danse classique, étaient venus au Sénégal, précisément à Toubab Dialaw, dans le but d’investir dans le secteur du tourisme écologique. C’est dans ces circonstances qu’ils font la connaissance d’un jeune Mbourois du nom de Samba Diaw qui travaille dans le secteur du transport. Comme site, le couple avait choisi un terrain à Toubab-Dialaw. Satisfait de leur séjour au Sénégal, le couple rentre en Suisse et envoie des véhicules : une 305 et un 4x4 que Samba Diaw a muté à son nom. Au bout de quelques mois, ils reviennent au Sénégal et vendent la 305. C’est avec le produit de la vente que le couple ouvre un compte à la banque. Et comme Samba Diaw devait s’occuper des travaux, une procuration lui est faite pour les frais de construction.

Plus tard, ayant constaté que les travaux accusaient du retard, le couple lui demande de céder le poste à un professionnel. Samba Diaw, mécontent de cette décision, part avec la 4x4 emportant avec lui toutes les pièces comptables au grand dam du couple q. Une plainte est alors déposée et la justice avait ordonné une expertise et l’immobilisation du véhicule. Dans son rapport, l’expert a épinglé Samba Diaw pour avoir constaté des dépenses de 36 millions sans justificatif. Pour le véhicule, Samba Diaw soutient toujours qu’il s’agit d’une donation. Seulement, il n’est pas en mesure de justifier les dépenses se contentant de dire que le salaire et la nourriture des ouvriers ainsi que les charges de sable n’avaient pas de factures. Convaincu de sa culpabilité, Maître Ndiaye, l’avocat du couple, a demandé au tribunal correctionnel de Thiès de le retenir dans les liens de la prévention et de leur allouer la somme de 35 Millions de francs.

Maître Youm qui assurait la défense de Samba Diaw, a demandé la relaxe de son client, arguant qu’il n’a jamais été question de différend sur des finances si on se réfère à la plainte datant de 2002 qui parle de 4x4 et des papiers que Samba Diaw avait emportés. Il ajoute que le véhicule est arrivé un an avant le chantier et jamais le couple ne s’était intéressé à la location du véhicule. Et personne ne peut lui reprocher d’être parti avec le véhicule dont le connaissement est fait à son nom. Le 3 avril, le tribunal rendra son verdict.

Disparition progressive des plages.

La fonte des glaciers et la montée du niveau des mers est un facteur de diminution puis de disparition des plages de l'Afrique. Mais au Sénégal, il n'y a pas que ça. Plus on construit, plus on va chercher le sable des plages pour faire du ciment. A Saly, devant les résidence Cristalline et Paradis, la plage est déjà réduite à la portion congrue. Elles ont diminué de moitié en 5 ans. Sans parler de l'appropriation sauvage des plages par des riverains indélicats. Comme le montre la photo ci-dessous (Saly Niakh Niakhal).



RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE :
Les plages sénégalaises menacées de disparition
Source: Le Matin. 24 mars 2007

Le Sénégal, à l’instar de la communauté internationale a célébré hier, le 23 mars, la journée météorologique mondiale. Le thème retenu cette année par le conseil exécutif de l’Organisation météorologique international (OMI), s’intitule: « Météorologie polaire : étude des incidences planétaires ». C’était hier, à la direction de la météorologie nationale, sous la présidence de Monsieur le Ministre du tourisme et des transports aériens. Une occasion saisie par les intervenants pour parler de réelles menaces qui pèsent sur notre pays comme l'érosion et la disparution des plages entre autres.

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23 mars 2007

Corruption: Jugé diffamé, un proche de Wade réclame 10 milliards au journal l'Observateur

Toujours l'extraordinaire susceptibilité des Sénégalais (oui je généralise). Ils prennent la mouche pour un oui ou un non. Puis ils font dans l'exagération. Comme dans ce cas où un journaliste de l'Observateur constate que si Khadafi a envoyé 100 tracteurs aux cultivateurs de Sandiara, il n'y en a que 5 d'arrivés. Pour rassurer Khadafi, un certains Niasse lui a montré un film de remise de 2 tracteurs aux-dits paysans. (Il manque quand même pas mal de tracteurs...). Mais le journaliste l'a cité dans son article et il s'est senti diffamé. Il réclame donc la gentille somme de 10 milliards en compensation de ce déshonneur... Jamais, une somme pareille ne serait demandée en Occident. Mais heureusement, cette demande a été jugée exagérée par le tribunal. Dommage pour Christian Costeaux: il a recopié un article gênant de Walfadjri sur son site senegalaisement.com, et lui, il doit un milliard à la justice. Justice à deux vitesses ou justice ségrégationniste ?
Et moi ? Que va-t-il m'arriver ?



PROCÈS AHMED KHALIFA NIASSE CONTRE L’OBS
La partie civile réclame 10 milliards, le procureur requiert 6 mois ferme

Article Par Maria Dominica Thiam, L'Obs. Paru le Vendredi 23 Mar 2007

Après deux renvois, l’affaire opposant l’ambassadeur itinérant sénégalais auprès du chef de l’Etat, Ahmed Khalifa Niasse, et le quotidien d’informations générales, l’Observateur, a finalement été jugée hier par le tribunal correctionnel de Dakar. Aliou Ndiaye, en sa qualité de directeur de publication, est poursuivi pour diffamation, Harouna Fall, auteur de l’article, pour complicité de diffamation. Un procès à l’issue duquel, le représentant du ministère public a requis 6 mois ferme. L’affaire a été mise en délibéré et le jugement sera rendu à l’audience du 26 avril prochain.

Dans son édition n°902 du 19 septembre 2006, le quotidien l’Observateur a fait paraître à sa Une, un article consacré à une polémique autour d’un détournement supposé de tracteurs libyens et a cité le président Khadafi, le ministre Farba Senghor et le plaignant Ahmed Kalifa Niasse, comme étant au centre de l’affaire. L’auteur de l’article, Harouna Fall, dans le corps du texte, détaille les faits. A l’issue de sa seconde visite au Sénégal, le colonnel Khadafi aurait offert 100 tracteurs aux paysans de Sandiara. Seulement, ces tracteurs ne sont pas arrivés à destination. Mis au parfum de cela, le Président libyen est entré dans une colère noire et a menacé de geler les projets que la Libye avait pour le Sénégal. Toujours dans le corps de l’article, le journaliste soutient que l’ambassadeur itinérant, pour éviter au Sénégal cet affront, s’est rendu d’urgence à Tripoli avec le film de la cérémonie de remise de 2 tracteurs aux paysans de Sandiara. Les paysans ont confirmé avoir reçu les 2 tracteurs, tout comme le ministre Farba Senghor qui a rectifié, en parlant de 5 et non 100 tracteurs reçus. Cependant, l’ambassadeur Khalifa Niasse, à la lecture de l’article, s’est dit atteint dans son honneur du fait de sa qualité de chef de parti politique et proche collaborateur du Président Wade. Selon lui, dans un but purement commercial, ils l’ont diffamé et associé son nom à un détournement qui de plus, n’est pas avéré. Ainsi, l’ambassadeur a servi une citation au quotidien..../...


22 mars 2007

Escroquerie aux terrains. Le maire de Mbour accusé

Boudiou ! Moi qui croyais que c'était surtout à Saly et à la Communauté rurale de Malincounda que l'on manipulait les aspirants acquéreurs ! Et en plus ce sont des Sénégalais qui se grugent entre eux... En plus, pour une affaire qui date de 2004, la justice ne se bouge pas beaucoup le cul et n'est pas pressée d'inquiéter le maire. Comme pour le Président de la communauté rurale de Malicounda.



Escroquerie sur un terrain. Le maire de Mbour et son chef de cabinet accusés par les prévenus
Article Par ALIOUNE DIOP, L'Observateur. Paru le Jeudi 22 Mar 2007

Cheikh Tidiane Guéye et Amadel Bâ étaient devant les juges correctionnels de Thiès pour le délit d’escroquerie sur un terrain au préjudice d’un émigré, représenté par son oncle Michel Senghor. Au cours de ce procès, le maire de Mbour et son chef de cabinet ont été cités à plusieurs reprises par les prévenus et par les avocats de la défense. Ces derniers en ont conclu que cette affaire dégage une odeur de mafia orchestrée depuis le haut de la pyramide.

L’affaire remonte au mois de novembre 2004. Amadel Bâ, sachant que Michel Senghor cherchait à acheter un terrain à Mbour pour le compte de son neveu établi en Espagne, se met en contact avec lui. Amadel lui dit que le chef de cabinet du maire souhaitait vendre un terrain appartenant au marabout du maire à trois millions. Après la visite du terrain, Michel Senghor consent à l’acheter à ce prix. Pour cela, Amadel Bâ fait appel à Cheikh Tidiane Guéye pour représenter le propriétaire et établir l’acte de vente. Au moment où il entamait les travaux, Michel Senghor se fait virer du terrain par le vrai propriétaire. Excédé, Michel Senghor se rend chez Amadel pour lui réclamer son argent. Ce dernier lui propose, par le biais du chef de cabinet du maire, un autre terrain. Cette fois-ci c’est un terrain qui porte le nom du frère du maire. Et toujours, au moment de la construction, les travaux sont arrêtés par l’ayant droit. Senghor porte l’affaire en justice. Tout d’abord le substitut du procureur a rappelé au juge que les prévenus sont des habitués d’escroquerie. Surtout Amadel qui s’en sort toujours tandis que les autres prévenus sont condamnés. C’est quelqu’un, dira le parquet, qui ne signe jamais son forfait et qui n’avait pas besoin de faire intervenir C. T Guéye. Poursuivant, il soutient avoir remarqué depuis la dernière audience dans une autre affaire, que C T Guéye nourrissait une crainte vis-à-vis d’Amadel, ajoutant que c’est quelqu’un qui accepte de se mouiller et tente d’écarter Amadel.

Le parquet pense que les faits reprochés aux prévenus sont constants. Maîtres Mbodji et Ciré Clédor Ly, dans leurs plaidoiries, ont tous soutenu l’absence de manœuvres frauduleuses. Maître Ciré Clédor Ly va plus loin, en disant qu’Amadel Bâ a cité le chef de cabinet et le maire comme étant les principaux responsables dans cette affaire. Il se demande pourquoi le maire a signé tous les actes et pourquoi n’a-t-il jamais été entendu ni inquiété ? Pour l’avocat, depuis le début, l’enquête a été escamotée car ni les policiers, ni les juges n’ont pas voulu aller en profondeur. Amadel Bâ et Cheikh Tidiane Guéye seront édifiés le 3 avril 2007.

21 mars 2007

Viols: une bite à la place du cerveau

Je ne comprend pas ces violeurs pédophiles ! Ils sont lâches car ils s'attaquent le plus souvent à des enfants sans défense qu'ils menacent, et ils sont cons. En effet, la plupart du temps, ils prennent des risques énormes pour satisfaire les pulsions irrépressibles de leur bite, et ils sont souvent pris (heureusement) à cause de leur bêtise incommensurable. Comme dans ces deux cas. En particulier, dans le premier cas, le bestiaux a abandonnée la fillette dépucelée pleine de sang sans plus s'en soucier...


TAMBACOUNDA Une malade mentale de 15 ans sauvagement violée par un marchand
Article Par Pape Ousseynou DIALLO, Paru le Mercredi 21 Mar 2007

EXTRAITS:

.../... La malade mentale S. Diarra, âgée seulement de 15 ans, s'est rendue auprès d’Issa Traoré qui tient une table de marchandises dans le coin, pour acheter des biscuits. Le marchand à la corpulence imposante, saute sur elle, et la tire de force jusque dans sa chambre. Alors, le maniaque commence à la violer sauvagement.

Après son acte ignoble, il se relève aussitôt et abandonne sa «proie», seule dans sa chambre. La jeune fille se relève à son tour, enfile ses habits et emboîte le pas au marchand qui vient de rejoindre son commerce, comme si de rien n'était. Mais le slip et le pagne de la malade mentale étaient maculés de sang. Ce qui a attiré l'attention d'une dame du quartier. Laquelle a accompagné la jeune fille jusqu’à sa grande soeur, S D pour qu'elle l'observe bien. Et pour y voir clair, la grande sœur de la malade amène celle-ci au centre hospitalier régional de Tambacounda. .../...


Pour avoir abusé d’un garçon de sept ans avec la menace d’un couteau Le pédophile écope de deux ans de prison ferme

Article Par ABDOURAHMANE THIAM, Paru le Mercredi 21 Mar 2007

EXTRAITS:
Le tribunal correctionnel de Ziguinchor a tranché hier une affaire qui a plongé dans l’indignation et la désolation toutes les personnes venues assister à l’audience. Un enfant âgé de 7 ans, élève en classe de Cp dans une école de la station balnéaire, a été victime des agissements peu orthodoxes d’un repris de justice. Le pédophile a abusé de lui sous la menace d’un couteau.

.../...Mor Talla Diop s’est introduit aux environs de 20 heures, dans la concession où vivait une dame profondément croyante et son fils. Mor Talla Diop est entré dans une des chambres pour s’adonner à des attouchements sur le petit garçon. À la barre, le petit garçon ne variera pas dans ses déclarations faites à la gendarmerie. «Je le reconnais. C’est bien lui. Il m’a trouvé dans la chambre alors que je dormais. Il m’a déshabillé. Il était tout nu. Quand j’ai voulu crier, il m’a étranglé avant de sortir un couteau pour me dire : «Si tu cries, je te tue».

La mère du gamin, très chagrinée, de raconter à la barre : « Je suis rentrée chez moi. Diop a surgi de la chambre pour sauter tout nu sur moi. Je l’ai repoussé et j’ai alerté les voisins qui l’ont maîtrisé avant de le conduire à la gendarmerie». Gardé à la citadelle du silence depuis le 15 mars 2007, Mor Talla Diop devra attendre le 15 mars 2009 pour humer définitivement l’air de la liberté.

Fraude électorale. Les dessous informatiques des cartes d'électeurs

Les résultats si surprenants du vote et l'assurance de Wade annonçant les résultats presque exacts 4 heures après la clôture du scrutin peut trouver une explication dans l'enquête ci-dessous. Une fraude informatique organisée par des sociétés spécialisées, connues pour ce faire et mises à l'index par le FMI et la Banque mondiale. Il faut savoir aussi que d'après le dernier décompte officiel, 386.000 personnes n'ont pu voter, faute de carte.



REVELATIONS - On connait les sociétés ayant opéré la fraude au scrutin du 25 février : Coup de pouce électronique à une victoire

L’option prise par l’Etat du Sénégal de casquer 22 milliards de francs Cfa pour la confection de cartes d’identités et de cartes d’électeurs numérisées, au moment où la Banque mondiale proposait un financement dans ce sens, avec comme proposition la société informatique de renommée Ati, avait fini de susciter, en son temps, la curiosité et l’étonnement de ces bailleurs de fonds. Mais aussi et surtout, l’obstination et les conditions d’attribution des contrats alloués par le ministère de l’Intérieur à la société britannique De Larue, chargée du volet d’établissement des cartes d’électeurs et cartes d’identités numérisées et celle américaine, Eastshore Technology chargée des travaux liés à la biométrie, avaient fini de faire hurler nombre de professionnels du secteur. Les raisons d’une telle option et le choix porté sur ces deux compagnies en plus des sociétés de droit sénégalais Synopsis et Sygma Technologie (de Thierno Ousmane Sy, fils de l’actuel garde des sceaux, ministre de la Justice) trouvent bien leur sens aujourd’hui, au vu des informations très compromettantes reçues sur ces derniers : «La compagnie britannique et celle américaine, principales adjudicataires du marché, se révèlent être des spécialistes reconnues en matière de fabrication de logiciels destinés à la fraude électorale à grande échelle. Ce sont ces mêmes compagnies, la première nommée précisément, qui est à l’origine de la fraude électorale qui a eu lieu aux Etats-Unis en l’an 2000, avant d’être épinglée», nous révèle Barthélemy Dias, secrétaire exécutif de Convergence socialiste qui a fait les investigations nécessaires, de concert avec des partenaires basés aux Usa (lire entretien).

Cette information est étayée par le fait que la Banque mondiale et le Fmi ont interdit la société londonienne toute opération dans le cadre d’élections, suite à ses agissements au Ghana et en Indonésie.

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20 mars 2007

Marchés publics truqués. Ca continue.

Il n'y a aucune raison que ça change : les électeurs ont donné leur aval pour ces pratiques douteuses. Wade avait promis aux organismes financiers internationaux de promulguer le décret d'application concernant la transparence des marchés publics. Mais il en est comme pour toutes les promesses...



L’aménagement de la Vdn avance : La Cse dans le goudron de la non transparence

Des travaux, destinés à changer profondément le visage de Dakar, ont été attribués dans une totale opacité et sous l’indifférence des pouvoirs publics.

Les parapets en béton qui bornent, depuis quelque temps, la Voie de dégagement nord (Vdn) sur une bonne distance, indiquent l’imminence des travaux d’aménagement que le Premier ministre Macky Sall avait annoncés, en pleine période électorale. On devrait même dire que les travaux ont commencé, si l’on se met à la hauteur du nouveau siège du Parti démocratique sénégalais (Pds). Là, jusqu’au niveau de l’ex-Ecole normale supérieure (Ens), c’est une noria de camions poids lourds et de caterpillars, qui se disputent la chaussée craquelée avec les véhicules particuliers et de transport public. Les travailleurs de la Compagnie sahélienne d’entreprise (Cse) amoncèlent des tonnes de latérite rouge sur le terre-plein qui sépare les deux allées de la Vdn, sans doute en prélude du moment où ils seront autorisés à les déverser sur les nouvelles voies à tracer quand le trafic sera stoppé.

A part la défunte Place de l’Omvs, à l’entrée de la Vdn, où toute végétation a disparu, pour laisser place au parc automobile lourd de l’entreprise, à part la fermeture du tronçon de route qui sort de l’avenue Bourguiba pour déboucher sur l’avenue Cheikh Anta Diop, il n’y a que les parapets de la Cse pour prévenir des travaux en cours. Contrairement aux travaux que l’Agence nationale pour l’Organisation de la conférence islamique (Anoci), du tandem Karim Wade-Abdoulaye Baldé, avait entrepris sur la Corniche de Dakar, ceux de la Vdn ne sont pas beaucoup médiatisés. Si l’on omet le lancement officiel des travaux par Macky Sall, le mercredi 7 février dernier (Voir Le Quotidien n°1234 du jeudi 8 février 2007), pas grand-chose n’a été dit sur ce chantier qui a coûté tout de même une vingtaine de milliards de francs Cfa, sur financement de la Banque islamique de développement (Bid).

Il est vrai que le chantier des travaux de la Vdn est typique de ces pratiques que les partenaires du Sénégal voudraient voir abolies des mœurs de ce pays. Le marché a été adjugé à l’entreprise d’Aliou Sow dans des conditions qui n’ont pas fini de soulever beaucoup de questions de la part des personnes impliquées dans l’attribution des marchés. Dans plusieurs articles, (Voir n°s 1156, 1159 et 1175, entre autres, du journal Le Quotidien de novembre 2006), il a été démontré que les autres soumissionnaires sur le marché de l’aménagement des 6 km de la Vdn, du carrefour Omvs au Cices, étaient beaucoup mieux disant que l’adjudicataire final. Interrogé à l’époque par Le Quotidien sur cette incohérence qui voyait une entreprise dont le dossier n’était pas le meilleur, acquérir un marché de cette dimension, M. Abdoulaye Racine Kane, de la Commission d’adjudication des marchés de l’Anoci, et coordonnateur du Programme de bonne gouvernance du Sénégal, avait déclaré ne pas vouloir se prononcer sur un marché qui n’était pas encore attribué. Il est apparu peu après, qu’au moment où il faisait cette affirmation, le marché de l’aménagement de la Vdn avaient déjà échu dans l’escarcelle de la Cse. A part les principaux intéressés, personne n’en avait eu connaissance, parce que les avis n’avaient pas été publiés.

Qu’est-ce qui justifie les silences dans ce dossier du marché de la Vdn ? A la Cse, on n’est pas plus loquace. Interpellé hier sur ce que son entreprise avait offert de plus que ses concurrentes pour ramasser la mise, le responsable des marchés à la Cse renvoie à ce qui a été dit lors de l’inauguration et affirme ne rien avoir à dire de plus.

Cette affaire renvoie encore à l’obstination du Chef de l’Etat, fraîchement réélu, avec brio, de ne pas promulguer le nouveau Code des marchés publics, qui attend dans ses tiroirs depuis juin 2006. Les objurgations de la Banque mondiale, au niveau le plus élevé (Voir Le Quotidien n° 1150 du 27 octobre 2006) n’ont encore pu le faire céder à ce jour. Une seule fois, Me Wade était sorti de son mutisme, pour déclarer (Le Quotidien n°1177 du mercredi 29 novembre 2006) que ce n’était pas lui qui attribuait les marchés et qu’il n’avait rien à y voir. Voire !

L’attitude des autorités sénégalaises de ne pas faire appliquer un texte que l’Assemblée nationale a approuvé serait due au fait que ce nouveau Code prévoit une structure qui permet aux différents soumissionnaires de savoir pourquoi ils ont été recalés et leurs concurrents retenus. Ce qui ne ferait pas le bonheur de tous ceux qui ont peur de la transparence.

Enquête: Les jeunes ne mâchent pas leurs mots

Cette petite enquête auprès des jeunes montre leur lucidité et un regard sans complaisance sur l'environnement des adultes au Sénégal. Chacun en prend pour son grade, surtout les politiciens. On y apprend aussi des choses surprenantes sur les professeurs. Même les journalistes sont critiqués. Xulibet serait content.



Les élèves jugent les politiciens, les journalistes et leurs professeurs

Bien souvent, les entités les plus importantes de notre société ont tendance à confiner les élèves dans une position de simples spectateurs. En effet s'ils n'entrent pas en action sous la chiquenaude des exigences revendicatives, ils sont réduits à observer les agitations des « adultes » à travers des grilles. Pourtant, ces « mômes » ont des idées à défendre, des colères savamment ficelées, des satisfactions consciencieusement élaborées…Dans ce dossier, ils entrent en possession de la parole confisquée pour décliner avec une saine insolence leurs peurs et leurs doutes, leurs déceptions et leurs impressions par rapport au roman quotidien de trois corps de métiers : la politique, le journalisme et le professorat.

Source: L'Office

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19 mars 2007

Mme Tall Sall, une femme politique de trempe

Elle a toujours été en première ligne pour se battre contre Wade et le PDS. D'évidence, le successeur de Tanor Dieng. Wade menace de saisir l'immeuble du PS ? Elle rend coups pour coups et demande d'où le PDS sort ses milliards. Dans cette honteuse bataille de chiffonniers Wade ne sortira pas très blanc.



Me Aïssata TALL SALL : ‘Que Wade nous dise comment le Pds a pu se payer un siège de plusieurs milliards’

Elle aura été aux avant-postes de la contestation des résultats de l'élection présidentielle. Loin de déchanter, Aïssata Tall Sall persiste à croire que n'eussent été l'argent et les irrégularités, Wade aurait été, au meilleur des cas, bon pour un ballotage.

L'actualité aidant, Maître Sall a réagi à la menace de ce dernier de vendre aux enchères publiques le mythique siège du Parti socialiste. De tout cela et d'autres choses, la porte-parole du ci-devant candidat à l'élection présidentielle nous entretient, à bâtons rompus, dans cette première partie.

Lire l'interview

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La maison des esclaves. Fin d'un mythe inventé

Ca fait longtemps que l'authenticité de la Maison des esclaves de Gorée a été remise en cause. Cette fois-ci, on en est sûr : c'est un mythe construit de toute pièce par Pierre André Cariou, médecin chef de la marine française en poste à Gorée en 1940. Mais comme le soldat inconnu qui repose sous l'Arc de Triomphe, n'a-t-on pas besoin d'un lieu-symbole, un "monument" représentatif de cette période noire ? Oui, mais pas celui-ci répondent les chercheurs.

LA « MAISON DES ESCLAVES » DE GOREE… "Un mythe inventé", selon une certaine idéologie
SudQuotidien: Samedi 3 Mars 2007

« Quelle a été la vraie place de Gorée dans la traite des esclaves ? » ; « Qui était la propriétaire de la maison dite ‘’des esclaves’’ ? » ; « Quelle a été réellement la fonction de la porte dite ‘’du sans retour’’ ? » ; « A-t-il été possible de stocker 20 millions de personnes dans cette maison en 33 années, comme l’affirme le ‘’conservateur’’ Joseph Ndiaye ? ».

Florilège non exhaustif de questions qui devront donner lieu à des débats contradictoires et passionnants à la Sorbonne (Paris) sur le thème générique : La fin du mythe de la maison des esclaves de Gorée, thème que va introduire Jean Luc Angrand, auteur de « Céleste ou le temps des signares ».

La note de présentation de l’événement est sans équivoque, la conférence étant annoncée comme celle de la négation de Gorée comme réalité physique historique de la traître négrière. « Le mythe de la maison dite ‘’des esclaves’’ a été inventé par Pierre André Cariou, médecin chef de la marine française en poste à Gorée en 1940. Il apparaît sous la forme d’un manuscrit non édité qui devait aboutir à l’édition d’un roman historique ». lit-on dans le document de présentation. Plus loin, on promet de faire savoir, en parlant de la ‘’Porte sans retour’’, « comment un simple vide-ordure a été transformé en mythe dans le mythe ».

Selon la même source, « l’histoire de la maison ‘’dite des esclaves’’ doit impérativement être déconstruite car elle empêche, le vrai travail de mémoire qui doit se construire autour des travaux de recherches des scientifiques africains (Université C. Anta Diop en particulier), antillais, américains noires et des autres ». C’est, ajoute-t-on, « dans une démarche de déconstruction/reconstruction positive » que se tiendra la conférence universitaire à la Sorbonne « qui permettra aux chercheurs noirs de présenter les travaux de recherches sur le rôle de Gorée dans la traite négrière ».

Dans le même mouvement, il sera aussi proposé la mise en place d’un programme de recherche sur dix ans, Charte Ouida, pour valoriser les autres lieux de mémoires impliquant, entre autres, « la mise en place d’un comité « Ouida » pour sélectionner chaque année les meilleurs travaux de recherches sur la traite négrière » ; d’« une base de données Internet ‘’Amistad’’ répertoriant les archives concernant l’Afrique pendant la période des comptoirs négriers et les travaux de recherches en collaboration avec l’Unesco », d’« une base de données Internet ‘’Racines’’ destinée à repérer les lieux de mémoires avec cartographie/Gps, alimentée par des données multimédias accessibles par internet »

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Des policiers PAS pourris. Ils refusent 1,5 million.

Pour une fois qu'on peut dire du bien de la police !


Le baron de la drogue à Rufisque et dans la banlieue tombe
Le dealer propose 1,5 million aux policiers de la S.U pour monnayer sa libération

Article Par Daouda MINE, Paru le Samedi 17 Mar 2007

Tidiane Diop, le barron de la drogue à Rufisque, Yarakh, Dalifort, Parcelles assainies… , vient d’être épinglé par les éléments de la Sûreté urbaine de Dakar avec son principal lieutenant, Baka Fall. Le gars, qui est dans ce trafic depuis 1995 et qui s’est immensément enrichi avec son activité délictuelle, a cru devoir offrir aux policiers 1,5 million de francs pour «acheter» sa libération. Mal lui en a pris, car cela n’a fait qu’aggraver son cas. Il ignorait que les flics de la S.U ne bouffent pas à cette sauce.
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Le choléra de Touba s'étend et pourri le Sénégal

Encore un qui ne mâche pas ses mots : l'expansion du choléra est due à l'incurie des autorités et au manque d'eau. C'est clair ?



CHOLERA.PR SALIF SOW, CHEF DU SERVICE DES MALADIES INFECTIEUSES, CHU DE FANN : «Il faudrait un plan national pour contrer l’expansion de l’épidémie»

L’épidémie du Choléra est en pleine expansion dans toutes les régions du Sénégal. Selon le Professeur Pape Salif Sow, le chef du Service des maladies infectieuses de l’hôpital de Fann, « Il faudrait un à deux mois pour maîtriser la situation. »

Une personne morte, une trentaine de cas enregistrés. L’épidémie du choléra ne cesse de progresser dans tout le territoire national depuis son apparition le 11 mars dernier. Actuellement, plusieurs régions ont été contaminées. Thiès, Diourbel, Dakar, Kolda, la ville sainte de Touba et le département de Bambey sont exposées. Face à la recrudescence du vibrion du choléra, le professeur Sow n’y est pas allé de main morte pour fustiger le déficit d’eau potable dans certaines zones du pays. Selon lui, quand un individu n’a pas accès à l’eau potable, il peut boire n’importe quelle autre eau. Tous les cas de contamination hospitalisés à Dakar sont des pèlerins en provenance de Touba, des personnes qui ont bu de l’eau de puits à ciel ouvert et infectée. Ces patients ont confié n’avoir pas eu d’eau potable à leur portée.

« L’accès à l’eau potable est un droit élémentaire », a encore dit le Professeur Sow qui ajoute par ailleurs qu’il faudrait prendre des mesures préventives en priorité nationale et de tirer la sonnette d’alarme. À cet effet, un dispositif d’accés à l’eau potable doit être disponible partout pour que le choléra recule. Le choléra est en effet, rappelle le professeur, un problème de cadre de vie, d’assainissement du milieu, de conditions d’hygiène. L’épidémie risque de revenir chaque année du fait de la mauvaise gestion des fosses septiques, des bornes fontaines, des canalisations et des eaux stagnantes qui contaminent les nappes phréatiques. C’est donc d’une urgence nationale dont il est question.

"All Africa", ONG pourrie par son président

Décidément, les élections présidentielles ont été le révélateur de bien des turpitudes. Voila maintenant que des "observateurs indépendants" du scrutin, à savoir l'ONG All Africa (50 milliards de budget), disparaissent en laissant une ardoise de 13,5 millions dans un hôtel. En plus, le monsieur a eu un comportement odieux avec le personnel et a simulé une tentative d'assassinat.
Beurk.


L’hôtel Savana porte plainte contre Alphonse Agnéro, le Président de l’Ong All Africa

lundi 19 mars 2007, par Nettali /

Un volet de l’élection présidentielle du 25 février dernier : des observateurs indépendants, venus d’autres pays d’Afrique pour dire si oui ou non les élections se sont déroulées dans la transparence, se voient attraits devant les juridictions sénégalaises. Une plainte a en effet été servie au président de l’Ong All Africa, Alphonse Agnéro, et ses collaborateurs par le directeur de l’hôtel Savana où ils logeaient. La raison ? Ces observateurs indépendants n’arrivent pas à lui payer leur note de 13,5 millions de F Cfa.

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Source : Le Pop